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Ce que nous disent les élections partielles

par Fondapol, le 22 juillet 2010

 A deux ans des échéances nationales, les 20 élections partielles qui se sont déroulées depuis les régionales de mars dernier nous donnent des indications précieuses sur les rapports de force  entre  les formations politiques de chaque camp.|

Treize cantonales, cinq municipales et deux législatives se sont tenues ces 4 derniers mois. Ces scrutins, malgré leur dimension locale et la faible participation des électeurs,  font apparaître certaines tendances concordantes.

Une gauche revigorée mais divisée

Il semblerait ainsi que l’on assiste à un redressement de la gauche dans son ensemble mais également à l’affaissement électoral du Parti socialiste, qui doit composer avec l’influence croissante d’Europe Ecologie et du Front de gauche. Ce rééquilibrage des forces intervient à un moment où les tensions s’exacerbent entre le parti dominant et ses alliés.

Une droite en légère baisse, qui maintient son unité

Si l’UMP voit ses résultats décliner, elle parvient à contenir la gauche dans la plupart des scrutins partiels et demeure hégémonique parmi l’électorat de droite. Le Front national se maintient à un niveau assez élevé, même si aucune percée du parti lepéniste n’a été constatée.

Deux enjeux se dessinent pour les mois à venir. Aux élections cantonales de mars 2011,  la droite doit stopper l’hémorragie et la perte de trente-quatre départements depuis 1998; la gauche, si elle veut s’assurer la conquête du Sénat à l’automne 2011, doit poursuivre son implantation territoriale.

(Source : la Lettre de l’opinion avec l’IFOP)

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