La prospérité des nations est mesurée avec des critères tels que le produit intérieur brut (PIB), lequel est essentiellement un baromètre de l’activité économique. Cet outil est insuffisant car il ne dit pas si l’activité en question est bonne ou mauvaise, ni si elle procure véritablement un accroissement du sentiment de bonheur des individus.
Alors que de nombreuses universités étrangères et quelques pays, tel le Canada, lancent des programmes d’action pour penser différemment les politiques publiques, il est grand temps que la France s’attelle à ce chantier majeur et repense ses indicateurs de richesse.