Toute création de valeur marchande est soit assurée par le travail, soit par le capital. Si la question du facteur travail, appelé aussi « capital humain », a fait l’objet de nombreuses réflexions de la part des économistes et des sociologues, il ne saurait être occulté le rôle déterminant joué par les investissements productifs (infrastructures, logiciels, robots) dans l’amélioration de la compétitivité de nos entreprises.

De manière générale, les entreprises peuvent se fournir en capital par le truchement de la finance. Or, du fait de nouvelles règlementations bancaires ainsi que de l’incapacité progressive de la puissance publique à intervenir dans le financement des investissements d’avenir, il devient impératif de penser différemment les canaux de transmission entre demandeurs et offreurs de financement, et ce afin de garantir une croissance de long-terme à nos économies aujourd’hui en berne.

 

Libérer le financement de l’économie

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