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<title>Fondapol - Général</title>
<link>http://www.fondapol.org/flux/query/Rss/cat/general</link>
<language>fr</language>
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<title>La méritocratie contre les discriminations | Evénement en partenariat</title>
<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/agenda/evenement/titre/la-meritocratie-contre-les-discriminations.html</link>
<description>Les étudiants de l'IUT de Saint-Denis, en partenariat avec le Mouvement pour une citoyenneté active, la Fondation pour l'innovation politique et Génériques, et avec le soutien de l'ACSÉ (Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances), ont le plaisir de vous inviter au colloque-débat &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« La méritocratie contre les discriminations »&lt;/span&gt;, organisé le mercredi 31 mars 2010, de 17h30 à 20h30.&lt;p class=&quot;encadre_bleu&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Plus d'informations à venir prochainement sur cet événement.&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Le Web et l'opinion | Evénement en partenariat</title>
<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/agenda/evenement/titre/le-web-et-lopinion.html</link>
<description>La Fondapol, en partenariat avec DailyMotion, &lt;a href=&quot;http://www.grandlille.tv/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;GrandLille.tv&lt;/a&gt; et la &lt;a href=&quot;http://republiquedesblogs.net/Lille&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;République des blogs de Lille&lt;/a&gt;, a le plaisir de vous inviter à la première conférence du cycle «&amp;nbsp;De la démocratie en Numérique&amp;nbsp;», intitulée &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Le Web et l'opinion&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; et organisée le &lt;strong&gt;samedi 27 mars 2010&lt;/strong&gt;, de 14h30 à 17h30, au Grand Palais de Lille (salle Turin).Avec la participation de :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jean CHICHE&lt;/span&gt;, chercheur au CEVIPOF, spécialiste en comportement électoral et en analyse géométrique des données ;&lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Emery DOLIGÉ&lt;/span&gt;,  digital strategist, spécialiste en positionnement de sites institutionnels et d'entreprise, créateur du blog &lt;a href=&quot;http://mry.blogs.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;«&amp;nbsp;Choses vues&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;&amp;nbsp;;&lt;/li&gt; &lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Pascal FROISSART&lt;/span&gt;, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication (université Paris-VIII), chercheur au laboratoire Communication et politique, spécialiste de la rumeur et des nouveaux médias ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Bruno LESTIENNE&lt;/span&gt;, fondateur de &lt;a href=&quot;http://www.leblog2roubaix.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;leblog2roubaix.com&lt;/a&gt;, membre administrateur de l'Association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale (ADELS) ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;Frédéric MICHEAU&lt;/strong&gt;, directeur adjoint du département Opinion et  Stratégies d'entreprise de l'IFOP ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Natalie RASTOIN&lt;/span&gt;, directrice générale du groupe Ogilvy ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Maurice RONAI&lt;/span&gt;, ancien délégué national du Parti socialiste aux nouvelles technologies ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Thierry SOLÈRE&lt;/span&gt;, en charge de l'économie numérique au sein de l'équipe nationale de l'UMP, responsable de la webcampagne de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007, premier maire adjoint de Boulogne-Billancourt.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
Les débats seront modérés par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Dominique REYNIÉ&lt;/span&gt;, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, professeur des universités à Sciences Po, spécialiste des transformations du pouvoir politique, de l'opinion publique et de ses manifestations, des mouvements électoraux, en France et en Europe.
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot;&gt;Les nouvelles formes de production, de diffusion et de partage de l'information sur Internet semblent jeter les bases d'un nouvel espace public. Au moment où le Web a pris un tournant participatif, à travers les blogs, les réseaux sociaux ou encore les mashups, et où les objets communicants sont de plus en plus présents dans le quotidien, on peut se demander si une nouvelle forme d'opinion publique n'est pas en train d'émerger. Comment ces opinions s'agrègent-elles ? Quels sont leurs modes de propagation (du buzz à la longtail) ? Cette opinion publique permet-elle de nouvelles formes de militantisme et un renouveau démocratique ? Enfin, comment parvient-elle à exister lorsque la liberté d'expression sur le Web se trouve entravée ?&lt;/p&gt;</description>
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<title>Europe : des robots pour surveiller les frontières | Brève</title>
<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/europe-des-robots-pour-surveiller-les-frontieres.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/Talos.png&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Europe : des robots pour surveiller les frontières&quot; alt=&quot;Europe : des robots pour surveiller les frontières&quot;&gt; &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/Talos-min.png&quot; style=&quot;border: 1px solid rgb(102, 102, 102); float: left; margin-right: 5px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Avec TALOS (Transportable Autonomous patrol for Land bOrder Surveillance), l'Europe et les Etats-Unis envisagent d'automatiser leur système de surveillance dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine. &lt;/span&gt;C'est en effet ce qui a été annoncé à Leeds (Royaume-Uni) en novembre dernier lors d'une conférence sur la sécurité nationale.  |  Le système reposerait sur des capteurs sonores et à infrarouge contrôlés à distance, ainsi que sur des drones aériens prêts à identifier les mouvements des individus susceptibles de passer la frontière de manière illégale. Ils seraient également en mesure de détecter toute détention d'armes ou de drogues. Ce nouveau projet n'est pas sans susciter des débats, notamment sur la question du respect de la vie privée des personnes habitants à proximité des zones de surveillance. (&lt;link http://www.talos-border.eu/ _blank&gt;source&lt;/link&gt;)</description>
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<title>Les candidats aux élections régionales : représentatifs de la diversité française ? | Brève</title>
<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/les-candidats-aux-elections-regionales-representatifs-de-la-diversite-francaise.html</link>
<description>&lt;u&gt;Renouvellement politique ?&lt;/u&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Avec respectivement 95&amp;nbsp;% et 78&amp;nbsp;% des  candidats de l'UMP et du PS cumulant les mandats, on est en mesure de se demander si ces élections régionales seront celles du renouvellement politique propice à une représentation diversifiée dans les régions. &lt;/span&gt;En effet, malgré le respect imposé de la parité entre candidats hommes et femmes, le manque de diversité |  reste significatif. La tranche d'âge 50-65 ans est toujours surreprésentée avec 42&amp;nbsp;% alors qu'elle  ne représente que 23&amp;nbsp;% de la population nationale. Même constat en ce qui concerne les cadres et professions libérales, qui représentent 22&amp;nbsp;% des candidats alors qu'ils ne sont que 8&amp;nbsp;% de la population active. L'UMP et le PS se font les champions de cette disparité avec respectivement 43&amp;nbsp;% et 41&amp;nbsp;% de candidats cadres ou issus des professions libérales, suivis de près par Europe Ecologie et le Modem (35&amp;nbsp;%).  Spécificité française, l'extrême gauche représente à elle seule 16&amp;nbsp;% du total des listes, posant ainsi une véritable alternative en dehors du tandem traditionnel PS/UMP. (&lt;link http://www.lemonde.fr/elections-regionales/article/2010/03/09/profil-type-du-candidat-aux-elections-regionales_1316575_1293905.html _blank&gt;source&lt;/link&gt;)</description>
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<title>Interview de Dominique Reynié | Entretien</title>
<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/interview-de-dominique-reynie-1.html</link>
<description>&lt;h3&gt;Le bilan de la politique sociale de Nicolas Sarkozy aura-t-il une influence sur le scrutin régional ?&lt;/h3&gt;
 Partout en Europe, les gouvernants déçoivent. Les décisions à prendre sont douloureuses. Nous entrons dans une ère de l'impopularité dont nous ne verrons pas la fin avant longtemps et qui pourrait même devenir plus violente. Le vote sanction peut donc jouer. Mais l'opposition reste très anxiogène pour les Français, qui la voient hésiter sur des dossiers comme les retraites ou la dette. Elle est virulente sur des polémiques mais absente sur le fond. Si l'abstention est forte, cela voudra dire que l'opposition n'a pas convaincu. 
&lt;h3&gt;  La crise joue-t-elle un rôle ? &lt;/h3&gt;
 Elle a amené Nicolas Sarkozy à se reposition­ner. Il est devenu étatiste, interventionniste, hyperrégulateur. Mais l'opinion a intégré que, pendant une crise, un dirigeant ne maîtrise plus grand-chose. Dans les sondages, la grande majorité estime que l'opposition ne pourrait mieux faire. Cela peut limiter l'intensité du rejet. Par ailleurs, la crise a complètement confisqué l'agenda du chef de l'État. Elle lui impose ses priorités. Il n'est plus sur le plan des nouvelles idées. Sur les retraites, passer de 60 ans à 62 ans, ce n'est pas une idée, c'est une adaptation. 
&lt;h3&gt; Nicolas Sarkozy est-il un réformateur ? &lt;/h3&gt;
 D'un point de vue plus politique que technique, les réformes d'avant-crise étaient porteuses d'une révolution culturelle plus puissante qu'il n'y paraît. On peut s'interroger sur leurs effets et les économies qu'elles sont censées générer mais elles ont fait sauter des verrous. Prenez la loi LRU, les auto­entrepreneurs, les régimes spéciaux et même le bouclier fiscal, on ne reviendra pas en arrière. En matière de grève, par exemple, on a commencé à raisonner en termes d'efficacité du service minimum. C'est l'effet crémaillère. Nicolas Sarkozy n'aborde pas les dossiers comme un stock qu'on lui donnerait mais comme un processus qu'il doit enclencher et sur lequel on ne peut plus reculer. Cette démarche très différente avait déjà été initiée avec François Fillon sur les retraites en 2003, avec un calendrier sur le long terme. C'est un nouveau modèle qui se dégage.</description>
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<title>Bernard Belloc auditionné par le Conseil scientifique de la Fondapol | Brève</title>
<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/bernard-belloc-auditionne-par-le-conseil-scientifique-de-la-fondapol.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/bernard-belloc.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Bernard Belloc auditionné par le Conseil scientifique de la Fondapol&quot; alt=&quot;Bernard Belloc auditionné par le Conseil scientifique de la Fondapol&quot;&gt; &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/bernard-belloc-min.jpg&quot; style=&quot;border: 1px solid rgb(102, 102, 102); float: left; margin-right: 5px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Bernard Belloc, économiste, conseiller pour l'Enseignement supérieur et la Recherche du Président de la République, a été auditionné le mercredi 10 mars 2010 par le Conseil scientifique de la Fondapol.&lt;/span&gt; Il a notamment abordé la question de l'enseignement supérieur et de la recherche en France et dans le monde. Il est par ailleurs l'auteur de &lt;link les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/le-systeme-public-denseignement-superieur-californien.html _top&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Le système public d'enseignement supérieur californien&lt;/span&gt;&lt;/link&gt; (Fondapol, 2005).</description>
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<title>Disparition d'Émile Perreau-Saussine | Brève</title>
<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/disparition-demile-perreau-saussine.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/Emile-Perreau-Saussine.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Disparition d'Émile Perreau-Saussine&quot; alt=&quot;Disparition d'Émile Perreau-Saussine&quot;&gt; &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/lightbox/Emile-Perreau-Saussine-min.jpg&quot; style=&quot;border: 1px solid rgb(102, 102, 102); float: left; margin-right: 5px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;La Fondapol a la douleur d'apprendre la disparition d'Émile Perreau-Saussine. &lt;/span&gt;Diplômé de Sciences Po, de l'EHESS (centre Raymond Aron) et de l'université de Chicago, il enseignait les idées politiques à l'université de Cambridge. Émile Perreau-Saussine &lt;link video/titre/catholicisme-et-antiliberalisme-1.html _top&gt;a participé aux travaux de la Fondapol&lt;/link&gt; dans le cadre du cycle consacré aux «&amp;nbsp;procès contemporains de la démocratie libérale&amp;nbsp;», dirigé par | Pascal Perrineau. Pour la Fondapol, il a écrit &lt;link les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/ou-va-la-politique-de-leglise-catholique-dune-querelle-du-liberalisme-a-lautre.html _top&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Où va la politique de l'Église catholique ? D'une querelle du libéralisme à l'autre&lt;/span&gt;&lt;/link&gt; (oct. 2009). </description>
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<title>Les Oscars 2010 du peer2peer | Brève</title>
<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/les-oscars-2010-du-peer2peer.html</link>
<description>&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Alors que vient de se dérouler à Hollywood, la cérémonie des Oscars, &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;link http://newteevee.com/2010/03/07/pirating-the-2010-oscars-district-9-beats-avatar/ _blank&gt;Newteevee&lt;/link&gt;&lt;/span&gt; et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;link http://www.torrentfreak.com _blank&gt;TorrentFreake&lt;/link&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; ont dévoilé les Oscars 2010 du peer2peer,&lt;/span&gt; c'est à dire les films les plus piratés sur Internet durant l'année 2009 :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;District 9&lt;/span&gt;, avec 12 639 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Avatar&lt;/span&gt;, avec 11 326 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Démineurs&lt;/span&gt;, avec 7 930 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Là Haut&lt;/span&gt;, avec 5 437 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Inglourious Basterds&lt;/span&gt;, avec 5 376 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt; | &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Precious&lt;/span&gt;, avec 4 922 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;In The Air&lt;/span&gt;, avec 4 855 000 téléchargements illégaux)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;A Serious Man&lt;/span&gt;, avec 3 836 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;The Blind Side&lt;/span&gt;, avec 1 845 000 téléchargements illégaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Une éducation&lt;/span&gt;, avec 683 000 downloads téléchargements illégaux.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
(via &lt;link http://www.korben.info/resultats-oscars-p2p.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+KorbensBlog-UpgradeYourMind+%28Korben%27s+Blog+-+Upgrade+Your+Mind%29&amp;utm_content=Google+Reader _blank&gt;Korben.info&lt;/link&gt;)</description>
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<title>Baisse des surfaces d'OGM cultivées en Europe | Brève</title>
<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/baisse-des-surfaces-dogm-cultivees-en-europe.html</link>
<description>&lt;u&gt;-11&amp;nbsp;%&lt;/u&gt; C'est la baisse des surfaces d'OGM cultivées en Europe en 2009, selon un rapport de Greenpeace et des Amis de la terre. 94&amp;nbsp;749 hectares de MON 810, le maïs de Monsanto, seul OGM autorisé dans l'UE, ont été cultivés dans six pays&amp;nbsp;: Espagne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Pologne et Slovaquie. En revanche, l'Allemagne, la France, l'Autriche, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg ont fait jouer une clause de sauvegarde pour suspendre cette culture. (&lt;a href=&quot;http://ogm.greenpeace.fr/publication-dun-rapport-eloquent-le-miracle-ogm-na-pas-eu-lieu&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
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<title>MassiveGood&amp;nbsp;: le micro-don au service de la solidarité Nord-Sud | Brève</title>
<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/massive-good-le-micro-don-au-service-de-la-solidarite-nord-sud.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/massivegood.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Massive Good : le micro-don au service de la solidarité Nord-Sud&quot; alt=&quot;Massive Good : le micro-don au service de la solidarité Nord-Sud&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/massivegood-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt; Ce jeudi 4 mars, Bill Clinton donnera le coup d'envoi de &lt;a href=&quot;http://www.massivegood.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MassiveGood&lt;/a&gt;, une initiative qui mise sur le micro-don pour combattre le sida, le paludisme, la tuberculose et les maladies infantiles, dans un projet de solidarité Nord-Sud.&lt;/b&gt; Plutôt qu'une taxe, MassiveGood propose une contribution sociale volontaire d'un montant de 2 dollars, à laquelle l'internaute peut souscrire par exemple lors d'achat de billets d'avion sur Internet.  |  L'initiative mise également sur les réseaux sociaux pour se faire connaître et récolter des fonds. Comme le rappelle le site MassiveGood.org, 2 dollars suffisent à soigner deux enfants du paludisme et 50 dollars correspondent à une année de traitement antirétroviral. (&lt;a href=&quot;http://www.massivegood.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;) </description>
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<item>
<title>Vers un service universel du haut débit en Europe ? | Brève</title>
<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/vers-un-service-universel-du-haut-debit-en-europe.html</link>
<description>&lt;u&gt;Vers un service universel du haut débit en Europe ?&lt;/u&gt;
&lt;b&gt;Le mardi 2 mars 2010, la Commission européenne lançait une consultation publique pour redéfinir les obligations de service universel dans le secteur des télécommunications,&lt;/b&gt; dont la dernière définition date de 2002. Au cur de cette consultation à l'attention des consommateurs, |  des entreprises, des experts  : alors que 23% de la population en zone rurale n'a pas accès au haut débit sur réseau fixe, &lt;b&gt; faut-il inclure dans les principes du service universel l'objectif européen du « haut débit pour tous » ou laisser faire la libre-concurrence ?&lt;/b&gt;  La réglementation actuelle de l'Union européenne exige des Etats membres qu'ils garantissent un accès au téléphone et à Internet, à un prix abordable, aux personnes qui vivent en zone rurale ou isolée ou qui disposent de faibles revenus. (&lt;a href=&quot;http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/10/218&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=FR&amp;guiLanguage=fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
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<title>Le plus grand dessin du monde | Brève</title>
<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-plus-grand-dessin-du-monde.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/portrait-gps.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Le plus grand dessin du monde&quot; alt=&quot;Le plus grand dessin du monde&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/portrait-gps-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;b&gt;40 000 km sur 40 000 km, telle est la taille du plus grand dessin au monde. &lt;/b&gt; Il s'agit d'un autoportrait d'Erik Nordenankar, réalisé au moyen d'une balise GPS placée dans une valise confiée à DHL, pour un périple de 55 jours en 2008. Reporté sur une carte, ce voyage géolocalisé dessine un trait continu de de 110 664 km, passant par 62 pays sur 6 continents.| (&lt;a href=&quot;http://biggestdrawingintheworld.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
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<title>Dominique Reynié invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC | Brève</title>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/dominique-reynie-invite-de-jean-jacques-bourdin-sur-rmc.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Dominique Reynié était aujourd'hui l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC,&lt;/b&gt; pour évoquer les élections régionales.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Ecouter le podcast :&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/swf/dewplayer-mini.swf&quot; id=&quot;dewplayer&quot; name=&quot;dewplayer&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;20&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/swf/dewplayer-mini.swf&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;mp3=http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/mp3/RMC0103DR.mp3&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description>
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<title>Internet en chiffres | Brève</title>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/internet-en-chiffres.html</link>
<description>&lt;u&gt;1,73 milliard&lt;/u&gt; &lt;b&gt;de personnes utilisent Internet, dont 418 millions en Europe.&lt;/b&gt; On dénombre 234 millions de sites et 126 millions de blogs. Statistiquement, &lt;b&gt;81&amp;nbsp;% des E-mails envoyés sont des spams&lt;/b&gt;. Avec 260 milliards de pages vues par mois, soit &lt;b&gt;6 millions chaque minute&lt;/b&gt;, Facebook est le réseau social le plus populaire, avant  MySpace (24 milliards de pages vues) et Twitter (4,4 milliards). | Facebook compte 400 millions de membres et 30 000 serveurs. Enfin, 84&amp;nbsp;% des réseaux sociaux ont plus de femmes inscrites que d'hommes. Plus de chiffres dans la vidéo suivante&amp;nbsp;:
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;object width=&quot;400&quot; height=&quot;300&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9641036&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=1&amp;amp;color=ffffff&amp;amp;fullscreen=1&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9641036&amp;amp;server=vimeo.com&amp;amp;show_title=1&amp;amp;show_byline=1&amp;amp;show_portrait=1&amp;amp;color=ffffff&amp;amp;fullscreen=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;300&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Récession et création d'entreprise | Brève</title>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/recession-et-creation-dentreprise.html</link>
<description>&lt;b&gt;Selon une étude publiée par la Fondation Kauffman, la moitié des 500 entreprises figurant dans le classement du magazine &lt;em&gt;Fortune&lt;/em&gt; ont été créées en période de récession ou à un moment où la Bourse était en baisse.&lt;/b&gt; De même, la moitié des 500 entreprises à la plus forte croissance du classement réalisé par &lt;em&gt;Inc.&lt;/em&gt; ont été fondées durant des récessions ou des ralentissements du marché. Les difficultés économiques peuvent donc être porteuses de renouveau. (Source : &lt;a href=&quot;http://www.kauffman.org/newsroom/the-economic-future-just-happened.aspx&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fondation Kauffman&lt;/a&gt;)</description>
</item>
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<title>« Au moins 30 % des élèves de CM2 et 60 % des élèves de cinquième ont un blog » | Brève</title>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/au-moins-30-des-eleves-de-cm2-et-60-des-eleves-de-cinquieme-ont-un-blog.html</link>
<description>&lt;u&gt;30&amp;nbsp;%&lt;/u&gt; &lt;b&gt;«&amp;nbsp;Au moins 30&amp;nbsp;% des élèves de CM2 et 60&amp;nbsp;% des élèves de cinquième ont un blog&amp;nbsp;», c'est ce qu'observe Michel Bonnet,&lt;/b&gt; administrateur de l'association Familles de France. Une réalité qui a poussé l'organisation à lancer, hier, une campagne de communication et d'éducation intitulée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu t'es vu sur ton blog&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» (&lt;a href=&quot;http://www.familles-de-france.org/customer/product.php?productid=1101&amp;cat=&amp;page=&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
</item>
<item>
<title>Le singe descend de l'homme | Brève</title>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-singe-descend-de-lhomme.html</link>
<description>&lt;u&gt;Le singe descend de l'homme&lt;/u&gt; &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Philo-mag.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;(c) Philosophie Magazine&quot; alt=&quot;(c) Philosophie Magazine&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Philo-mag-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;Il y a 7 millions d'années vivait Ardi, un ancêtre commun aux hommes et aux chimpanzés. &lt;/b&gt; L'étude des restes de celui-ci a conclu qu'on  ne peut plus définir l'homme par sa morphologie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;la bipédie est initiale chez nos ancêtres et la quadrumanie   |  des grands singes est une évolution tardive, on peut renverser l'image tardive de l'évolution qui voit en l'homme un descendant du singe. Il me semble plus juste aujourd'hui de penser que le singe descend de l'homme&amp;nbsp;» souligne Marc Groenen, professeur de préhistoire et de philosophie des sciences de l'homme à l'Université libre de Bruxelles,  appellant dans la foulée à «&amp;nbsp;un réexamen de l'idée d'humanité&amp;nbsp;» et du concept d'essentialisme. (source : &lt;em&gt;Philosophie magazine&lt;/em&gt;, janvier 2010)</description>
</item>
<item>
<title>Renforcer le rôle économique des régions | Note</title>
<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/renforcer-le-role-economique-des-regions.html</link>
<description>Les inégalités de développement économique régional se creusent depuis plusieurs années en France. Elles sont partiellement corrigées par un Etat providence redistributeur, cependant de plus en plus contraint. A quelques jours des élections régionales, la Fondapol a souhaité recentrer le débat actuel en se concentrant sur les compétences de la région, notamment en matière de développement économique.&lt;p&gt;Rédigée par Nicolas Bouzou, directeur d'Asterès et directeur d'études à l'École de droit et de management de Paris-II-Assas, la note intitulée &lt;em&gt;Renforcer le rôle économique des régions&lt;/em&gt;, met en évidence le lien entre décentralisation et performances économiques et milite pour que l'Etat transfère de nouvelles prérogatives aux collectivités locales. Elle prône également une plus forte décentralisation de la politique économique française et un renforcement des régions via une augmentation de leur budget et le développement de leur autonomie fiscale.
En effet, les régions françaises, dont la population et le PIB sont supérieurs à de nombreuses régions européennes, disposent d'un budget beaucoup plus faible. Elles n'engagent que 11,2&amp;nbsp;% des dépenses des collectivités locales et ne perçoivent que 9&amp;nbsp;% de la fiscalité locale. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour qu'elles contribuent davantage et mieux à la croissance de l'économie nationale, Nicolas Bouzou propose de renforcer leurs fonctions traditionnelles (développement économique et formation professionnelle) et de les doter de « compétences spéciales ». Et à ceux qu'une augmentation des dépenses des régions - et par conséquent un alourdissement des impôts locaux - effraieraient, l'auteur répond qu'il ne s'agit pas d'ajouter de nouvelles missions aux collectivités publiques mais bien de transférer vers les régions des compétences de l'Etat et, sans doute, des départements.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'efficacité économique a tout à gagner d'une plus grande coordination entre la région, l'Etat et l'Europe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
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<title>L'université Tufts propose à ses étudiants de les sélectionner sur vidéo | Brève</title>
<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/luniversite-tufts-propose-a-ses-etudiants-de-les-selectionner-sur-video.html</link>
<description>&lt;b&gt;Pour sélectionner ses prochains étudiants, la prestigieuse université de Tufts, près de Boston, leur a proposé de réaliser une courte vidéo &quot;qui dise quelque chose d'[eux]&quot;.&lt;/b&gt; Sur 15 000 candidats, près de 1 000 ont soumis une vidéo, parfois ingénieuse, souvent artistique, mais toujours personnelle, dont un florilège est disponible &lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/interactive/2010/02/22/education/tufts.html?ref=education&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sur le site du New York Times&lt;/a&gt;. Bien entendu, l'université souligne | que la réalisation de cette vidéo est optionnelle et que la sélection des étudiants se basera, comme les autres années, sur leurs compositions écrites. (&lt;a href=&quot;http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2010/02/jouer-et-filmer-pour-entrer-%C3%A0-luniversit%C3%A9.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
</item>
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<title>Nicolas Bouzou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Renforçons le rôle économique des régions&amp;nbsp;» | Tribune</title>
<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/nicolas-bouzou-renforcons-le-role-economique-des-regions.html</link>
<description>&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;Il est frappant de noter que le débat sur les élections régionales ne porte quasiment pas sur les sujets économiques. On disserte sur la composition des listes, sur les alliances possibles pour le second tour. Eventuellement, on évoque le logement ou les transports. En revanche, rien sur le lien entre les difficultés économiques durables que traverse notre pays (comme l'ensemble des pays développés) et le rôle que pourraient jouer les régions pour contribuer à les résoudre. Pourtant, ce lien est plus que jamais d'actualité.&lt;/p&gt;
Les inégalités de développement économique régional se creusent depuis plusieurs années. Il faut y voir la conséquence de la mondialisation conjuguée au progrès technique. La richesse tend à se concentrer sur certains territoires, par exemple Midi-Pyrénées ou Provence-Alpes-Côte d'Azur, au détriment d'autres, par exemple la Franche-Comté et la Lorraine. Ces inégalités croissantes en matière de développement sont partiellement corrigées, en France, par un Etat-providence puissamment redistributeur. Mais ce mécanisme a ses limites.
Les habitants de la Meuse ou du Doubs sont certainement soulagés de percevoir des allocations prélevées sur le budget de l'Etat central ou sur celui des administrations de Sécurité sociale mais, en réalité, c'est de développement économique dont ils ont besoin. Et donc d'une stratégie de développement qui, pour être efficace dans la conception, et réactive dans l'application, doit être conçue, en région, au plus près du terrain.
Ensuite, la politique économique perd de son efficacité quand elle est trop centralisée. Cette considération a été souvent vérifiée par les travaux des économistes, dont les études sur le sujet font généralement ressortir une corrélation positive entre degré de décentralisation et produit intérieur brut (PIB) par habitant (en niveau ou en croissance). L'institut suisse d'analyse BAK Basel Economics classe la France comme l'un des pays les plus centralisés d'Europe, si l'on met de côté les pays scandinaves à faible population.
D'ailleurs, chacun perçoit intuitivement que la capacité du Danemark à améliorer le fonctionnement de son marché du travail ou du Luxembourg à décider d'une politique universitaire offensive tient pour beaucoup à la facilité avec laquelle les décisions peuvent être prises et appliquées dans ces petits pays.
&lt;h3&gt;&amp;quot;Compétences spéciales&amp;quot;&lt;/h3&gt;
Le lien entre décentralisation et performances économiques ne devrait pas surprendre, surtout dans un contexte où les organisations, publiques comme privées, ont tendance à devenir plus horizontales. En grossissant le trait, on pourrait dire que les conglomérats cèdent la place aux entreprises fonctionnant en réseau. De même, les Etats doivent continuer de céder des prérogatives au bénéfice des collectivités locales. Si l'Etat français mettait fin au mouvement de décentralisation opéré depuis le début des années 1980, il deviendrait moins efficace que des Etats moins centralisés tels que ses voisins européens.
Ces raisons, parmi d'autres, doivent nous amener à repenser le rôle économique des régions, dans le sens d'un renforcement. Ce doit être le cas, a minima, dans leurs fonctions traditionnelles que sont le développement économique et la formation professionnelle. Et pourquoi ne pas envisager l'instauration de &quot;compétences spéciales&quot; dévolues aux régions ?
Le budget des régions devrait également être revu à la hausse. Les régions françaises n'engagent que 11,2 % des dépenses des collectivités locales (contre 28,3 % pour les départements et 60,5 % pour les communes et leurs groupements). Elles ne perçoivent que 9 % de la fiscalité locale. Enfin, les régions françaises ont une population et un PIB supérieurs à bien des régions européennes, mais leur budget est souvent beaucoup plus faible. Une situation à laquelle il faut remédier.
Certains observateurs pointeront du doigt le risque d'augmentation des dépenses des régions et, partant, l'alourdissement des impôts locaux qui en découlerait. Cet argument est aisément réfutable. En effet, il ne s'agit pas d'ajouter de nouvelles missions aux collectivités publiques mais de transférer des compétences de l'Etat et, sans doute, des départements vers les régions. D'ailleurs, le procès de gabegie fait aux collectivités locales, et en particulier aux régions, est infondé. Depuis les années 1980, c'est bien l'Etat qui a augmenté ses effectifs de façon indue, alors même que le spectre de ses missions rétrécissait.
Région, Etat, Europe, on se prendrait à rêver que ces trois échelons se coordonnent et agissent de concert, en dépit des divergences politiques inhérentes à la démocratie. L'efficacité de l'action économique aurait tout à y gagner. </description>
</item>
<item>
<title>Nicolas Bouzou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pourquoi il faut renforcer le rôle économique des régions&amp;nbsp;» | Vidéo</title>
<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/nicolas-bouzounbsp-nbsppourquoi-il-faut-renforcer-le-role-economique-des-regionsnbsp.html</link>
<description>Dans cette vidéo, Nicolas Bouzou, directeur d'Asterès et directeur d'études à l'École de droit et de management de Paris-II-Assas, présente sa note intitulée Renforcer le rôle économique des régions, publiée par la Fondapol. Pour que les régions  contribuent davantage et mieux à  la croissance de l'économie nationale, Nicolas  Bouzou propose notamment de  renforcer leurs fonctions traditionnelles (développement économique et  formation professionnelle) et de  les doter de «&amp;nbsp;compétences spéciales&amp;nbsp;».</description>
</item>
<item>
<title>Islande : les femmes au pouvoir | Brève</title>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/islande-les-femmes-au-pouvoir.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Johanna_sigurdardottir_official_portrait.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Jóhanna Sigurðardóttir&quot; alt=&quot;Jóhanna Sigurðardóttir&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Johanna_sigurdardottir_official_portrait_min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;Pour la première fois dans l'histoire de l'Islande, les 3 postes les plus importants du pays sont détenus par des femmes&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Jóhanna Sigurðardóttir est Premier ministre, Ásta Ragnheidur Jóhannesdóttir est présidente du Parlement et Ingibjörg Benediktsdóttir, présidente de la Cour suprême.</description>
</item>
<item>
<title>Simulation d'une cyber-attaque massive à Washington | Brève</title>
<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/simulation-dune-cyber-attaque-massive-a-washington.html</link>
<description>&lt;u&gt; Cyber ShockWave &lt;/u&gt; &lt;strong&gt;Demain, plusieurs anciens hauts responsables américains vont participer à un exercice de simulation hors-norme. Leur mission : gérer une cyber-attaque menaçant la sécurité du pays dans les conditions du réel.&lt;/strong&gt; Cette expérience intitulée «&amp;nbsp;Cyber ShockWave&amp;nbsp;» a été conçue par le Bipartisan Policy Center dans le but de sensibiliser le gouvernement américain et l'opinion à la vulnérabilité du pays face aux cyber-attaques. | Enfermés dans une salle de crise, les participants devront réagir en temps réel aux informations qui tomberont au compte-goutte (réseaux électriques paralysés, systèmes de communication coupés, etc.) et selon un scénario tenu secret. (&lt;a href=&quot;http://www.bipartisanpolicy.org/news/press-releases/2010/02/cyber-shockwave-hits-washington-updated-participants&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
</item>
<item>
<title>Faut-il craindre l'homme génétiquement modifié ? | Brève</title>
<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/faut-il-craindre-lhomme-genetiquement-modifie.html</link>
<description> &lt;u&gt;Faut-il craindre l'homme génétiquement modifié&amp;nbsp;?&lt;/u&gt;     &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Jean-Leonetti.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Jean Leonetti, Quand la science transformera l'humain, Plon, Janvier 2010&quot; alt=&quot;Jean Leonetti, Quand la science transformera l'humain, Plon, Janvier 2010&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Jean-Leonetti-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; Non, répond Jean Leonetti, rapporteur de la mission pour la révision des lois de bioéthique à l'Assemblée nationale :  «&amp;nbsp;Je suis plus inquiet d'un glissement imperceptible de la pensée que d'un bouleversement brutal de nos comportements | imposé par les découvertes scientifiques.  Si demain le clonage humain était rendu possible de nombreux pays l'interdiraient et obtiendraient une condamnation internationale de cette technique. Mais l'éthique peut s'effacer devant la technique de manière plus insidieuse. A chaque révision de lois de bioéthique, le questionnement n'est pas de savoir sur quels fondements de valeurs la réflexion doit porter, mais quelles nouvelles avancées technologiques vont être autorisées, comme si le progrès scientifique avançait inexorablement contre la morale. Il est possible que, de petits renoncements en petites concessions, nous aboutissions un jour à un reniement de nos valeurs sur des pressions médiatiques successives au nom de la modernité. Là doit se situer notre inquiétude.&amp;nbsp;»  (Source : Jean Leonetti, &lt;em&gt;Quand la science transformera l'humain&lt;/em&gt;, Plon, Janvier 2010)</description>
</item>
<item>
<title>Des Jeux olympiques verts ? | Brève</title>
<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/des-jeux-olympiques-verts.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/bus-hydrogene.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Vingt bus à hydrogène ont été mis en service à l'occasion des JO de Vancouver&quot; alt=&quot;Vingt bus à hydrogène ont été mis en service à l'occasion des JO de Vancouver&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/bus-hydrogene-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; Pour les Jeux olympiques de Vancouver, les spectateurs sont incités à utiliser les transports en commun et notamment des bus à hydrogène. Vingt bus à hydrogène, garantis sans émissions de gaz à effet de serre, ont été mis en service à cette occasion à Whistler. | Avec une capacité de 26 000 litres, la station d'approvisionnement en hydrogène, présente dans le dépôt de bus de la ville, est aussi la plus importante au monde. Associée avec une batterie électrique, la pile à combustible stockée sur le toit du bus permet de produire de l'énergie non polluante à partir de l'hydrogène et de l'oxygène.</description>
</item>
<item>
<title>Le bilan carbone probable des JO de Vancouver | Brève</title>
<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-bilan-carbone-probable-des-jo-de-vancouver.html</link>
<description> &lt;b&gt;268 000 tonnes de gaz à effet de serre : c'est le bilan carbone attendu des Jeux olympiques selon Offsetters, le leader canadien de la compensation carbone.&lt;/b&gt;  Cela correspond à 49 084 véhicules en marche ou à de l'électricité consommée dans 37 171 maisons pendant un an. Parmi ces 268 000 tonnes, 117 800 sont directement imputables au comité d'organisation. 149 300 autres sont dues à la présence et aux déplacements des sponsors, médias, partenaires et spectateurs. </description>
</item>
<item>
<title>Islande, naissance d'un paradis numérique&amp;nbsp;? | Brève</title>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/islande-naissance-dun-paradis-numerique.html</link>
<description>&lt;u&gt;Icelandic Modern Media Initiative&lt;/u&gt; Le Parlement islandais examine depuis hier une proposition de résolution parlementaire visant à garantir la liberté d'expression sur Internet. Dénommée «&amp;nbsp;Icelandic Modern Media Initiative&amp;nbsp;», cette proposition vise à protéger les communications et les sources et à interdire le filtrage d'Internet. Le texte souhaite que soient pris en compte | les environnements légaux des autres pays afin de rassembler les meilleures lois et faire de l'Islande un leader en matière de liberté d'expression et d'information. Selon les promoteurs du texte, «&amp;nbsp;l'Islande pourrait devenir un environnement idéal pour les médias internationaux en ligne ainsi que pour les éditeurs qui pourraient s'y enregistrer, mais aussi pour les start-ups, les centres de bases de données et les organisations de défense des droits de l'Homme&amp;nbsp;». (&lt;a href=&quot;http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/2010-02-16/internet-l-islande-pourrait-devenir-un-paradis-pour-la-liberte-d/1387/0/424726&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
</item>
<item>
<title>Des prix du bio | Brève</title>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/des-prix-du-bio.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.quechoisir.org/editos/Les-hypers-se-goinfrent-au-bio/CAECD542AC894D5DC12576AC0034BE2A.htm&quot; target=&quot;_target&quot;&gt;Selon une enquête de l'UFC-Que Choisir&lt;/a&gt;, le prix des produits bio reste encore très élevé ce qui les rend hors d'atteinte pour la plupart des consommateurs. Les produits bios des marques de distributeurs (MDD)  sont 22&amp;nbsp;% plus chers que les produits de marques nationales conventionnelles. De plus, ils sont 57&amp;nbsp;% plus cher que les produits de MDD non bio. &lt;b&gt;Ce prix élevé est partiellement causé par le fait que 60&amp;nbsp;% des fruits et légumes bio en France est importé d'autres pays, comme Allemagne, Italie, Slovénie, Autriche et Bulgarie.&lt;/b&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Le baroWatt pour réguler la consommation électrique | Brève</title>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-barowatt-pour-reguler-la-consommation-electrique.html</link>
<description>Les habitudes de consommation d'énergie sont remises en cause par les problèmes environnementaux. &lt;b&gt;Le baromètre énergétique de Watteco permet d'identifier les dépenses électriques superflues&lt;/b&gt;, de changer les habitudes de la consommation et de réduire les dépenses d'électricité en permettant de connaître en temps réel la consommation électrique de l'habitat. (&lt;a href=&quot;http://www.watteco.com/index.php/component/content/article/5-news/128-news-fr-watteco-lance-barowatt-le-premier-barometre-energetique-.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;)</description>
</item>
<item>
<title>Nicolas Bouzou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les dettes publiques peuvent conduire à la faillite des Etats&amp;nbsp;» (DecideursTv.com) | Vidéo</title>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/nicolas-bouzou-les-dettes-publiques-peuvent-conduire-a-la-faillite-des-etats-decideurstvcom.html</link>
<description>&lt;p&gt; Invité sur DecideursTv.com, Nicolas Bouzou, auteur de &lt;em&gt;Stratégie pour une réduction de la dette publique française&lt;/em&gt; (Fondapol, janvier 2010), analyse les risques que fait peser la dette publique sur les Etats.&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=8,0,0,0&quot; width=&quot;510&quot; height=&quot;325&quot; id=&quot;VideoPlayerDTV&quot; align=&quot;middle&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;sameDomain&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.decideurstv.com/wp-content/plugins/DecideursTVplayer/videoPlayerDTV2_export.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;scale&quot; value=&quot;showAll&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;videoFile=http://video.decideurstv.com/wp-content/uploads/video/2010/INVESTIR/fevrier/BOUZOU/INV-090210-BOUZOU.flv&amp;imageFile=http://img.decideurstv.com/wp-content/uploads/video/2010/INVESTIR/fevrier/BOUZOU/Bouzou.jpg&amp;categoryName=Investir&amp;categoryLink=http://www.decideurstv.com/cat/video/investir/&quot; /&gt;	&lt;embed src=&quot;http://www.decideurstv.com/wp-content/plugins/DecideursTVplayer/videoPlayerDTV2_export.swf&quot; quality=&quot;high&quot; scale=&quot;showAll&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;510&quot; height=&quot;325&quot; name=&quot;VideoPlayerDTV&quot; align=&quot;middle&quot; allowScriptAccess=&quot;sameDomain&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; flashvars=&quot;videoFile=http://video.decideurstv.com/wp-content/uploads/video/2010/INVESTIR/fevrier/BOUZOU/INV-090210-BOUZOU.flv&amp;imageFile=http://img.decideurstv.com/wp-content/uploads/video/2010/INVESTIR/fevrier/BOUZOU/Bouzou.jpg&amp;categoryName=Investir&amp;categoryLink=http://www.decideurstv.com/cat/video/investir/&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;</description>
</item>
<item>
<title>De l'apprentissage du chinois en France et dans le monde | Brève</title>
<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/de-lapprentissage-du-chinois-en-france-et-dans-le-monde.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Le chinois a détrôné le russe et l'arabe et est devenue la cinquième langue apprise dans le secondaire en France.&lt;/b&gt; Ainsi, en 2010, plus de 25 000 élèves ont choisi d'apprendre le chinois, quand ils étaient moins de 10 000 en 2004.  Le phénomène est mondial puisque le chinois s'apprête à dépasser l'espagnol et à devenir la première langue enseignée dans les grandes universités américaines. En Italie, le chinois devance déjà le français.&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Trêve olympique | Brève</title>
<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/treve-olympique.html</link>
<description>&lt;u&gt;trêve olympique&lt;/u&gt; &lt;b&gt;Conformément à la tradition antique, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a appelé au respect de la trêve olympique et a sommé tous les pays en guerre de cesser les hostilités durant les Jeux olympiques de Vancouver (12-28 février 2010).&lt;/b&gt; La trêve olympique est une tradition remontant à l'Antiquité, époque à laquelle  | elle était strictement observée. Elle est aujourd'hui rappelée pour mémoire au début de chaque Jeux par les Nations unies et le Comité international olympique.
</description>
</item>
<item>
<title>Dominique Reynié dans l'émission Ce soir ou jamais : la dette de l'Etat | Vidéo</title>
<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/dominique-reynie-a-lemission.html</link>
<description>&lt;p&gt;Dominique Reynié, directeur général de la Fondapol, était l'invité de l'émission Ce soir ou jamais, le jeudi 4 février 2010, pour évoquer la question de la dette, en compagnie notamment d'Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État. Les vidéos suivantes, chacune de 20 minutes,  reprennent l'intégralité de l'émission.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
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&lt;/p&gt;&lt;p&gt;

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&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
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&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
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&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
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&lt;/p&gt;&lt;p&gt;
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</item>
<item>
<title>Crise et dette publique | Brève</title>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/crise-et-dette-publique.html</link>
<description>&lt;p&gt;Depuis une trentaine d'années, chaque crise accroît la dette publique à un niveau supplémentaire sans que la reprise qui suit ne permette de la faire redescendre. D'où une &lt;strong&gt;progression quasiment continue de son niveau depuis les années 1970&amp;nbsp;: s'élevant à 21,1&amp;nbsp;% du PIB en 1978, elle sera de 84&amp;nbsp;% en 2010&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>De la part des dépenses de personnel dans les dépenses publiques | Brève</title>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/de-la-part-des-depenses-de-personnel-dans-les-depenses-publiques.html</link>
<description>&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Les dépenses de personnel représentent une part croissante des dépenses publiques.&lt;/span&gt; Entre 1980 et 2008, le nombre d'agents travaillant pour la fonction publique d'Etat a augmenté de 14&amp;nbsp;%, celui de la fonction publique territoriale de 71&amp;nbsp;%, et celui de la fonction publique hospitalière de 54&amp;nbsp;%.&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Aujourd'hui, les dépenses de personnel représentent 44&amp;nbsp;% du budget de l'Etat.&lt;/span&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Marcel Gauchet auditionné par la Fondapol | Brève</title>
<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/marcel-gauchet-auditionne-par-la-fondapol.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Gauchet-desenchantement.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Le désenchantement du monde&quot; alt=&quot;Le désenchantement du monde&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Gauchet-desenchantement-min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Marcel Gauchet&lt;/b&gt;, directeur d'études à l'EHESS, rédacteur en chef de la revue &lt;em&gt;Le Débat&lt;/em&gt;, &lt;b&gt; a été auditionné le mercredi 10 février 2010 par le Conseil scientifique de la Fondation pour l'innovation politique,&lt;/b&gt; dans le cadre du pôle Valeurs. Il a notamment abordé le rôle des Etats dans la mondialisation, évoquant l'«&amp;nbsp;extrême relativisation économique de l'Occident&amp;nbsp;». </description>
</item>
<item>
<title>Infographie : la censure du Web en Chine | Brève</title>
<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/infographie-la-censure-du-web-en-chine.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/censure-chine.png&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Infographie : la censure du Web en Chine&quot; alt=&quot;Infographie : la censure du Web en Chine&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/censure-chine-min.png&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;u&gt;Censure&lt;/u&gt; 
Etablie à partir de données de 2008, cette infographie réalisée par David McCandless présente et contextualise la censure de l'Internet (mots-clés, pages d'un site Internet, sites Internet entiers) en Chine. Les données sources sont disponibles en ligne dans un &lt;a href=&quot;http://spreadsheets.google.com/ccc?key=0AmCeWwNKr6FmdDFPeW04UDlOUHBmTWp4b2RoeTZEdmc&amp;hl=en&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;document Google Docs&lt;/a&gt; (&lt;a href=&quot;http://www.informationisbeautiful.net/2010/what-does-china-censor-online/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;source&lt;/a&gt;).</description>
</item>
<item>
<title>Panorama de la dette publique dans le monde en 2009 | Brève</title>
<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/panorama-de-la-dette-publique.html</link>
<description>&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/dette-publique-2009.png&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Panorama de la dette publique dans le monde en 2009&quot; alt=&quot;Panorama de la dette publique dans le monde en 2009&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/dette-publique-2009-min.png&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt; Pour faire face à la récession, beaucoup de pays se sont engagés dans des plans de relance qui se sont traduits par des déficits records et par un accroissement de la dette publique. Si en 2009 elle s'élève à 86,7 % du PIB en France, |elle atteint 199,7 % du PIB au Japon, près de 75 % au Royaume-Uni ou en Allemagne, quand la Roumanie et l'Australie ont une dette inférieure à 20 %.</description>
</item>
<item>
<title>Le déficit public de la France en 2010 | Brève</title>
<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-deficit-public-de-la-france-en-2010.html</link>
<description>&lt;u&gt;8,2 % du PIB&lt;/u&gt;, c'est le montant du &lt;b&gt;déficit public prévu par le gouvernement en 2010&lt;/b&gt;, soit moins que le 8,5 % initialement envisagé. Cette amélioration est imputable à meilleure croissance attendue pour l'année 2010 (1,4 % au lieu de 0,75 %).</description>
</item>
<item>
<title>Creative Commons France appelle à l'ouverture des données publiques | Brève</title>
<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/creative-commons-france-appelle-a-louverture-des-donnees-publiques.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;u&gt;Données publiques&lt;/u&gt; A l'occasion des élections régionales, Creative Commons France lance une campagne visant à interroger les candidats sur la question de l'accès ouvert et de la réutilisation des données publiques. A un moment où le mouvement pour l'accès ouvert aux données publiques est en plein développement dans le monde | (projet Mash up en Australie, projet Data.gov.uk au Royaume-Uni), Creative Commons France souligne que cette dynamique d'élargissement des biens communs permettrait des économies d'échelle pour les collectivités et les services publics. Il s'agirait, par exemple, de permettre le libre accès et la libre réutilisation de statistiques, de publications et d'études, en les plaçant sous licence de type Creative Commons, ODbl, GFDL ou « Art libre ». &lt;a href=&quot;http://fr.creativecommons.org/ccregionales/doku.php?id=questionnaire&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Nicolas Bouzou : « Comment réduire la dette publique sans sacrifier l'activité ? » | Tribune</title>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/nicolas-bouzou-comment-reduire-la-dette-publique-sans-sacrifier-lactivite.html</link>
<description>&lt;p&gt;Directeur de  la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de pr&amp;eacute;visions Aster&amp;egrave;s, l'auteur met en garde contre la politique  keyn&amp;eacute;sienne du gouvernement. Il pr&amp;eacute;conise quatre types de mesures pour  stabiliser l'endettement public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis quelques semaines, on entend en France  un discours absolument l&amp;eacute;nifiant sur la question de la dette publique. Il faut,  dit-on, ne pas perdre de vue que le soutien &amp;agrave; la croissance doit passer avant  la r&amp;eacute;duction de la dette&amp;nbsp;; que la notation de l'&amp;Eacute;tat fran&amp;ccedil;ais reste  correcte&amp;nbsp;; que l'on nous pr&amp;ecirc;te aujourd'hui &amp;agrave; des taux tr&amp;egrave;s faibles... Ceux  qui tiennent ce discours devront s'expliquer devant les Fran&amp;ccedil;ais lorsque des  mesures d'aust&amp;eacute;rit&amp;eacute; extr&amp;ecirc;mement douloureuses devront &amp;ecirc;tre adopt&amp;eacute;es dans  l'urgence. Car il en est de la r&amp;eacute;duction de la dette comme de celle du stock de  CO2&amp;nbsp;: plus l'on attend, plus l'effort &amp;agrave; faire sera brutal, en esp&amp;eacute;rant que  cette n&amp;eacute;gligence coupable ne nous emm&amp;egrave;ne pas &amp;agrave; la catastrophe avant d'avoir pu  r&amp;eacute;agir.&lt;br&gt;
Les &amp;Eacute;tats  ont eu raison d'accro&amp;icirc;tre consid&amp;eacute;rablement leur d&amp;eacute;ficit budg&amp;eacute;taire en p&amp;eacute;riode  de r&amp;eacute;cession. Lorsque la demande priv&amp;eacute;e s'effondre, la demande publique doit  prendre le relais. L'argument est fruste, mais correct. Cela dit, la potion  keyn&amp;eacute;sienne ne peut virer au poison si on en abuse. En 2007, l'&amp;Eacute;tat grec  r&amp;eacute;mun&amp;eacute;rait ses cr&amp;eacute;anciers au m&amp;ecirc;me niveau que les &amp;Eacute;tats allemand et fran&amp;ccedil;ais,  aux alentours de 3,5&amp;nbsp;% &amp;agrave; 10 ans. Aujourd'hui, la Gr&amp;egrave;ce paie 6,5&amp;nbsp;%,  l'Allemagne, 3,2&amp;nbsp;%. Ce &lt;em&gt;spread&lt;/em&gt; a  des cons&amp;eacute;quences tr&amp;egrave;s concr&amp;egrave;tes pour la Gr&amp;egrave;ce. Le taux d'int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t moyen pay&amp;eacute; sur  sa dette &amp;eacute;tant sup&amp;eacute;rieur au taux de croissance de ses recettes fiscales, la  dette publique suit une progression exponentielle. Dans ce type de  circonstances, la question n'est plus de savoir si l'on augmente l'&amp;acirc;ge de la  retraite d'un ou deux ans, si l'on ne remplace pas un fonctionnaire partant en  retraite sur deux ou sur trois, ou si l'on commande 1 ou 2 doses de vaccin,  mais de combien l'on baisse les salaires des fonctionnaires&amp;nbsp;! Veut-on  prendre le risque d'en arriver l&amp;agrave;&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
  &lt;p&gt; On nous dit  que la probabilit&amp;eacute; que la France se retrouve dans la situation grecque est  inf&amp;eacute;rieure &amp;agrave; 10&amp;nbsp;%. Argument facile &amp;agrave; retourner, dans la mesure o&amp;ugrave; les  cons&amp;eacute;quences d'une crise des finances publiques sont potentiellement  dramatiques. &amp;Agrave; titre personnel, je ne monterais pas dans un avion dont on me  dirait qu'il n'a que 9&amp;nbsp;chances sur 10 d'atterrir en un seul morceau.&lt;br&gt;
    On nous dit  &amp;eacute;galement que la r&amp;eacute;duction de la dette aura n&amp;eacute;cessairement des cons&amp;eacute;quences  n&amp;eacute;gatives sur la croissance. C'est justement cet adage d'un keyn&amp;eacute;sianisme mal  d&amp;eacute;grossi qu'il convient de faire mentir. Bien entendu, si l'on veut r&amp;eacute;duire les  d&amp;eacute;ficits en augmentant brutalement le taux de pr&amp;eacute;l&amp;egrave;vements obligatoires, nul  doute que l'on provoquera une r&amp;eacute;cession. Mais on n'est pas oblig&amp;eacute; de mener une  politique &amp;eacute;conomique aussi maladroite.&lt;br&gt;
    Il existe  quatre types de mesures qui doivent permettre de stabiliser l'endettement  public en ma&amp;icirc;trisant les d&amp;eacute;penses et sans dommages sur la croissance.&lt;br&gt;
    Premier type  de mesures&amp;nbsp;: &amp;eacute;tendre l'effort de mutualisation des achats de l'&amp;Eacute;tat. On ne  peut que se satisfaire de la cr&amp;eacute;ation, en 2009, d'une fonction achats au sein  de l'administration centrale pour les d&amp;eacute;penses courantes. Cet effort de  mutualisation doit &amp;ecirc;tre poursuivi dans bien d'autres domaines, la formation par  exemple, comme l'a fait le Canada avec succ&amp;egrave;s.&lt;br&gt;
    Deuxi&amp;egrave;me  type de mesures&amp;nbsp;: externaliser ce qui peut l'&amp;ecirc;tre. La France est l'un des  pays o&amp;ugrave; l'externalisation des services publics est la moins d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e. Le  minist&amp;egrave;re de la D&amp;eacute;fense a &amp;eacute;t&amp;eacute; le premier &amp;agrave; pratiquer l'externalisation. Les  autres minist&amp;egrave;res ont plus ou moins suivi le mouvement. Il appara&amp;icirc;t n&amp;eacute;cessaire  de consolider ce mouvement- l&amp;agrave; o&amp;ugrave; cela est possible, en s'inspirant des  exemples &amp;eacute;trangers.&lt;br&gt;
    Troisi&amp;egrave;me  type de mesures&amp;nbsp;: diminuer le nombre de niveaux des administrations  locales. Nous avons en France six niveaux d'administrations&amp;nbsp;: europ&amp;eacute;en,  national, r&amp;eacute;gional, d&amp;eacute;partemental et communal (plus les regroupements de communes  et d'agglom&amp;eacute;rations). L'empilement des niveaux de collectivit&amp;eacute;s locales  provoque le gaspillage. Il faut faire des choix et renforcer le poids des  r&amp;eacute;gions en diminuant simultan&amp;eacute;ment celui des d&amp;eacute;partements.&lt;br&gt;
    Quatri&amp;egrave;me  type de mesures&amp;nbsp;: s&amp;eacute;parer ce qui rel&amp;egrave;ve de l'assurance-maladie et ce qui  rel&amp;egrave;ve de la solidarit&amp;eacute;. Depuis 1945, le syst&amp;egrave;me d'assurance-maladie ne  distingue pas ce qui rel&amp;egrave;ve de la mutualisation des risques et ce qui rel&amp;egrave;ve de  la solidarit&amp;eacute;. La partie relative &amp;agrave; la solidarit&amp;eacute;, faisant partie int&amp;eacute;grante de  notre mod&amp;egrave;le social, doit &amp;ecirc;tre p&amp;eacute;rennis&amp;eacute;e. La part relative &amp;agrave; la mutualisation  doit faire l'objet d'un achat individuel rendu obligatoire pour une couverture  &amp;eacute;quivalente &amp;agrave; la couverture actuelle. Cette proposition pr&amp;eacute;sente l'avantage de  r&amp;eacute;duire les cotisations sociales et de diminuer les d&amp;eacute;penses de la S&amp;eacute;curit&amp;eacute;  sociale, sans diminuer les d&amp;eacute;penses de sant&amp;eacute;.&lt;br&gt;
    Commencer &amp;agrave;  mettre en &amp;oelig;uvre ces dispositions constituerait une formidable assurance  anticrise des finances publiques. Il fait peu de doute que les Fran&amp;ccedil;ais, plus  conscients de ces probl&amp;egrave;mes qu'on ne le pense, sauraient gr&amp;eacute; au gouvernement  qui aura le courage de s'y atteler.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<title>L'externalisation de service public | Brève</title>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/lexternalisation-de-service-public.html</link>
<description>&lt;u&gt;Externalisation&lt;/u&gt; L'&lt;strong&gt;externalisation de service public&lt;/strong&gt; consiste à confier à une entreprise privée une activité qui, jusqu'alors, était réalisée directement par l'Administration. L'externalisation se fait par délégation d'un service public au secteur privé | (contrat de délégation ou contrat de partenariat). Elle peut concerner des &lt;strong&gt;dépenses d'investissements&lt;/strong&gt; (construction d'hôpitaux ou de prisons) et des &lt;strong&gt;dépenses de fonctionnement&lt;/strong&gt; (surveillance ou nettoyage).</description>
</item>
<item>
<title>Laura Chinchilla, première femme Présidente du Costa Rica | Brève</title>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/laura-chinchilla-premiere-femme-presidente-du-costa-rica.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;u&gt; Laura Chinchilla&lt;/u&gt;, 50 ans, est devenue le 7 février 2010 la &lt;b&gt;première femme présidente du Costa Rica&lt;/b&gt;, un pays qui a inscrit &lt;b&gt; l'écologie, l'éducation, la santé et le rôle des femmes  au coeur de ses politiques publiques&lt;/b&gt;. | Elue au premier tour avec plus de 20 points d'avance sur ses rivaux, Laura Chinchilla succède à son mentor Oscar Arias, prix Nobel de la paix en 1987. Elle a annoncé qu'elle poursuivrait l'action politique du Chef de l'Etat sortant.   &lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Dominique Reynié à la journée portes ouvertes du Nouvel Observateur | Brève</title>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/dominique-reynie-a-la-journee-portes-ouvertes-du-nouvel-observateur.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/breves/Nouvel-obs-portes-ouvertes.png&quot;  style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dominique Reyni&amp;eacute;&lt;/strong&gt;,  directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la Fondapol, participera le samedi 6 f&amp;eacute;vrier 2010 &amp;agrave; la  journ&amp;eacute;e portes ouvertes du &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt;, organisée au Coll&amp;egrave;ge des Bernardins (Paris,  5e). Il interviendra notamment aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de &lt;strong&gt;Gilles Finchelstein&lt;/strong&gt;, directeur g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral de la Fondation Jean-Jaur&amp;egrave;s,  lors du d&amp;eacute;bat &lt;strong&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Les politiques  ont-ils encore des id&amp;eacute;es ?&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/strong&gt; (14 heures).&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/presse/20100129.OBS5213/la_journee_portes_ouvertes_du_nouvel_observateur.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; En savoir plus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Quelles leçons tirer des européennes ? | Vidéo</title>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/quelles-lecons-tirer-des-europeennes.html</link>
<description>&lt;p&gt;Dominique Reynié, directeur général de la Fondapol, et Pascal Perrineau, membre du conseil scientifique de la Fondapol, analysent pour LeFigaro.fr les résultats des élections européennes de juin 2009. &lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;containerEpix&quot; style=&quot;position: relative;&quot;&gt;&lt;div id=&quot;kwg_iLyROoafMboe&quot; class=&quot;kwg_pr&quot; name=&quot;kwg_iLyROoafMboe&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id=&quot;flash_epix_iLyROoafMboe&quot; class=&quot;flash_epix&quot; name=&quot;flash_epix&quot;&gt;&lt;object name=&quot;iLyROoafMboe&quot; id=&quot;iLyROoafMboe&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf&quot; width=&quot;510&quot; height=&quot;345&quot;&gt;  &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf&quot; /&gt;  &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;  &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;  &lt;param name=&quot;flashVars&quot; value=&quot;language_code=fr&amp;playerKey=f5c5b9689b58&amp;skinKey=0e1ec0f6f089&amp;sig=iLyROoafMboe&amp;autostart=false&amp;advertise=1&quot; /&gt;  &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;Opaque&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Dépenses publiques | Brève</title>
<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/depenses-publiques.html</link>
<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Graph_Depenses_publiques_Fr.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;Répartition des dépenses publiques de la France&quot; alt=&quot;Répartition des dépenses publiques de la France&quot;&gt; &lt;img src=&quot;http://www.fondapol.org/fileadmin/uploads/lightbox/Graph_Depenses_publiques_Fr_min.jpg&quot; style=&quot;border:#666 solid 1px;float:left; margin-right:5px;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;En 2008,&lt;/strong&gt; la part  des d&amp;eacute;penses de l&amp;rsquo;Etat dans les d&amp;eacute;penses publiques totales s&amp;rsquo;&amp;eacute;levaient &amp;agrave; 34,2  %, celles de collectivit&amp;eacute;s locales &amp;agrave; 20,9 % et celles des organismes de  s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale &amp;agrave; 44,9 %. &lt;strong&gt;En 1981,&lt;/strong&gt; la part de l&amp;rsquo;Etat &amp;eacute;tait de 55,5 %, celle des collectivit&amp;eacute;s locales de 16,9 %,  et celle des organismes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale de 27,6 %. &lt;strong&gt;La majeure partie de l&amp;rsquo;accroissement des d&amp;eacute;penses publiques depuis  trois d&amp;eacute;cennies provient donc des d&amp;eacute;penses sociales.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Service de la dette | Brève</title>
<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/service-de-la-dette.html</link>
<description>&lt;u&gt;Service de la dette&lt;/u&gt; Le service de la dette correspond au &lt;strong&gt;montant qu'un emprunteur doit payer chaque année pour honorer sa dette&lt;/strong&gt;. Le service de la dette inclut donc deux parties : les intérêts de la dette d'une part, le principal, c'est à dire le montant du capital emprunté qui est remboursé chaque année d'autre part. Le service de la dette coûte environ &lt;strong&gt;42 milliards à l'Etat chaque année&lt;/strong&gt;, soit 15 % de son budget. Il s'agit de son deuxième poste de dépenses, représentant presque autant que le produit de l'impôt sur le revenu.</description>
</item>
<item>
<title>Une loi pour réduire la dette publique bientôt au Royaume-Uni ? | Brève</title>
<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/une-loi-pour-reduire-la-dette-publique-bientot-au-royaume-uni.html</link>
<description> Le &lt;u&gt;Premier ministre&lt;/u&gt; britannique, Gordon Brown, actuellement en campagne électorale, propose de rendre obligatoire par voie législative le principe de réduction de la dette publique du Royaume-Uni. En juin 2009, l'Allemagne a inscrit dans sa Constitution l'obligation de réduction de la dette publique ; en France, l'idée d'une règle budgétaire contraignante a également été avancée, notamment par &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/reduire-la-dette-grace-a-la-constitution-creer-une-regle-budgetaire-en-france.html&quot;&gt;Jacques Delpla&lt;/a&gt;. En 2009, la dette publique représentait 73,5&amp;nbsp;% du PIB au Royaume-Uni, 86,7&amp;nbsp;% en France, 74&amp;nbsp;% en Allemagne. 
 </description>
</item>
<item>
<title>30 à 40 milliards d'euros | Brève</title>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/30-a-40-milliards-deuros.html</link>
<description>&lt;u&gt;30 à 40&lt;/u&gt; milliards d'euros, telle est l'estimation en 2007 de la perte de recettes dues à la fraude fiscale, comprenant notamment l'évasion vers les paradis fiscaux, par le Conseil des prélèvements obligatoires.</description>
</item>
<item>
<title>Dette nette | Brève</title>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/dette-nette.html</link>
<description>&lt;u&gt;Dette nette&lt;/u&gt; La dette nette est égale à la dette brute à laquelle on enlève les actifs détenus par l'Etat et qui pourraient être revendus facilement (les dépôts, certaines participations financières aisément cessibles, certains biens immobiliers...).</description>
</item>
<item>
<title>Sondage : les Français et la dette publique | Sondage</title>
<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/sondage-les-francais-et-la-dette-publique.html</link>
<description>Pour accompagner la publication des notes &lt;em&gt;Réduire la dette grâce à la Constitution : créer une règle budgétaire en France&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Stratégie pour une réduction de la dette publique française&lt;/em&gt;, respectivement par Jacques Delpla et Nicolas Bouzou, la Fondapol publie un sondage sur la perception de la dette publique par les Français.La question des finances publiques, et notamment celle de la dette, figure désormais parmi les principales préoccupations des Français (toutes catégories d'âge et socioprofessionnelle confondues) dont la grande majorité se déclarent inquiets de l'évolution des déficits de l'Etat. Peut-être parce qu'ils savent que leurs enfants&amp;nbsp; devront payer la facture. Les Français ont d'ailleurs une approche de la dette dominée par une dimension plus morale qu'économique et financière : 69% d'entre eux considèrent que le problème de la dette est qu'elle constitue « un lourd fardeau pour les générations futures ». L'inquiétude pour les finances publiques se combine également avec un niveau très élevé d'inquiétude concernant le problème des retraites.
Pour réduire les déficits, les Français privilégient la baisse des dépenses de l'État (92 %) par rapport à une augmentation des prélèvements obligatoires (8 %). 
Enfin, autre signe du niveau de l'importance et de l'urgence du problème pour nos compatriotes : une grande majorité d'entre eux (72%) estiment que la crise économique ne justifie pas de reporter l'effort de réduction de la dette.
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Les résultats du sondage sont disponibles &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;link fileadmin/uploads/pdf/sondage/Sondage-dette-publique.pdf _blank&gt;en téléchargement sur ce document&lt;/link&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;. &lt;/span&gt;Une présentation en reprend également ci-dessous les principaux résultats.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Principaux résultats du sondage&lt;/h3&gt;
&lt;object style=&quot;margin: 0px;&quot; height=&quot;415&quot; width=&quot;510&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=pptdette-100128060905-phpapp01&amp;amp;stripped_title=sondage-les-franais-et-la-dette-publique&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=pptdette-100128060905-phpapp01&amp;amp;stripped_title=sondage-les-franais-et-la-dette-publique&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; height=&quot;415&quot; width=&quot;510&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Stratégie pour une réduction de la dette publique française | Note</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/strategie-pour-une-reduction-de-la-dette-publique-francaise.html</link>
<description> Les pays développés ont connu, avec la crise de 2008-2009, une détérioration considérable de leurs finances publiques laquelle a deux causes : la chute des recettes, conséquence directe de la baisse d'activité économique (moins de consommation, donc moins de TVA, moins de bénéfices, donc moins d'impôts sur les sociétés, une baisse des valeurs patrimoniales, donc moins d'impôts sur le capital, plus de chômage, donc moins de cotisations sociales...), et des plans de relance qui, pour la plupart, se sont traduits par des hausses importantes des dépenses publiques. Ajoutons que, dans certains pays à fort État providence comme la France, le recul de l'activité entraîne également une augmentation mécanique et importante des dépenses sociales (des « revenus de transfert », comme les appellent les comptables nationaux). La conséquence, c'est que, partout en Europe et dans les pays développés, l'endettement public s'accroît. Cette situation ne peut pas être neutre pour les économies européennes. Une dette publique excessivement lourde crée trois types de problèmes, par ordre croissant de gravité :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Une perte de capacité d'action de la politique  économique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En cas de dégradation de la notation de la dette, une  augmentation des taux d'intérêt demandés par les créanciers de l'État,  et donc un accroissement exponentiel de l'endettement public.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le  rééchelonnement de dette ou la faillite, qui traduit l'incapacité pour  l'État de faire face à ses engagements.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;L'État français devra,  dans un futur pas si éloigné, entamer un processus résolu de diminution  de la dépense publique. Pour que cette stratégie soit couronnée de  succès, les principes qui la régiront doivent répondre à trois  conditions :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;la baisse de la dépense publique doit être engagée pour  longtemps et doit donc faire l'objet d'un consensus national ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la  baisse de la dépense publique ne doit pas être nocive pour l'économie,  mais doit, autant qu'il est possible, bénéficier au secteur privé pour  que les emplois supprimés dans le secteur public soient transférés dans  la sphère marchande ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la baisse de la dépense publique doit être  présentée non pas comme une « réforme », mais comme un processus sur le  long terme, indispensable pour que l'économie française reste en  croissance et ne connaisse pas d'accident majeur. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
C'est dans ce  cadre que nous proposons les cinq mesures suivantes :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;l'établissement  d'une règle constitutionnelle encadrant les déficits public ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la  distinction entre ce qui relève de l'assurance-maladie et ce qui relève  de la solidarité ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la diminution du nombre de niveaux  d'administrations locales ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'intensification de l'effort de  mutualisation des moyens de l'État, en particulier dans le domaine de la  formation ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'accentuation de l'externalisation.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Réduire la dette grâce à la Constitution : créer une règle budgétaire en France | Note</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/reduire-la-dette-grace-a-la-constitution-creer-une-regle-budgetaire-en-france.html</link>
<description>Dans cette note, Jacques Delpla, économiste, membre du Conseil d'analyse économique, propose d'inscrire en 2010, dans la Constitution française et dans la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), une règle budgétaire contraignante de moyen terme. La règle proposée s'inspire de celle adoptée par l'Allemagne en 2009.&lt;p style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;L'essence en est :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt; Obligation constitutionnelle d'équilibre budgétaire (hors cycle) pour le projet de loi de finances (PLF) à partir de 2018, avec réduction graduelle des déficits à partir de 2011. Une variante de la règle propose en plus de sanctuariser les « dépenses d'avenir » et les « dépenses climat » (à hauteur de 1 % à 2 % du PIB), sans altérer l'obligation d'équilibre budgétaire.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Obligation constitutionnelle d'équilibre budgétaire (hors cycle) pour le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) à partir de 2013.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pour les budgets des collectivités locales, sont proposées une procédure pour dette excessive et une procédure de restructuration de dette excessive, celle-ci serait analogue à la procédure de sauvegarde pour les entreprises. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un Comité budgétaire (indépendant ou rattaché au Parlement) ou la Cour des comptes estimera les soldes budgétaires hors cycle ainsi que les différentes hypothèses économiques du PLF et du PLFSS. Il évaluera également la trajectoire de long terme des déficits et de la dette publique ainsi que la dette hors bilan des administrations publiques. Le Parlement débattra de ces estimations et scénarios.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En cas d'exécution de la loi de finances en déficit, celui-ci est amorti sur les PLF des années suivantes. Idem pour la loi de financement de la Sécurité sociale.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des exceptions à la règle d'équilibre budgétaire existent : en cas de récession ; en cas de circonstances exceptionnelles ; en cas de mise en uvre de réformes structurelles qui réduisent la dette hors bilan (comme la réforme des retraites) ou qui accroissent le potentiel de croissance ; en cas d'investissements en actifs financiers et en cas de dette publique inférieure à 40 % du PIB.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
Pourquoi adopter une telle règle ? La stratégie dominante (et historique) du système politique français consiste à faire payer aux générations futures nos baisses d'impôts ou nos augmentations de dépenses publiques. La principale justification d'une telle règle consiste précisément à préserver les générations futures de cela. Sans règle contraignante, la France ne réussira pas à retrouver des finances publiques saines. Or, il sera très difficile pour le pays de maintenir sa crédibilité financière sans consolidation budgétaire majeure, alors que l'Allemagne s'y soumet.
La première partie de cette note présente la règle proposée. C'est la partie la plus importante ; elle suffira au lecteur pressé. La deuxième partie explique la règle proposée pas à pas. La troisième partie revient sur les débats : pourquoi adopter une telle règle ? Comment la faire accepter et voter ? Comment l'appliquer ?
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;link home/research/all-publications/publication/titre/reforming-the-constitution-to-reduce-government-debt-creating-a-balanced-budget-rule-in-france.html _self external-link-new-window&gt;Cliquer ici pour accéder à la présentation de la note en anglais.&lt;/link&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>1 428 milliards d'euros | Brève</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/1-428-milliards-deuros.html</link>
<description>1 428 milliards d'euros, c'est le montant de la dette publique française au deuxième trimestre 2009, correspondant à 73,9 % du PIB - soit une hausse de 3,5 points par rapport au trimestre précédent. Cette augmentation est surtout due aux prêts accordés au secteur automobile et aux prises de participation de la Société de prise de participation de l'Etat (SPPE) dans les banques françaises, dans le cadre du plan de relance (source : INSEE).</description>
</item>
<item>
<title>Obama peut-il encore réussir ?, par Jacques Mistral | Tribune</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/obama-peut-il-encore-reussir-par-jacques-mistral.html</link>
<description>Que de changements un an après l'installation de Barack Obama ! En  janvier 2009, l'Amérique célébrait avec enthousiasme l'entrée de son  nouveau président à la Maison Blanche ; elle est aujourd'hui dubitative  et plus divisée que jamais. Quelque 68 % des Américains approuvaient  l'action qu'il s'apprêtait à engager, expérience faite, ils ne sont plus  que 49 %.
L'économie était en chute libre et l'on  craignait la répétition d'une Grande Dépression. Aujourd'hui, la reprise  est là, les marchés financiers ont récupéré le terrain perdu, mais le  chômage est au-dessus de 10 % et, pour beaucoup, la précarité sème  l'inquiétude. Economie et politique sont plus que jamais étroitement  entremêlées. La victoire de Barack Obama était indiscutable, mais quel  était au fond le mandat que lui avaient confié les électeurs ? Peut-être  y a-t-il eu malentendu ?
La défaite des démocrates pour pourvoir  le siège laissé vacant par la mort de Ted Kennedy manifeste en tout cas  avec éclat la perception majoritaire que &lt;em&gt;&quot;le pays n'est toujours pas  sur la bonne voie&quot;&lt;/em&gt;. L'avenir politique de Barack Obama est de  nouveau dans la balance ; le Sénat risque d'être paralysé, et tous les  yeux sont désormais fixés sur le prochain renouvellement de la Chambre  des représentants : une grande bataille est attendue pour novembre 2010,  elle est déjà engagée. Après dix-huit mois de turbulences économiques  et politiques, comment l'Amérique prépare-t-elle son avenir ?
Barack  Obama a hérité de la situation économique la plus dangereuse observée  depuis les années 1930. Les esprits étaient saisis de panique, le PIB  reculait à un rythme de 5 % en termes annuels ; les destructions nettes  d'emplois se chiffraient à plus de 500 000 par mois ; la finance était  au bord du gouffre. Le président a pris le défi économique à  bras-le-corps : &lt;em&gt;&quot;Il y a une gravité et une intensité en ce jour,  c'est extraordinaire&quot;&lt;/em&gt;, a résumé un observateur au moment où la  nouvelle équipe prenait ses fonctions et engageait un plan de relance  massif de plus de 700 milliards de dollars.
Après les hésitations  de l'administration Bush, le Trésor, emmené par son nouveau secrétaire,  Tim Geithner, trouvait par ailleurs le cheminement qui allait enfin  dégager l'horizon financier. A en juger par les résultats, il fait peu  de doute que Barack Obama et son équipe ont pris les mesures qui ont  évité une dégradation cumulative de l'activité, une répétition de ce que  l'on avait observé entre 1930 et 1932.
Mais cela n'a pas empêché  le chômage - et l'inquiétude générale qui l'accompagne - de progresser,  de 7,5 % à 10 % (en réalité, bien plus à cause des travailleurs  &quot;découragés&quot; qui s'excluent eux-mêmes du marché du travail). La  désaffection des électeurs démocrates tient en grande partie au  sentiment que la nouvelle administration n'a pas entrepris tout ce qui  pouvait l'être pour mettre fin à ce cauchemar.
Dans le même temps,  on a très vite vu la fracture politique s'approfondir. Les républicains  ont tiré de l'échec de John McCain la conclusion qu'ils avaient perdu  pour avoir renoncé au populisme radical tardivement incarné par Sarah  Palin, &lt;em&gt;&quot;pro-life, pro-gun, pro-America&quot;&lt;/em&gt;. Contrairement à la  longue tradition politique du Sénat, la main tendue par la majorité n'a  jamais été saisie. L'opposition républicaine s'est radicalisée, et l'été  2009 a vu la multiplication des &lt;em&gt;town events&lt;/em&gt; et autres &lt;em&gt;tea  parties&lt;/em&gt; violemment hostiles au nouveau président. Tom Friedman,  éditorialiste vedette du &lt;em&gt;New York Times&lt;/em&gt; a écrit : &lt;em&gt;&quot;Ce que nous  avons vu en provenance de l'extrême droite, c'est un procès qui met en  cause sa légitimité, c'est un climat extrêmement dangereux, qui rappelle  ce que l'on avait vu en Israël dans les mois qui précédaient  l'assassinat de Rabin.&quot;&lt;/em&gt;
Propos qui font frémir quand on  connaît l'histoire de la violence politique aux Etats-Unis. Malgré le  désastre auquel ont abouti les huit années de politique économique  républicaine, malgré le mouvement qui entraînait l'économie laissée à  elle-même vers l'abîme, aucune mesure n'a trouvé grâce, l'hostilité à  toute intervention gouvernementale définit en tout et pour tout la  plate-forme républicaine.
La Maison Blanche a, dans ce contexte,  une obsession : éviter le sort de Bill Clinton, brillamment élu en 1992  et faisant face dès 1994 à une défaite législative qui installait, pour  quatorze ans, une forte majorité républicaine au Congrès. Eviter ou, au  moins, limiter le recul traditionnel du parti du président aux élections  mi-mandat, c'est le fil rouge qui donne sens à toutes ses initiatives.  Les critiques, depuis neuf mois, ont été innombrables : socialiste pour  certains, dans les mains de Wall Street pour d'autres, trop de  priorités, pas assez d'implication personnelle, incapable de trancher,  sacrifiant la sécurité de ses concitoyens à des idéaux abstraits ou au  contraire renégat en matière de droits de l'homme et de libertés, que  n'a-t-on pas entendu ? ! Et pourtant, le cheminement est assez clair, :  cette présidence n'est pas hésitante, elle est méthodique. En 2009,  après la relance, il y aurait deux dossiers - et deux seulement - qui  domineraient tout l'agenda politique : l'Afghanistan et la santé
Aux  Etats-Unis plus qu'ailleurs, le président signe son suicide politique  s'il prête le flanc à l'accusation de faiblesse. La priorité étant  d'extraire l'Amérique du bourbier irakien, il n'y avait pas d'autre  issue pour le candidat que de choisir le terrain où, président, il  ferait la démonstration de sa fermeté, ce serait l'Afghanistan.
Malheureusement,  la dégradation de la situation militaire a créé une situation politique  plus que délicate en ne permettant guère d'autre choix que le  renforcement peu populaire des troupes. D'où les très longs préparatifs  qui ont certainement eu pour but de définir ce que serait, à un horizon  raisonnablement proche, une situation sur le terrain telle que l'on  pourrait &quot;déclarer la victoire&quot; et organiser le retour des &lt;em&gt;boys&lt;/em&gt;  et, en attendant, apprivoiser l'opinion publique. Le risque d'enlisement  a été bien pesé mais cette équation apparemment insoluble a été résolue  - au moins temporairement ; décision bien adaptée d'autant plus  qu'après l'attentat manqué de décembre 2009, il faut s'attendre à voir  les questions de sécurité alimenter les craintes populaires et les  joutes politiques.
La santé, promesse centrale de la campagne,  c'est la mère de toutes les réformes, celle qu'aucun président n'a  réussi à faire aboutir depuis un demi-siècle. Des mois d'efforts ont  permis de dégager un compromis qui avait toutes chances d'être adopté  par le Congrès. Les tirs de barrage républicains ont pourtant été d'une  rare violence ; il avait aussi fallu surmonter d'innombrables  divergences de vues entre démocrates. Le président a été critiqué pour  ne pas avoir exercé un leadership suffisant, mais cette accusation est  mal placée.
Il n'y a pas de réforme possible aux Etats-Unis sans  mettre d'accord les différentes factions permettant de réunir une  coalition de soixante votes au Sénat. La Maison Blanche a constamment  oeuvré pour relancer l'initiative, mobiliser les élus hésitants, panser  les blessures et proposer de nouveaux compromis. Le texte est  aujourd'hui en péril, peut-être condamné ; une majorité d'Américains  repoussent ce projet - la victoire du candidat républicain dans le  Massachusetts en est une illustration - mais le président ne renoncera  pas parce que le pays a impérativement besoin de réformes. Ce que révèle  en tout cas l'échec désormais probable de cette réforme, c'est le  mauvais fonctionnement de la démocratie américaine : le caractère non  démocratique du Sénat, le poids exorbitant des lobbies, la nécessité  d'acheter le vote des élus un par un et, plus que tout aujourd'hui, la  violence des relations partisanes.
L'effondrement du système  financier, que beaucoup redoutaient il y a un an, a été évité, mais le  président n'en tire guère de bénéfice politique. Rappelons que les  mesures massives de soutien adoptées par l'équipe Bush au lendemain de  la faillite de Lehman Brothers s'étaient révélées inefficaces. On doit  mettre au crédit de Tim Geithner le programme lancé au printemps. Les  banques ont été invitées à préparer des tests de résistance permettant  de vérifier leur solidité et le Trésor en a validé les résultats. La  Réserve fédérale américaine (FED) inondant le secteur financier de  liquidités gratuites, la confiance est revenue, les circuits financiers  ont été réactivés, c'est ce que chacun attendait.
Et pourtant, ce  retour à meilleure fortune suscite, depuis, bien des interrogations et  des critiques. Les grandes banques, reconnues &lt;em&gt;&quot;trop grosses pour  faire faillite&quot;&lt;/em&gt;, sont revenues à leurs comportements passés. Profits  et rémunérations sont de retour comme si rien ne s'était passé, ils  semblent simplement, désormais, directement financés par l'argent du  contribuable : l'opinion publique déjà méfiante à l'égard de  l'intervention de l'Etat s'est enflammée en voyant ainsi Wall Street en  plein boom, alors que la reprise reste pour l'instant une abstraction  pour le plus grand nombre. Procès en partie injuste - où en serions-nous  si le sauvetage du printemps avait échoué ? -, mais c'est la perception  qu'en ont les électeurs qui règle le jeu politique ; et la réponse au  désastre financier fait à cet égard également partie des désillusions de  2009.
Il n'est donc pas surprenant que le président ait déjà  repris l'initiative sur ce terrain en renouvelant ses critiques contre  les rémunérations &lt;em&gt;&quot;obscènes&quot;&lt;/em&gt; et en présentant un projet de  taxation des banques d'investissement appelé à les remettre sur le droit  chemin. On peut s'attendre à ce que ce soit la prochaine bataille au  Congrès.
Après le discours sur l'état de l'Union fin janvier  viendra la présentation du projet de budget pour 2011 : le constat est  simple, le gouvernement fédéral est exsangue. Le déficit de 2009 a  atteint 1 400 milliards de dollars - 11,2 % du PIB - et les perspectives  font frémir. Les critiques du président venant de la gauche, comme Paul  Krugman, qui en appellent constamment à de nouveaux efforts de relance,  continuent à minimiser un danger qui est pourtant proche. La leçon de  l'histoire la plus menaçante à cet égard a été tirée par l'ancien chef  économiste du FMI dans un livre au titre ironique, &lt;em&gt;This Time Is  Different&lt;/em&gt; (&quot;cette période est différente&quot;).
En fait, l'issue  est toujours la même, la crise financière s'achève en crise fiscale :  c'est ce que découvrent avec horreur les électeurs qui regrettent les  &quot;bons&quot; déficits, ceux par exemple organisés par l'administration Bush en  réduisant les impôts. La contrainte financière est là, les obligations  du Trésor deviennent de moins en moins attractives et, fondamentalement,  il reste deux acheteurs, la Fed, qui les monétise, et les investisseurs  étrangers. La Chine couvrera t-elle éternellement les besoins ?
La  Chine, en tout cas, suit de plus en plus près la politique financière  de son principal débiteur. Les autorités ont fait publiquement part de  leurs préoccupations sur l'avenir de leur épargne placée en dollars et  ont même avancé des propositions en faveur d'une nouvelle monnaie  internationale. Elles sont aussi, plus discrètement, intervenues dans la  préparation du plan santé en exprimant, à l'occasion d'un sommet  bilatéral en juin 2009, le voeu que cette réforme aboutisse à une  meilleure maîtrise du déficit à un horizon de dix ans.
Lorsque  Barack Obama s'est rendu en visite officielle en Chine, le &lt;em&gt;New York  Times&lt;/em&gt; a titré : &quot;Quand le président va voir son banquier&quot;. C'est une  donnée nouvelle - et déplaisante - pour l'Amérique qui n'a jamais eu de  comptes à rendre à personne ! Toujours plus dépendante du  renouvellement de ses financements externes, la Maison Blanche - pour  répondre à certaines attentes syndicales - a ouvert un autre contentieux  en imposant en septembre une taxe de 35 % sur les importations de pneus  chinois. Cette décision respecte les obligations légales et elle a, en  termes économiques, peu de portée.
Mais elle a suscité une  réaction plus qu'irritée des autorités chinoises qui ont réagi par une  salve de mesures de rétorsion accompagnées, sur le Net, par les  réactions nationalistes diffusées désormais régulièrement. Tout concours  pour conduire à un certain durcissement de ton avaec la Chine. L'année  2009 aura sans doute vu à la fois la naissance et l'effacement de l'idée  de G2.
Finalement, la première année du président Obama nous en  apprend sans doute plus sur l'Amérique que sur la personne du président.  On peut mettre à son crédit le fait de n'avoir pas commis d'erreur  majeure face à une situation épouvantable, d'avoir restauré l'image de  l'Amérique dans le monde, d'avoir démontré qu'il était sérieusement  décidé à trouver une issue &quot;victorieuse&quot; en Afghanistan, stabilisé une  économie en chute libre et entrepris une réforme structurelle  fondamentale en arrivant plus près du but qu'aucun de ses prédécesseurs.
L'Amérique  ne se satisfait pas de ce bilan, elle est paniquée en découvrant ses  faiblesses et en tâtonnant, face aux immenses difficultés de l'heure,  pour trouver une issue. elle s'inquiète de la puissance chinoise,  comment réagir ? Elle est tétanisée par la crise, mais en qui placer sa  confiance ? Elle redoute la précarité, refuse l'impôt et elle rejette  l'intervention de l'Etat.
Mais elle ne pourra pas indéfiniment  repousser les choix. Après la défaite dans le Massachusetts, un réexamen  de la stratégie est en tout cas clairement à l'ordre du jour. Le  populisme monte, c'est tout le contraire du terrain sur lequel le  président entend placer le débat politique. Il restera fidèle à ce qu'il  estime être le génie de l'Amérique, il ne cédera pas à l'esprit de  confrontation que certains recommandent. La seconde année de la  présidence s'annonce encore plus difficile que la première, elle sera  encore plus politique avec la perspective des élections à mi-mandat.  Barack Obama avait l'ambition d'être, après Roosevelt et après Reagan,  un président &quot;transformationnel&quot;, gageons que cette ambition n'a pas  disparu, il s'agit toujours de pousser l'Amérique à réinventer son  destin, ce n'est pas un programme qui se réalise en un an !</description>
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<title>Nicolas Bouzou&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Réduire la dette de la France, un impératif dès la sortie de crise&amp;nbsp;» | Vidéo</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/nicolas-bouzou-reduire-la-dette-de-la-france-un-imperatif-des-la-sortie-de-crise.html</link>
<description>Nicolas Bouzou présente dans cette vidéo la note&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; Stratégie pour une réduction de la dette publique française&lt;/span&gt; qu'il a rédigée pour la Fondapol.</description>
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<title>Micro-trottoir : la dette publique de la France, qu'en pensez-vous ? | Vidéo</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/micro-trottoir-la-dette-publique-de-la-france-quen-pensez-vous.html</link>
<description>A l'occasion de la publication des notes &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Réduire la dette grâce à la Constitution : créer une règle budgétaire en France &lt;/span&gt;et&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; Stratégie pour une réduction de la dette publique française&lt;/span&gt;, respectivement par Jacques Delpla et Nicolas Bouzou, la Fondapol a réalisé ce mircro-trottoir dans les rues de Paris, autour d'une question : « La dette publique de la France, qu'en pensez-vous ? »</description>
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<title>Jacques Delpla&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour une réglementation constitutionnelle de la dette publique de la France&amp;nbsp;» | Vidéo</title>
<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/jacques-delplanbsp-nbsppour-une-reglementation-constitutionnelle-de-la-dette-publique-de-la-fr.html</link>
<description>Jacques Delpla présente dans cette vidéo la note&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Réduire la dette grâce à la  Constitution : créer une règle budgétaire en France&lt;/span&gt; qu'il a rédigée pour la Fondapol.</description>
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<title>Politique 2.zéro sur France inter | Brève</title>
<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/politique-2zero-sur-france-inter.html</link>
<description>&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/France_inter.gif&quot; style=&quot;border-style: none; width: 100px; float: right; padding-left: 5px;&quot; alt=&quot;Politique 2.zéro sur France inter&quot; title=&quot;Politique 2.zéro sur France inter&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Laurence Allard et Olivier Blondeau, responsables de la rubrique Politique 2.zéro du site de la Fondapol, seront les invités du &quot;Sept neuf du samedi&quot; de&amp;nbsp; Stéphane Paoli et Sandra Freeman, sur France inter, le 16 janvier 2010.&lt;/span&gt; Au centre du débat : de l'Iran à Haïti, comment Internet s'est-il constitué comme espace de mobilisation ? Comment les nouvelles technologies viennent-elles bouleverser la politique ? &lt;link http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/septneuf_sam/index.php _blank&gt;Accéder au podcast de l'émission&lt;/link&gt;</description>
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<title>Haïti : faire un don à la Fondation de France | Brève</title>
<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/haiti-faire-un-don-a-la-fondation-de-france.html</link>
<description>&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/Solidarite_Haiti.jpg&quot; style=&quot;border-style: none; width: 250px; float: right; padding-left: 5px;&quot; alt=&quot;Haïti : donner à la Fondation de France&quot; title=&quot;Haïti : donner à la Fondation de France&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;A la suite du &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; violent séisme qui a dévasté Haïti, la Fondapol relaye l'appel&amp;nbsp; de la Fondation de France pour venir en aide à la population. &lt;/span&gt; &lt;link http://dons.fondationdefrance.org/netful-presentation-association/site/fdf/default/fr/donations/index.html _blank&gt;     Cliquez ici pour accéder à la page de don en ligne&lt;/link&gt;  </description>
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<title>Croissance verte : les enjeux industriels pour la France | Compte rendu</title>
<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/croissance-verte-les-enjeux-industriels-pour-la-france.html</link>
<description>Fin du monde ou fin d'un  monde&amp;nbsp;? Suffira t-il de changer de modèle économique ou faut-il croire les  apôtres de la décroissance qui remettent en cause le principe même de  production&amp;nbsp;? Loin de toute polémique concernant la véracité des propos  alarmistes sur le plan climatique et rapport Stern&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; id=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; à l'esprit, on s'est interrogé lors de la dernière table ronde des cinquièmes rencontres de la croissance sur  la faisabilité d'une croissance industrielle verte.  Pour traiter de ce thème, la &lt;strong&gt;Fondation&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; pour l'innovation politique&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Coe-Rexecode&lt;/strong&gt; ont réuni des personnalités  des milieux industriels et énergétiques&amp;nbsp;: l'économiste &lt;strong&gt;Élie Cohen&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi&lt;/strong&gt;, président du Cercle des économistes, &lt;strong&gt;Bruno Lafont&lt;/strong&gt;, président de Lafarge, &lt;strong&gt;Éric Labaye&lt;/strong&gt;, directeur général de  l'agence McKinsey &amp; Company, &lt;strong&gt;René  Sève&lt;/strong&gt;, directeur du Conseil d'analyse stratégique, &lt;strong&gt;Jean-Pierre Clamadieu,&lt;/strong&gt; président directeur général de Rhodia,&lt;strong&gt; François Moisan&lt;/strong&gt;, directeur exécutif  Stratégie et Recherche de l'ADEME&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; id=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;, &lt;strong&gt;Philippe Huet&lt;/strong&gt; pour EDF et &lt;strong&gt;Guillaume Bataille&lt;/strong&gt; pour Poclain  Hydraulics. Le débat était animé par &lt;strong&gt;Gaëtan  de Capele&lt;/strong&gt;, journaliste économique au &lt;em&gt;Figaro&lt;/em&gt;.
&lt;h2&gt;Le pari d'un  partenariat public/privé pour «&amp;nbsp;verdir&amp;nbsp;» la croissance&lt;/h2&gt;
Tous les intervenants s'accordent  à dire que la participation financière de l'État est nécessaire. Ils saluent  l'initiative du grand emprunt qui «&amp;nbsp;&lt;em&gt;enclencherait  la mécanique&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et créerait une impulsion qui redynamiserait, selon &lt;strong&gt;Jean-Hervé Lorenzi&lt;/strong&gt;, les investissements  français dans le progrès scientifique. 
&lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k543z9v3I4aczk1is1w&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k543z9v3I4aczk1is1w&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; Pour &lt;strong&gt;Élie Cohen&lt;/strong&gt;, la croissance verte requiert la mise en place de trois  instruments&amp;nbsp;: la taxation (comme la taxe carbone), les incitations, et  notamment les aides en matière de R&amp;D, et enfin la légalisation des  conditions de concurrence. Outre ce cadre, l'on pourrait aisément prévoir des  délocalisations dans des &lt;em&gt;pollution havens  ou heavens &lt;/em&gt;(paradis pour pollueurs).
L'économiste  explique que si aucun accord Nord/Sud n'est trouvé, l'imposition de taxes aux  frontières conduirait à un retour du protectionnisme. Pour sa part, &lt;strong&gt;Élie Cohen&lt;/strong&gt; se demande alors si le temps  n'est pas venu de recréer les conditions d'une filière intégrée «&amp;nbsp;à la  française&amp;nbsp;». 
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 Pour &lt;strong&gt;René Sève&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;le soutien  étatique aux capital-risqueurs est fondamental. S'il n'est pas opposé à une  intervention de l'Etat, il rappelle cependant que la croissance verte doit être  concurrentielle. En instaurant des mécanismes d'ajustement aux frontières, la France devra prendre garde  à ne pas pratiquer un système de subventions déguisées contraires aux règles de  la concurrence édictées par l'OMC.
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Désirant dissiper les inquiétudes des investisseurs, &lt;strong&gt;François Moisan&lt;/strong&gt; expose les mesures et  les travaux de l'ADEME qui prévoient la rédaction de feuilles de route jusqu'en  2030, la poursuite des Appels à manifestation d'intérêt (AMI), incitations à  l'investissement en R&amp;D, qui, en 2009, se sont concentrés sur les véhicules  décarbonés, les énergies marines et les «&amp;nbsp;réseaux intelligents&amp;nbsp;». 
L'Etat souhaite  développer des partenariats de façon à accroître les investissements en  R&amp;D, une pratique que les entreprises françaises semblent avoir abandonnée  depuis une quinzaine d'années selon &lt;strong&gt;Jean-Hervé  Lorenzi&lt;/strong&gt;.
&lt;h2&gt;Les atouts verts de la France &lt;/h2&gt;
&lt;strong&gt;Guillaume Bataille&lt;/strong&gt; démontre que  l'Hexagone, en raison de son &lt;em&gt;mix&lt;/em&gt; énergétique largement décarboné, conserve des potentialités extraordinaires en  termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
 &lt;strong&gt;Philippe Huet&lt;/strong&gt;, directeur général  adjoint d'EDF, rappelle que le parc hydro-électrique assure aujourd'hui 12% de  la consommation du pays. Il encourage le gouvernement à entretenir le  patrimoine nucléaire de la   France au nom de l'indépendance énergétique. &lt;strong&gt;Éric Labaye &lt;/strong&gt;de son côté affirme que la France peut  «&amp;nbsp;capturer&amp;nbsp;» des marchés dans le secteur des écotechnologies. 
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&lt;h2&gt;Enjeux et perspectives  d'avenir&lt;/h2&gt;
&lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6HZO03WbevqK51isa8&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6HZO03WbevqK51isa8&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; Le tissu industriel français  doit être renouvelé. Les actions mises en place par Lafarge, EDF ou Rhodia  montrent que le mouvement est enclenché. &lt;strong&gt;Bruno  Lafont &lt;/strong&gt;insiste particulièrement sur l'enjeu que représente la formation  d'une main d'uvre qualifiée. 
L'ensemble  des participants s'accordent pour dire que la France ne peut agir seule. &lt;strong&gt;Jean-Pierre Clamadieu&lt;/strong&gt; insiste sur la dimension européenne des  efforts à fournir. En outre, le cadre européen rassure les entrepreneurs qui  voient en lui comme une garantie de compétitivité. 
&lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/kWjgpXE4myqgki1isap&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/kWjgpXE4myqgki1isap&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
Il s'agit de bien choisir les secteurs dans  lesquels investir. Ainsi, dans le domaine des véhicules électriques, &lt;strong&gt;Guillaume Bataille&lt;/strong&gt; prône une certaine  prudence considérant la rareté du lithium qui forme le composant essentiel des  batteries. Il propose de développer le concept durable du &lt;em&gt;dust to dust&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot; id=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.
&lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5i8iMOdDgxXMV1is6M&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5i8iMOdDgxXMV1is6M&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;   &lt;strong&gt;Éric Labaye&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Élie Cohen&lt;/strong&gt; soulignent que les recherches sur la séquestration de carbone, sur les  véhicules décarbonés ou encore sur l'éolien offshore progressent.&lt;br /&gt;   De son côté, &lt;strong&gt;Philippe Huet&lt;/strong&gt; termine son intervention par une mise en garde&amp;nbsp;:  une conversion trop rapide du modèle économique de la France à un nouveau  paradigme pourrait &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; laisser  une partie de la population - les plus démunis - sur le bord de la route et créer  une fracture énergétique au sein de la population. 
L'idée d'une croissance verte  bouscule définitivement les certitudes, ne serait-ce que parce qu'elle en  appelle à la fois au libéralisme et à l'intervention de l'Etat pour soutenir  les industriels.
&lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k10aOfbL3vpbTC1is6E&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k10aOfbL3vpbTC1is6E&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 

&lt;hr&gt; &lt;h1&gt;Notes&lt;/h1&gt;   &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Le rapport de l'économiste  britannique Nicholas Stern, disponible sur &lt;link http://www.hm-treasury.gov.uk/stern_review_report.htm&gt;http://www.hm-treasury.gov.uk/stern_review_report.htm&lt;/link&gt;,  prédit une réduction de 20% de la croissance mondiale si aucun investissement  dans des &lt;em&gt;inputs&lt;/em&gt; propres n'est réalisé  par les États occidentaux. Un investissement équivalent à un point de PIB par  an permettrait, selon ses conclusions, de pallier cette destruction de  croissance. &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; id=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Agence de l'environnement  et de la maîtrise de l'énergie. &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div2&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot; id=&quot;_ftn3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Ou recyclage intégral  («&amp;nbsp;de la poussière à la poussière&amp;nbsp;»).&amp;nbsp; &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;    </description>
</item>
<item>
<title>Lucien Jaume : de l'esprit européen et des origines philosophiques du libéralisme | Brève</title>
<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/lucien-jaume-de-lesprit-europeen-et-des-origines-philosophiques-du-liberalisme.html</link>
<description>  &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/Jaume_1.jpg&quot; style=&quot;border-style: none; padding: 5px; height: 160px; width: 110px; float: right;&quot; alt=&quot;Lucien Jaume&quot; title=&quot;Lucien Jaume&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/Jaume_2.jpg&quot; style=&quot;border-style: none; padding: 5px; height: 160px; width: 110px; float: right;&quot; alt=&quot;Lucien Jaume&quot; title=&quot;Lucien Jaume&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Lucien Jaume, agrégé de philosophie, directeur de recherche au CNRS (CEVIPOF), publie ce mois deux ouvrages respectivement consacrés à l'esprit européen et aux origines philosophiques du libéralisme.&lt;/span&gt; Il est notamment l'auteur du document de travail &lt;link les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/letat-administratif-et-le-liberalisme-une-histoire-francaise.html _top&gt;&lt;em&gt;L'État administratif et le libéralisme&amp;nbsp;: une histoire française&lt;/em&gt;&lt;/link&gt;, publié en juin 2009 par la Fondapol, dans le cadre du séminaire «&amp;nbsp;Les procès contemporains de la démocratie libérale&amp;nbsp;». </description>
</item>
<item>
<title>Iran 2009 : le Web 2.0 en ordre de bataille | Article Politique2.zéro</title>
<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/iran-2009-le-web20-en-ordre-de-bataille.html</link>
<description>Si la presse française et internationale s'est beaucoup focalisée sur cette trop fameuse «&amp;nbsp;révolution Twitter&amp;nbsp;», il convient de préciser ici que ce n'est pas le seul service qui a vu se développer une intense activité, émanant à la fois des internautes iraniens et des internautes du reste du monde. YouTube - nous l'avons vu&amp;nbsp;-, mais aussi Facebook, Flickr, les réseaux sociaux mobiles de partage de photos de type TwitPic, etc. Nous aurons sans doute l'occasion de revenir sur cette masse de documents échangés dès que nous connaîtrons plus précisément les statistiques visant à rendre compte de cette intense activité, mais nous tenions ici à mettre en évidence un autre phénomène intéressant, celui du déplacement de positionnement politique des plus grandes entreprises historiques du Web&amp;nbsp;2.0, lesquelles avaient jusqu'à présent une posture de neutralité, voire de complicité avec les régimes pratiquant la censure. Ce phénomène est d'autant plus intéressant qu'il va à rebours de la relative neutralité observée par les gouvernements étrangers qui se sont déclarés, en tout cas dans les premiers temps, inquiets de la répression pratiquée en Iran. Beaucoup  d'observateurs se sont émus de l'intervention personnelle de Hillary Clinton  auprès des dirigeants de Twitter afin qu'ils reportent leur projet de  suspension de service durant une heure&amp;nbsp;; ils ont accusé Twitter d'être au  service de la Maison-Blanche, du Département d'État, voire de la CIA. Face à une presse qui manque parfois de rigueur, il convient de  restituer à la fois la chronologie et la vérité des événements. De longue date,  la société Twitter  avait prévu une opération de maintenance sur son service pour le samedi 13&amp;nbsp;juin,  aux alentours de une heure du matin, heure de Téhéran. Face à la mobilisation  des utilisateurs de Twitter en Iran et dans le monde entier, l'entreprise a  décidé de reporter de vingt-quatre heures, pour le dimanche suivant, cette  opération de maintenance. Dans l'après-midi, la secrétaire d'État a fait une  déclaration demandant le report de cette opération. Contrairement à ce qui a  été avancé, notamment dans la presse  - et quelles que soient les motivations qui ont conduit Twitter à prendre cette  décision&amp;nbsp;-, cette opération s'est effectivement déroulée de vingt-trois  heures à minuit, heure de Paris.
 Il convient de ne pas être trop  naïf&amp;nbsp;: évidemment, des raisons commerciales ont joué pour beaucoup dans  cette décision. Les responsables de l'entreprise ont très vite compris qu'ils  pouvaient tirer de cette opération des bénéfices considérables - notamment en  termes de couverture médiatique -, et ce à un moment où chacun s'interroge de  plus en plus sur le modèle économique, encore très incertain, de Twitter. Reste  qu'il y a là une décision qui mêle intérêts commerciaux bien compris et  engagement dans un mouvement d'émancipation politique. Il faut admettre que,  jusqu'à présent, ces grandes entreprises du Web&amp;nbsp;2.0 avaient plutôt  privilégié leurs intérêts commerciaux en censurant sciemment des pans entiers  de leurs ressources afin d'accéder à des pays à fort potentiel de  développement, comme la   Chine. On peut citer Google ou Amazon parmi les entreprises  qui ont le plus été critiquées par les militants de la liberté d'expression.
 Il s'agit de  prendre la mesure de l'ampleur de ce renversement dans l'écosystème du Web&amp;nbsp;2.0,  d'autant qu'il ne se cantonne pas à une seule entreprise, assez atypique comme Twitter,  mais qu'il s'étend à beaucoup d'autres&amp;nbsp;: à Facebook, Flickr (Yahoo!), Google,  etc.
 Avant d'aborder la question de la  traduction en farsi, qui nous apparaît comme assez centrale, il  est important de signaler ici la «&amp;nbsp;bataille des satellites&amp;nbsp;» - et  notamment de l'imagerie satellitaire - qui s'est déroulée au début du  mouvement. Si les pays occidentaux sont quasiment tous cartographiés,  l'imagerie de nombreux pays sur Internet -en particulier sur Google Maps et Yahoo!  Maps - reste très lacunaire. C'est le cas pour l'Iran et notamment pour les  rues de Téhéran, qui n'étaient pas intégralement répertoriées sur les systèmes  cartographiques disponibles sur Internet. Les deux grandes entreprises du  secteur, même si elles ont eu des stratégies différentes, ont très vite perçu  les failles de leur dispositif et ont essayé de les corriger très  rapidement&amp;nbsp;:
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Google a lancé un appel aux internautes pour qu'ils complètent ou  corrigent de manière contributive, avec le plus de précision possible, les  cartes des principales villes iraniennes disponibles sur le site Google Maps grâce  à un service d'édition récemment mis en place. Parallèlement à cette initiative,  la société Google a décidé  d'avancer la date de mise à jour de son imagerie satellitaire pour  pouvoir prendre des photos de Téhéran au moment où se déroulaient dans ses rues  les affrontements les plus violents. Cette initiative répondait à une demande  lancée sur Twitter&amp;nbsp;: que Google fasse une mise à jour qui permettrait de  rendre compte de l'ampleur des événements.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Autre  société du Web&amp;nbsp;2.0 qui s'est impliquée, toujours pour des intérêts bien  compris, dans le mouvement de soutien au mouvement social iranien&amp;nbsp;: Yahoo!. Moins en avance que Google, qui dans sa logique  contributive venait d'ouvrir le service d'édition de carte mentionné ci-dessus,  Yahoo! a décidé d'opérer une migration  complète de son service de cartographie vers un site contributif de type  Wikipédia (Openstreetmap), afin de permettre aux internautes de localiser le  plus précisément possible les images postées sur son service de partage de  photos en ligne, Flickr Même si les moyens déployés par Yahoo! ont été moins importants que ceux qui ont été mis en place  par Google, il convient  de tirer les conclusions de cette décision, notamment en termes d'image&amp;nbsp;: c'est  un véritable échec pour la   société Yahoo! que d'avoir dû transférer les cartes de son  service de géolocalisation vers un site contributif alimenté par des  «&amp;nbsp;amateurs&amp;nbsp;». Ce déficit d'image n'est pas préjudiciable aux pays  occidentaux, mais sanctionne le peu d'intérêt que ces entreprises portaient au  reste du monde.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;   &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Article4b.jpg&quot; alt=&quot;Capture d'écran de la carte de Téhéran sur Flickr&quot; title=&quot;Capture d'écran de la carte de Téhéran sur Flickr&quot; width=&quot;485&quot; height=&quot;221&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; Capture  d'écran de la carte de Téhéran sur Flickr &lt;/h4&gt;
   Comme pour la  cartographie, la question de la traduction des interfaces dans d'autres langues  est une difficulté particulièrement importante pour ces grandes entreprises,  qui, dans le ratio entre coût et retour sur investissement, hésitent quand il  s'agit de langues peu diffusées. On s'étonnera évidemment que le farsi&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; la langue parlée persane transcrite en  arabe classique avec quelques variantes dans sa calligraphie, soit considérée comme  une langue «&amp;nbsp;exotique&amp;nbsp;» par ces grandes entreprises à vocation  internationale, voire hégémonique. (Pour vous en rendre compte facilement,  essayez simplement d'orthographier le mot &lt;em&gt;f&amp;#257;rs&amp;#299; &lt;/em&gt;avec ses signes  diacritiques sur votre ordinateur.) Il n'en reste pas moins que, très vite, des  entreprises comme Google et Facebook ont décidé de traduire très rapidement  leur interface en farsi pour rendre leurs services plus accessibles aux Iraniens.  Le président Obama a lui-même envoyé un tweet en farsi en prenant même soin de parler la langue vernaculaire de Twitter et  donc d'y ajouter un &lt;em&gt;hashtag &lt;/em&gt;#iranelection&amp;nbsp;:
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;   &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Article4a.jpg&quot; alt=&quot;Capture d'écran du message  posté par Barack Obama sur Twitter&quot; title=&quot;Capture d'écran du message  posté par Barack Obama sur Twitter&quot; width=&quot;287&quot; height=&quot;184&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;   Capture d'écran du message  posté par Barack Obama sur Twitter &lt;/h4&gt;
   Ce phénomène  de mise à jour, quasi en temps réel et dans l'urgence, des ressources mises à disposition  par des entreprises vient s'inscrire dans un débat, paradoxalement assez  ancien, où le logiciel libre et la galaxie des systèmes ouverts et contributifs  dominaient. L'avantage indéniable du logiciel libre - ne serait-ce que pour  traduire les caractères d'un clavier dans des langues relativement rares, mais  aussi et bien évidemment pour être lu dans toutes les régions du monde - était  que les utilisateurs pouvaient eux-mêmes créer des librairies (au sens  informatique du terme) adaptées à leur propre langue, à leur graphie, etc. Il  faut rappeler que l'implémentation même des caractères latins accentués sur les  ordinateurs n'est pas si ancienne et a été obtenue de haute lutte. On constate  que, aujourd'hui encore, de nombreux services ne sont pas configurés pour être  compatibles avec ces caractères.
À l'occasion de ces événements -  et face à une langue rare, face à des régions enclavées dont la cartographie ne  semblait pas, jusqu'à présent, une priorité&amp;nbsp;-, les grandes entreprises du  Web&amp;nbsp;2.0 ont pris soudainement conscience que ces zones pouvaient à la fois  être des sources de revenus non négligeables (pour attirer des internautes, par  exemple), mais aussi être dignes d'intérêt, dès lors qu'elles font partie des  espaces géopolitiques dont dépend aujourd'hui la stabilité du monde.
 On peut donc conclure qu'une  petite révolution technologique a agité les grandes sociétés qui dominent  l'économie d'Internet au cours la vague verte de juin&amp;nbsp;2009.
    Afin de ne pas réifier en armes  de guerre civile des outils techniques détournés, de ne pas élaborer une  «&amp;nbsp;nouvelle religion&amp;nbsp;» autour de Twitter, cible facile du penchant  médiacritique et néoluddite&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; id=&quot;_ftnref1&quot;&gt; &lt;/a&gt; français, il convient enfin de rappeler que d'autres mouvements collectifs de  protestation ont été instrumentés par le mobile, les SMS, les sites de réseaux  sociaux, de partage de vidéos et de photos&amp;nbsp;: aux Philippines (2003-2005),  en Ukraine (2004-2005), en Égypte (mouvement du 6&amp;nbsp;avril&amp;nbsp;2009), lors  de la convention républicaine de New York (2004), en France (2005), en Espagne  (2004), en Grèce (2008), en Birmanie ou dernièrement en Moldavie (2009). On  peut signaler encore le rôle d'Internet dans le conflit entre Gaza et Israël  (2008-2009), avec notamment la création de &lt;em&gt;political  games&lt;/em&gt; typiques de la &lt;em&gt;Digital Intifada&lt;/em&gt;&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; cette guerre symbolique des  représentations qui doublent les conflits militaires et politiques&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; id=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  Les événements en Iran de juin&amp;nbsp;2009 ne font que précipiter les tendances  déjà observées dans ces mobilisations avec un arsenal efficacement  interconnectable du mobile au Web, du SMS à la vidéo, de Twitter à Wikipédia.  Ils manifestent cependant, d'une manière tout à fait inédite, une montée en  curiosité technique de la citoyenneté digitale globale, notamment avec la  guerre des proxies dont nous avons parlé plus haut, capable de s'opposer, de  manière agile, au pouvoir des censeurs de tous bords. Qui s'en plaindra&amp;nbsp;?  Certainement pas ceux qui tiennent aux libertés numériques, sur lesquelles  chacun d'entre nous peut veiller désormais plus activement.

&lt;hr&gt; &lt;h1&gt;Notes&lt;/h1&gt;     &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Le terme  «&amp;nbsp;luddisme&amp;nbsp;» est parfois utilisé pour désigner ceux qui s'opposent  aux nouvelles technologies ou critiquent celles-ci (cf.  &lt;link http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9o-luddisme _blank&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9o-luddisme&lt;/link&gt;).&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; id=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir le  jeu &lt;em&gt;Raid Gaza&lt;/em&gt; sur &lt;link http://www.newgrounds.com/portal/view/476393 _blank&gt;http://www.newgrounds.com/portal/view/476393&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;Les auteurs&lt;/h1&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Olivier BLONDEAU&lt;/span&gt;, consultant en communication politique, et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Laurence ALLARD&lt;/span&gt;, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Lille-III, coauteurs de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation&lt;/span&gt; (Éd. Amsterdam, 2007) et chargés de la rubrique de veille &lt;link les-travaux/politique-2zero.html _self external-link-new-window&gt;«&amp;nbsp;Politique 2.zéro&amp;nbsp;»&lt;/link&gt; de la Fondation pour l'innovation politique &lt;/p&gt;       </description>
</item>
<item>
<title>#iranelection #gr88 #neda Please RT&amp;nbsp;: mais qu'a donc fait Twitter en Iran&amp;nbsp;? | Article Politique2.zéro</title>
<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/iranelection-gr88-neda-please-rt-mais-qua-donc-fait-twitter-en-iran.html</link>
<description>À l'occasion du mouvement de  contestation des résultats de l'élection présidentielle iranienne de juin 2009,  la presse, de par le monde, s'est largement fait l'écho du mouvement de  mobilisation mondial qui s'est développé sur Internet et en particulier sur le  réseau Twitter, à l'origine conçu comme un service de &lt;em&gt;chat&lt;/em&gt; public, une sorte de messagerie sociale alimentée en temps  réel.  En référence au titre de la chanson &lt;em&gt;The Revolution&lt;/em&gt;&lt;em&gt; Will Not be Televised,&lt;/em&gt; du chanteur afro-américain Gill Scott-Heron - à  propos des émeutes dans la banlieue de San Francisco en 1969 -, certains  journalistes et commentateurs ont affirmé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;The Revolution will be tweeted&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; id=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  Rappelons ici que, à chaque innovation technologique, ce même slogan a été  utilisé pour promouvoir des technologies et/ou en critiquer d'autres (radio,  blogs, etc.). Comme à chaque fois que ce slogan est repris, il a le principal  défaut de mal poser le problème (est-ce qu'une technologique peut &lt;em&gt;faire&lt;/em&gt; la révolution&amp;nbsp;?). Cette  question renvoie ici surtout à une problématique propre aux milieux  journalistiques, confrontés à l'irruption du public au cur même de leur métier,  à la faveur de la diffusion massive de technologies permettant à tout un chacun  de s'exprimer. Il convient ici de préciser que ce débat était particulièrement  virulent sur Internet et dans la presse  avant même que ne commencent les événements iraniens.
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/screenshot_tw.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;  Capture d'écran de la &lt;em&gt;timeline&lt;/em&gt; de Twitter&lt;/h4&gt;
 Il paraît  néanmoins assez évident que Twitter a contribué, notamment dans les premières  heures des événements, à diffuser des informations auxquelles la presse n'avait pas encore eu accès. C'est d'autant  plus vrai que pendant près de deux jours, alors qu'une intense activité  d'alerte se déployait sur les sites de réseaux sociaux, les médias &lt;em&gt;broadcast&lt;/em&gt; n'étaient pas en mesure de  fournir des images de ces événements. Les internautes s'en sont d'ailleurs émus  et ont tenté de les alerter en lançant sur Twitter un mouvement intitulé #CNNFail,  c'est-à-dire en faisant apparaître cette alerte dans les &lt;em&gt;topics trends&lt;/em&gt; de Twitter.
 Même si, comme nous l'indiquions  dans notre veille dès le début des événements, les informations diffusées sur Twitter  sont par nature sujettes à caution, il reste indéniable, au regard des seuls  chiffres (100 à 150&amp;nbsp;messages #iranelection par minute aux premières heures  des protestations), que ce réseau social a vu se développer un vaste mouvement  de solidarité et d'entraide au niveau global.
 Pourquoi «&amp;nbsp;tweeter&amp;nbsp;»  sur les événements en Iran&amp;nbsp;? Comme souvent sur Twitter, des individus vont  soutenir des causes géographiquement lointaines, liées à des mobilisations  collectives (Pérou, Iran pour le mois de juin&amp;nbsp;2009, etc.), et vont  exprimer une solidarité dont les ressources sont diverses&amp;nbsp;: techniques  (listes de proxies, etc.), informatives (combien de morts, de manifestants,  etc.) ou subjectives («&amp;nbsp;Cette vidéo me transporte&amp;nbsp;», etc.).
 Peut-être pourrions-nous ici  établir une sorte de rapide typologie des messages postés pour en constater la  variété, sinon l'utilité. Au-delà des innombrables messages de solidarité  adressés aux Iraniens, on trouve une grande variété de liens vers des photos ou  des vidéos (prises souvent par des téléphones mobiles) rendant compte des  événements et destinées à témoigner de la situation sur place. On trouve aussi  des procédés symboliques permettant d'afficher son soutien (par la colorisation  de son avatar en vert&amp;nbsp;: lundi&amp;nbsp;22&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;2009, plus de  160&amp;nbsp;000&amp;nbsp;utilisateurs de Twitter avaient ainsi manifesté leur soutien&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; id=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;).  Certains se sont spécialisés dans la chasse à la propagande et la dénonciation  des agents gouvernementaux sur Twitter (qui peuvent à la fois diffuser de  fausses nouvelles et repérer des activistes sur place) ou se sont consacrés à  la mise en place, nous y reviendrons, de ressources technologiques destinées à  contourner la censure des réseaux électroniques.
 Pendant les manifestations  elles-mêmes, Twitter a été utilisé pour faire circuler de l'information ou des  conseils (retirer la batterie de son téléphone mobile avant de rentrer chez  soi, détruire ses photos ou ses vidéos après les avoir envoyées, faire des  réserves de médicaments au cas où des manifestants viendraient se réfugier chez  vous, etc.), indiquer des lieux dans lesquels les manifestants pourchassés  pourraient trouver refuge (essentiellement les ambassades étrangères).
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;  &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Googlemap_Iran.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;  Capture d'écran d'une  carte Google Maps localisant &lt;br /&gt; les ambassades étrangères accueillant les  manifestants à Téhéran&lt;/h4&gt;
 Notons ici  l'importance d'une autre procédure largement utilisée tout au long du  mouvement&amp;nbsp;: le &lt;em&gt;retweeting&lt;/em&gt; (RT).  De nombreux utilisateurs ont de leur propre initiative décidé de prendre en  charge la circulation de l'information en rediffusant des messages dans leurs  propres réseaus et demandant à ceux qui suivent leur compte (&lt;em&gt;followers&lt;/em&gt;) de les diffuser à leur tour (&lt;em&gt;spread the world&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;). Ainsi, à la  question souvent posée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pourquoi retweetez-vous autant de  messages&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», la réponse était invariablement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous le  faisons parce qu'ils [les Iraniens] nous demandent de le faire.&amp;nbsp;»
 Cette procédure a largement  contribué à la contamination de l'information, même si elle est restée  longtemps très controversée&amp;nbsp;: il est en effet d'usage de citer sa source  lorsque l'on retweete un message. Mais cet usage s'est révélé particulièrement  dangereux pour ceux qui envoyaient des messages depuis l'Iran&amp;nbsp;: les  services secrets surveillaient évidemment ces pseudos pour repérer et arrêter  leurs auteurs. Très vite donc, et de manière agile, ces militants du &lt;em&gt;retweeting&lt;/em&gt; se sont concertés pour  modifier cette règle et arrêter de citer la source dès lors qu'elle venait  d'Iran. À noter que la limitation à 140&amp;nbsp;caractères amputant les messages  dans le processus de &lt;em&gt;retweeting&lt;/em&gt; a  augmenté les biais informatifs à la manière du téléphone arabe. Ce mécanisme de &lt;em&gt;retweeting,&lt;/em&gt; et tous les problèmes  qu'il soulève en termes de régime de vérité, est cependant au principe de la  circulation expressive de l'information, relayée de compte en compte par des  individus jugeant par eux-mêmes de l'importance des événements en Iran à tel ou  tel titre (liberté d'expression, fraude électorale, solidarité, cause  religieuse, motif politique).
 À l'origine, Twitter  n'était pas destiné à devenir un espace contre public médiatique à proprement  parler&lt;a href=&quot;#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot; id=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  Il s'agissait simplement de poster des messages très courts à destination d'un  réseau d'«&amp;nbsp;amis&amp;nbsp;». Certains utilisateurs ont eu l'idée astucieuse de  créer des mots-clés non naturels (en ajoutant un # devant un mot ou un groupe  de mot), un &lt;em&gt;hashtag&lt;/em&gt;, pour ouvrir un  canal de communication qui peut être récupéré par certains moteurs de  recherche. Certains &lt;em&gt;hashtags&lt;/em&gt; ont été  ouverts lors des attentats de Mumbai (&lt;em&gt;#mumbay&lt;/em&gt;),  des affrontements en Grèce (&lt;em&gt;#griots&lt;/em&gt;) ou  ont même été mobilisés pour surveiller les bureaux de vote lors de la dernière  élection présidentielle aux États-Unis ou lors des élections législatives en  Inde (&lt;em&gt;#votereport&lt;/em&gt;).
 Dès l'annonce des résultats en  Iran, le canal &lt;em&gt;#iranelection&lt;/em&gt; est  devenu l'espace sémantique qui a regroupé l'ensemble des messages sur les  événements. C'est probablement ce procédé qui a contribué à créer un véritable  espace contre public de communication, renforçant ainsi la mobilisation  internationale.
  Ainsi, dans la vidéo suivante, le  chercheur Clay Shirky&lt;strong&gt;, &lt;/strong&gt;auteur d'un ouvrage célèbre sur les mobilisations  numériques&lt;a href=&quot;#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot; id=&quot;_ftnref4&quot;&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;,  revient sur le rôle de Twitter dans ces événements. Selon lui, pour la première  fois dans l'histoire politique, des outils ont été utilisés, qui permettent  réellement de s'organiser en dehors des structures traditionnelles : &lt;em&gt;chat&lt;/em&gt;, téléphone portable, blogs, sites  de réseaux sociaux, wikis amplifient ainsi la communication entre des  individualités qui font collectifs.
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;446&quot; height=&quot;326&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;bgColor&quot; value=&quot;#ffffff&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;vu=http://video.ted.com/talks/embed/ClayShirky_2009S-embed_high.flv&amp;amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/ClayShirky-2009S.embed_thumbnail.jpg&amp;amp;vw=432&amp;amp;vh=240&amp;amp;ap=0&amp;amp;ti=575&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://video.ted.com/assets/player/swf/EmbedPlayer.swf&quot; pluginspace=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; bgcolor=&quot;#ffffff&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; flashvars=&quot;vu=http://video.ted.com/talks/embed/ClayShirky_2009S-embed_high.flv&amp;amp;su=http://images.ted.com/images/ted/tedindex/embed-posters/ClayShirky-2009S.embed_thumbnail.jpg&amp;amp;vw=432&amp;amp;vh=240&amp;amp;ap=0&amp;amp;ti=575&quot; width=&quot;446&quot; height=&quot;326&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;   Intervention de Clay  Shirky à la rencontre   TED&amp;nbsp;: &lt;br /&gt; «&amp;nbsp;How social media can make history&amp;nbsp;», juin  2009&lt;/h4&gt;
  Le succès de Twitter tient au  fait que le gouvernement iranien n'a pas réussi à censurer ce réseau,  contrairement à d'autres services (plates-formes de partage ou de réseaux  sociaux) qui ont très vite été inaccessibles en Iran. Rappelons tout d'abord  que contrairement à la Birmanie, qui avait coupé l'ensemble de ses relations  électroniques avec l'étranger en 2007, l'Iran n'a pas (au moment où nous  écrivions ces lignes, en juin 2009) choisi d'imposer un black-out sur  l'ensemble des communications, préférant bloquer certains services, protocoles  ou réseaux (mobiles notamment), et seulement à certains moments de crise  (manifestations, déclarations de dignitaires, etc.). Singulièrement, ce sont  les applications de jeux en réseau (type &lt;em&gt;World  of Warcraft&lt;/em&gt;) qui ont été les moins bloquées, ce qui a donné l'idée à  certains activistes de faire passer les informations par ce canal&lt;a href=&quot;#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot; id=&quot;_ftnref5&quot;&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.
 Ce choix pourrait paraître &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt; surprenant. Parmi les  hypothèses les plus crédibles, il convient de considérer que, compte tenu du  rôle que jouent désormais Internet et la téléphonie mobile dans l'économie -  notamment les SMS&amp;nbsp;-, il devient de plus en plus périlleux pour un  gouvernement d'imposer un black-out sur l'ensemble des communications d'un  pays. Au-delà de l'Iran et des événements qui s'y déroulent, cette hypothèse  nous incite à considérer avec beaucoup d'attention la question de la censure  technique des réseaux.
 Dans ces  conditions, et constatant que, à l'évidence, c'était sur Twitter que se  développait l'activité la plus intense de diffusion d'informations, pourquoi  les services d'interception du gouvernement iranien n'ont-ils pas tout  simplement coupé l'accès à ce réseau, sachant qu'ils sont parmi les plus zélés  en la matière de par le monde&amp;nbsp;? L'hypothèse la plus vraisemblable est que Twitter  possède une &lt;em&gt;timeline&lt;/em&gt; publique (il est  possible de lire les messages d'un compte sans s'inscrire soi-même sur le site)  qui est très pervasive (elle génère un fil rss  qui peut apparaître sur n'importe quel site Web - sous forme de badge, par  exemple, ou de service de syndication) et que, par ailleurs, il existe une  infinité d'applications qui utilisent des protocoles très différents (http, socks, etc.) pour donner accès à  ce réseau. On dit dans ce cas que son API (interface de programmation) est  ouverte&lt;a href=&quot;#_ftn6&quot; name=&quot;_ftnref6&quot; id=&quot;_ftnref6&quot;&gt;&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  En clair, lorsque je me connecte à un site Web sur lequel apparaît un fil Twitter,  ce n'est pas moi qui me connecte, mais le site lui-même. Pour couper mon accès  à Twitter, il faudrait couper mon accès à l'ensemble du réseau, ce qui, nous  l'avons vu, n'était pas l'hypothèse retenue par le gouvernement iranien.
 Tout au long  de ce mouvement, et à la lumière des observations faites, la question  essentielle et récurrente provenant des individus eux-mêmes, bien avant  qu'apparaissent les premières critiques médiatiques, est celle de la confiance  - et en particulier de la confiance dans les sources de l'information. Cette  question, si elle est toujours présente dans ce genre de réseau (Twitter a  d'ailleurs décidé récemment de «&amp;nbsp;certifier&amp;nbsp;» certains utilisateurs  célèbres ou &lt;em&gt;people&lt;/em&gt;), est d'autant  plus cruciale dans ce cas que la diffusion de fausses informations ou de  rumeurs peut avoir des effets particulièrement dramatiques pour le mouvement et  pour certains activistes dans le pays.
 Habitués de  ces questions de sécurité, quelques groupes de hackers et hacktivistes ont  participé à cette recherche de sources fiables&amp;nbsp;; recherche d'autant plus  difficile à faire que, pour tenter de ralentir la localisation par les services  de renseignements iraniens des sources émettant depuis l'Iran, les utilisateurs  de Twitter se sont accordés pour se localiser tous à Téhéran. Là encore, il  faut constater la capacité d'auto-organisation des individus sur Internet et  leur aptitude à s'adapter (une activiste américaine a d'ailleurs déclaré sur  Twitter&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous sommes dans une guerre d'adaptation&amp;nbsp;») qui  impose des formes de «&amp;nbsp;communication agile&amp;nbsp;», en référence aux  méthodologies de développement logiciel dites «&amp;nbsp;agiles&amp;nbsp;», qui  mobilisent fortement le client au sens informatique du terme. Le forum  Anonymous Iran/Why We Protest (créé par les hacktivistes du groupe Anonymous et  le &lt;em&gt;tracker&lt;/em&gt; P2P suédois The Pirate Bay)&lt;a href=&quot;#_ftn7&quot; name=&quot;_ftnref7&quot; id=&quot;_ftnref7&quot;&gt;&lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; fournit, en même temps que des liens vers des sources qui pourraient être  fiables et des &lt;em&gt;reports&lt;/em&gt; quotidiens (Green Brief), des conseils  techniques. Reste que, chacun en est conscient, la confiance ne se résout pas  par une technologie&amp;nbsp;; elle s'appuie d'abord sur la proximité, de proche en  proche. C'est la raison pour laquelle l'interaction individuelle, fût-elle  médiatée, reste la moins mauvaise des solutions, même si elle ne constitue pas  une panacée en soi. On voit donc que d'autres dispositifs sont utilisés&amp;nbsp;: &lt;em&gt;chat,&lt;/em&gt; e-mails, téléphone, etc., et que  la connaissance interpersonnelle antérieure aux événements reste privilégiée  dans les sources.
 Au final, les usages sur Twitter  dans le cadre d'une mobilisation à l'échelle globale en faveur d'un mouvement  qui se déroule dans un pays soumis à la violence et à la censure sont assez  riches d'enseignements. Si certaines organisations ou groupes (Reporters sans  frontières, Electronic Frontier Foundationou le groupe hacktiviste fondateur Cult of the Dead Cow, pour ne citer que  quelques exemples parmi beaucoup d'autres) posent la question de la montée en  compétence technologique, de l'&lt;em&gt;empowerment&lt;/em&gt; des citoyens de tous les pays sur ces questions de sécurité et de surveillance,  on assiste probablement là à une étape assez significative qui amènera de plus  en plus d'internautes non seulement à être sensibilisés à ces questions, mais  de surcroît à se mobiliser pour protéger à la fois la sécurité et la liberté  des autres, mais aussi sa propre vie privée. On constatera néanmoins que la  question de la cryptographie des messages n'a pas (ou très peu) été posée de  manière sérieuse.
 Autre remarque que peuvent  inspirer les événements en Iran&amp;nbsp;: malgré le caractère extrêmement  désordonné de Twitter, conçu - nous l'avons vu - pour d'autres usages, ce qui  frappe, c'est le potentiel d'auto-organisation et de réflexivité, en temps  réel, en dehors de toute intervention étatique ou partisane, ainsi que la  thématisation des problématiques organisationnelles (hiérarchisation des  outils) et des problématiques de sécurité et de confiance - bref, le cur de la  gouvernance d'Internet.

&lt;hr&gt; &lt;h1&gt;Notes&lt;/h1&gt;   &lt;div id=&quot;div&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Il existe une dizaine d'articles portant ce titre, qui a été, une première  fois, utilisé au sujet des manifestations en Moldavie, suite aux élections  d'avril&amp;nbsp;2009 (S. Stephen, «&amp;nbsp;The Revolution Will Barely be Tweeted&amp;nbsp;»,  splicetoday.com, 4&amp;nbsp;mai 2009. Disponible sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://www.splicetoday.com/politics-and-media/the-revolution-will-barely-be-tweeted _blank&gt;http://www.splicetoday.com/politics-and-media/the-revolution-will-barely-be-tweeted&lt;/link&gt;).  Parmi eux, signalons le tout premier sur les événements en Iran, daté du 16&amp;nbsp;juin  2009, rédigé par un jeune activiste de la cause iranienne, âgé de 25 ans,  Austin Heap, qui, on va le voir plus loin, a été très actif dans la «&amp;nbsp;guerre  des proxies&amp;nbsp;» sur Twitter («&amp;nbsp;The Revolution Will be Tweeted&amp;nbsp;»,  oneworld.net, New America Media, 16&amp;nbsp;juin 2009. Disponible sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://us.oneworld.net/article/364555-the-revolution-will-be-tweeted/?searchterm=revolution%20will%20be%20tweeted _blank&gt;http://us.oneworld.net/article/364555-the-revolution-will-be-tweeted/?searchterm=revolution%20will%20be%20tweeted&lt;/link&gt;).  Pour lire les autres articles sur les manifestations à Téhéran s'inspirant de  ce titre, voir le site &lt;link http://delicious.com/search?p=the%20revolution%20will%20be%20tweeted&amp;context=all&amp;lc=1&amp;page=3 _blank&gt;http://delicious.com/search?p=the%20revolution%20will%20be%20tweeted&amp;amp;context=all&amp;amp;lc=1&amp;amp;page=3&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div2&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; id=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir K.&amp;nbsp;Van der Stadt, «&amp;nbsp;Le vert envahit Twitter&amp;nbsp;», datanews.  Disponible sur&amp;nbsp;: http://www.datanews.be/nl/90-107-24664/article.html.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div3&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot; id=&quot;_ftn3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; La notion d'«&amp;nbsp;espace contre public&amp;nbsp;» renvoie aux propositions de  Oskar Negt et de Alexander Kluge. Voir O.&amp;nbsp;Negt et A.&amp;nbsp;Kluge, &lt;em&gt;Public  Sphere and Experience. Toward an analysis of the bourgeois and proletarian  public sphere&lt;/em&gt;, Minneapolis, University of Minnesota Press, coll. «&amp;nbsp;Theory  and history of literature&amp;nbsp;», 1993. En réponse au modèle trop hégémonique  de l'espace public de Jürgen Habermas, qui ne prend pas en compte l'existence  d'autres publics que le public lettré bourgeois idéalisé à partir du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle, ces auteurs ont  introduit l'idée de &lt;em&gt;counter-public sphere&lt;/em&gt;.  La politique des minorités s'est approprié cette notion pour rendre compte  d'une pluralité de publics et de leurs espaces de publicisation. Nous  l'employons, quant à nous, non pas tant sous cette problématique des publics  subalternes et des minorités que dans le sens d'un espace public généré par les  usagers de Twitter, individuellement inscrits dans différentes communautés,  certes, mais qui a surtout fait office d'espace médiatique en temps de censure  du réseau Internet par le gouvernement iranien et de défaillance de CNN.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div4&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot; id=&quot;_ftn4&quot;&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; C.&amp;nbsp;Shirky, &lt;em&gt;Here Comes Everybody. The power of  organizing without organizations&lt;/em&gt;, New    York, The Penguin Press, 2008.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div5&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot; id=&quot;_ftn5&quot;&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Anonymous Iran/Why We Protest, «&amp;nbsp;WorldOfWarcraft  as a means of communication&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Disponible sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://iran.whyweprotest.net/general-discussion/1708-worldofwarcraft-means-communication.html _blank&gt;http://iran.whyweprotest.net/general-discussion/1708-worldofwarcraft-means-communication.html&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div6&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref6&quot; name=&quot;_ftn6&quot; id=&quot;_ftn6&quot;&gt;&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Jeff Jarvis, auteur du blog BuzzMachine et analyste des médias, a même énoncé  l'hypothèse d'une «&amp;nbsp;API revolution&amp;nbsp;» pour rendre ouverte la  technologie de Twitter&amp;nbsp;: J.&amp;nbsp;Jarvis, «&amp;nbsp;The API revolution&amp;nbsp;»,  BuzzMachine, 17&amp;nbsp;juin 2009. Disponible sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://www.buzzmachine.com/2009/06/17/the-api-revolution/ _blank&gt;http://www.buzzmachine.com/2009/06/17/the-api-revolution/&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;div7&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref7&quot; name=&quot;_ftn7&quot; id=&quot;_ftn7&quot;&gt;&lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; &lt;link http://iran.whyweprotest.net/keeping-your-anonymity-iran/ _blank&gt;http://iran.whyweprotest.net/keeping-your-anonymity-iran/&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;Les auteurs&lt;/h1&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Olivier BLONDEAU&lt;/span&gt;, consultant en communication politique, et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Laurence ALLARD&lt;/span&gt;, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Lille-III, coauteurs de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation&lt;/span&gt; (Éd. Amsterdam, 2007) et chargés de la rubrique de veille &lt;link les-travaux/politique-2zero.html _self external-link-new-window&gt;«&amp;nbsp;Politique 2.zéro&amp;nbsp;»&lt;/link&gt; de la Fondation pour l'innovation politique &lt;/p&gt;   </description>
</item>
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<title>L'environnement, moteur ou frein de la croissance&amp;nbsp;? | Compte rendu</title>
<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/lenvironnement-moteur-ou-frein-de-la-croissance.html</link>
<description>&amp;nbsp;À la suite du discours du ministre Jean-Louis Borloo, la première table ronde animée par le journaliste Philippe Manière s'est concentrée sur la question de la viabilité économique de la croissance verte et des moyens pour y parvenir tels que le Grand emprunt. Au moment où la dette de la France atteint 1 600 milliards d'euros, il est intéressant de regarder de près à la faisabilité des projets lancés par le gouvernement.  &lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k7wDk8XkfhC6hf1hPKP&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k7wDk8XkfhC6hf1hPKP&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
 Réunis autour de &lt;strong&gt;Michel Didier&lt;/strong&gt;, président de  Coe-Rexecode, des économistes français ont discuté de cet enjeu d'avenir que  représente la conciliation entre préservation rationnelle de notre  environnement et croissance économique&amp;nbsp;: comme &lt;strong&gt;Alain Grandjean&lt;/strong&gt;, membre du Conseil stratégique de la Fondation Nicolas  Hulot, &lt;strong&gt;Christian de Perthuis&lt;/strong&gt;,  professeur à Paris Dauphine, &lt;strong&gt;Rémy  Prud'homme&lt;/strong&gt;, professeur émérite de l'université Paris-XII, &lt;strong&gt;Claude Henry&lt;/strong&gt;, professeur à Sciences Po  ainsi qu'à Columbia University et enfin &lt;strong&gt;Dominique  Bureau&lt;/strong&gt;, professeur à Polytechnique et délégué général du Conseil économique  pour le développement durable. &lt;strong&gt;Bruno  Bensasson&lt;/strong&gt;, directeur Économie, Prix et Marchés au sein de la direction  Stratégie et Développement durable chez GDF-SUEZ mais aussi membre du conseil  scientifique de la Fondation  pour l'innovation politique, et d'&lt;strong&gt;Emmanuel  Nazarenko&lt;/strong&gt;, directeur associé du Boston Consulting Group complètent ce panel  universitaire. &lt;br /&gt; L'objectif de  ce débat était d'ouvrir sur l'avenir et surtout de ne pas «&amp;nbsp;&lt;em&gt;raisonner pour demain avec les outils d'hier&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».
&lt;h3&gt;Une priorité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Minimiser l'impact négatif des politiques  environnementales&amp;nbsp;»&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; id=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;
De  l'avis de tous les participants, le coût des mesures durables pèsera  inévitablement sur la croissance économique française et mondiale. Mais comment  créer les conditions d'une croissance verte sans innovation  technologique&amp;nbsp;? Dans son introduction au débat, &lt;strong&gt;Michel Didier&lt;/strong&gt; expose que nous nous situons en amont d'un processus  de modernisation durable sans toutefois bénéficier d'un «&amp;nbsp;saut  technologique&amp;nbsp;» analogue à la machine à vapeur ou l'électricité. &lt;strong&gt;Rémy Prud'homme &lt;/strong&gt;rappelle d'ailleurs  avec ironie que l'éolien est une invention ancienne. 
 &lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1d9zhP3VDWukz1hPJw&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1d9zhP3VDWukz1hPJw&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
 L'investissement  est indispensable pour parvenir à une croissance verte. Ainsi, la plupart des  intervenants se prononcent pour le Grand emprunt proposé par le gouvernement.  «&amp;nbsp;Nous n'avons de toutes les façons pas le choix, déclare &lt;strong&gt;Alain Grandjean&lt;/strong&gt;. Le coût de l'inaction  s'avérerait bien pire tellement les scénarios de référence prévoient des  résultats catastrophiques pour la croissance&amp;nbsp;».
 Réfléchir à un  nouveau modèle de croissance est indispensable. Il ne s'agit pas seulement de  «&amp;nbsp;déplacer&amp;nbsp;» les emplois mais de redéfinir l'ensemble des activités  économiques et humaines comme l'affirme &lt;strong&gt;Dominique  Bureau &lt;/strong&gt;en citant l'exemple de la   Corée du Sud.
 Même si la France ne produit qu'une  faible part des émissions de gaz à effet de serre (environ 1&amp;nbsp;%), l'exemplarité  confèrera au pays qui fait des efforts des atouts pour la croissance à venir.  Les moyens financiers engagés par les secteurs publics et privés pour améliorer  l'environnement représentent donc, selon &lt;strong&gt;Michel  Didier&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;le «&amp;nbsp;prix à  payer&amp;nbsp;».
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6wZ0gCuqR0A401hPJa&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k6wZ0gCuqR0A401hPJa&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Un optimisme mesuré &lt;/h3&gt;
 &lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbbt84&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xbbt84&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
 L'orientation  des investissements constitue la question cruciale. En matière  d'investissements technologiques, il faut faire le tri entre le bon grain et  l'ivraie. Les investissements doivent être rentables et productifs. Il s'agit  là de la condition &lt;em&gt;sine qua non &lt;/em&gt;pour  permettre une conversion à la croissance verte. Ce point est d'ailleurs un des  principaux enjeux du «&amp;nbsp;Grand emprunt&amp;nbsp;»&amp;nbsp;; les gains de  productivité demeurent sans surprise les piliers de la croissance.
  &lt;strong&gt;Emmanuel Nazarenko&lt;/strong&gt; recommande aussi  l'appel au calcul économique pour faire face à la fin de l'énergie bon marché.  «&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'avenir ne ressemble pas au  passé&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». En accord avec &lt;strong&gt;Alain  Grandjean&lt;/strong&gt;, le directeur du Boston Consulting Group pense qu'il est urgent  de fixer un prix au carbone. L'objectif, selon &lt;strong&gt;Christian de Perthuis&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;serait  que «&amp;nbsp;le prix du carbone mange peu à peu le prix du pétrole&amp;nbsp;».
 La notion de prix  écologique est également avancée par &lt;strong&gt;Bruno  Bensasson&lt;/strong&gt;. Pour lui, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Copenhague  représente un enjeu à quitte ou double&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Une règlementation mondiale  offrirait la possibilité d'intégrer la rareté des ressources dans les schémas  économiques. 
&lt;h3&gt;Les limites du volontarisme politique&lt;/h3&gt;
 &lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt; &lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5VGc5L77YWnzs1hPLK&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k5VGc5L77YWnzs1hPLK&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
   Poursuivant  sur l'impératif de créer un prix du CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;, &lt;strong&gt;Christian  de Perthuis&lt;/strong&gt; relève tout de même des incohérences concernant deux secteurs :  l'agriculture et la sylviculture. Ces secteurs, pourtant à l'origine de 20&amp;nbsp;% des  émissions, ont été tout bonnement exclus du débat sur la taxe  carbone&amp;nbsp;! Par ailleurs, il est nécessaire de prendre en compte d'autres  indicateurs que le prix du CO&lt;sub&gt;2&lt;/sub&gt;. Ce dernier ne représente qu'imparfaitement le prix  de l'environnement. En effet, les forestiers peuvent justifier la déforestation  sur le plan énergétique et environnemental alors que la biodiversité en  pâtirait grandement.
&lt;strong&gt;Rémy Prud'homme&lt;/strong&gt; introduit une autre  réserve en dénonçant l'idée que la croissance et la création d'emplois peuvent  naître de l'accroissement des dépenses publiques.
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;358&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k37QcJbUWPuwyA1hPMo&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k37QcJbUWPuwyA1hPMo&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;358&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/p&gt;
 &lt;object style=&quot;padding: 0pt 5px 3px 0pt; float: left;&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1YXJOoJnDxgrX1hPOR&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k1YXJOoJnDxgrX1hPOR&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;280&quot; height=&quot;210&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; 
&lt;strong&gt;Claude Henry&lt;/strong&gt; évoque quant à lui les  Etats-Unis et explique que les dirigeants américains doivent faire face à deux  tendances&amp;nbsp;: l'une, apocalyptique, qui laisse à Dieu le soin de s'occuper  des affaires du monde et de l'avenir de la planète et l'autre qui considère que  l'homme est en train de détruire la création de Dieu qu'il convient donc de  protéger. Notons que dans tous les cas, Dieu est au centre.
 Loin de tout  raisonnement économique, une révolution des mentalités est donc indispensable  pour dépasser les obstacles qui empêchent la prise de décisions du plus grand  État pollueur de la planète. 
À partir des  exemples de l'Allemagne ou encore de l'Espagne, pays qui remettent aujourd'hui  en cause leur production photovoltaïque, &lt;strong&gt;Bruno  Bensasson&lt;/strong&gt; exprime ses inquiétudes sur l'avenir du développement durable.
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k21Ezc4drccmfC1hPKJ&amp;amp;related=0&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/k21Ezc4drccmfC1hPKJ&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;/p&gt;

&lt;hr&gt; &lt;h1&gt;Notes&lt;/h1&gt;   &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Disponible sur le site. &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; id=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Phrase citée par Michel Didier issue du Rapport de l'économiste et membre du  Conseil d'analyse stratégique Jean Tirole intitulé «&amp;nbsp;Politique  climatique&amp;nbsp;: une nouvelle architecture internationale&amp;nbsp;», édité en  septembre 2009. &lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;    </description>
</item>
<item>
<title>« Le peuple de Machiavel », par Dominique Reynié | Chronique</title>
<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/emle-nouvel-observateurem-le-peuple-de-machiavel.html</link>
<description>Les réflexions que Machiavel a consacrées dans « le Prince » à la maîtrise des apparences préparent le gouvernement de l'opinion, annonçant l'âge démocratique. Pour orienter le jugement public, il faut d'abord lui donner a penser : le prince veut-il affirmer son indépendance d'esprit, il fera dire qu'il décide seul ; mais il courra le risque d'alimenter les soupçons de tyrannie. Veut-il faire dire qu'il est prudent, averti ? Il fera savoir qu'il est entouré de conseillers remarquables, mais d'autres en concluront qu'il est faible, sous influence, incapable de trancher. Imitera-t-il la plèbe dans sa manière de parler pour la séduire et devenir populaire ? Il devra craindre les familiarités, devenant l'égal de ceux qu'il commande, au risque d'être accusé d'usurpation ; s'il est mon égal, pourquoi me commanderait-il ? Le prince choisira-t-il au contraire une langue élégante, organisant la fiction d'une condition aristocratique, voire la légende d'une origine surnaturelle, capable de fasciner, alors il ne devra pas décevoir, car les dieux échouent peu et les imposteurs démasqués sont sévèrement punis.
Et encore, le prince doit-il se montrer souvent en public pour occuper l'esprit de ses sujets, maîs au risque de ne plus susciter l'attention et l'émotion intenses qui favorisent le respect ? Préferera-t-il, au contraire, se tenir en retrait, mystérieux, presque invisible, pour apparaître rarement, comme surgissant d'un autre monde, cultivant le charisme qui permet d'être obéi sans commander, et c'est son absence qui exaspérera si elle donne à penser que le monarque est indiffèrent au sort de son peuple.  L'image des gouvernants, l'appréciation de leurs actes, l'opinion genérale sont depuis longtemps des objets légitimes du gouvernement. Mais s'agil-il encore de cela lorsque l'on bascule dans les excès qui trahissent une soumission absurde aux techniques d'amplification et de promotion ? Ils révèlent une incompréhension de la politique elle même, car si le jeu des apparences ne saurait être négligé par l'art de gouverner, il n'en est cependant que la surface, non le principe ou la charpente. Hypertrophiée, la communication fait ignorer l'hypothèse d'une humanité redoutable, celle précisément qui fonde la pensée machiavélienne : l'homme est si dangereux pour lui-même qu'il ne peut quitter sa condition inférieure sans l'aide d'une institution maîtrisant fermement les passions qui le rendent égoïste, lâche ou furieux. Tel est le pessimisme machiavélien. L'objet premier du gouvernement est de préserver les hommes de leur bestialité naturelle. En même temps, l'homme est si grand qu'il est capable de concevoir une institution suprême, chargée de le brimer... Tel est l'optimisme machiavélien.
Machiavel ne croit pas finalement à l'efficacité des techniques qu'il décrit, car vouloir l'affection du peuple condamne le souverain à une position de dépendance qui contredit la puissance à laquelle il doit prétendre. La multiplication des efforts de persuasion souligne la fragilité du lien d'obéissance et menace l'autorité puis la societé dc dissolution. Pour bien gouverner, Machiavel ne voit alors pas de plus sûr moyen que la crainte : l'éveil et l'entretien de ce sentiment peut être le monopole du prince, lui garantissant ainsi la maîtrise du lien politique. Loin d'une comédie facile, la politique se fonde et ouvre sur le drame. Elle est la plus nécessaire et la plus grave de nos activités. Les princes d'aujourd'hui, passionnés de communication, ne doivent pas l'oublier, car le siècle commencé paraît bien décidé à le leur rappeler.</description>
</item>
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<title>Aux yeux du monde&amp;nbsp;: mobile, Iran et vidéo | Article Politique2.zéro</title>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/aux-yeux-du-mondenbsp-mobile-iran-et-video.html</link>
<description> Six mois après les élections iraniennes et les mouvements de protestation qui ont suivi, Laurence Allard et Olivier Blondeau reviennent  sur l'utilisation du mobile et de la vidéo sur Internet dans la mobilisation et la médiatisation  de ces événements, en complément de leur article  &lt;link les-travaux/politique-2zero/single-innovtion-theorie/titre/liran-ou-la-guerre-des-proxies-vers-une-culture-publique-de-la-securite-informatique.html _top&gt;«&amp;nbsp;L'Iran ou la guerre des proxies : vers une culture publique de la sécurité informatique&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/link&gt;. Quelques  statistiques&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; id=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; d'abord  pour bien se rendre compte de la nature et de l'ampleur des événements qui se  sont déroulés sur Internet. En Iran, 23&amp;nbsp;millions de personnes ont accès à  Internet (soit 35&amp;nbsp;% de la population) alors que plus de 45&amp;nbsp;millions  possèdent un téléphone portable. Deux tiers de la population iranienne ont  moins de 30&amp;nbsp;ans. La majorité des quelque 70&amp;nbsp;millions d'Iraniens est  trop jeune pour avoir connu la révolution de 1979. Les jeunes citoyens  utilisent les SMS (80&amp;nbsp;millions envoyés chaque jour en 2008) et surfent sur  Internet, contrôlé en temps «&amp;nbsp;normal&amp;nbsp;» par le gouvernement en termes  d'accès et de débit. Les blogs sont particulièrement populaires&amp;nbsp;: on  dénombre ainsi, depuis septembre&amp;nbsp;2001, 110&amp;nbsp;000&amp;nbsp;nouveaux blogs  dont les thématiques sont aussi singulières que leurs auteurs (musique, sport,  culture, poésie, politique, etc.).
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Article-Iran_1.jpg&quot; alt=&quot;a&quot; width=&quot;358&quot; height=&quot;177&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; Capture d'écran d'un  message de Persianwiki sur Twitter&lt;/h4&gt;
 Une carte interactive de la  blogosphère iranienne a été réalisée par l'Internet and Democracy Project, du Berkman  Center for Internet &amp; Society (université Havard, États-Unis). Cette  cartographie rend compte de la riche diversité des centres d'intérêt, ancrés  dans une longue tradition culturelle du discours public, mais aussi de  spiritualité&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; id=&quot;_ftnref2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; . Une autre étude faite par Trebor  Scholz, de la New   School University (New York, États-Unis), documente les  usages des sites de réseaux sociaux et du &lt;em&gt;blogging&lt;/em&gt; autour de la musique et du sexe dans un contexte de filtrage, d'arrestations d'auteurs  de blogs&lt;a href=&quot;#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot; id=&quot;_ftnref3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;, et ce dans l'un des pays les plus  connectés du Moyen-Orient.
 Ainsi, en Iran, les blogs sont  devenus un espace contre public pour discuter notamment des interprétations  alternatives du Coran, un &lt;em&gt;ethnoscape&lt;/em&gt; (pour reprendre un concept de l'anthropologue indo-américain Arjun Appadurai)  pour la diaspora iranienne, une «&amp;nbsp;chambre à soi&amp;nbsp;» (pour reprendre  l'expression de Virginia Woolf) pour les femmes exclues des cafés, un lieu où  parler librement, où se libérer sexuellement.
 Le conflit  générationnel et politique qui se manifeste depuis l'élection présidentielle,  comme nous l'avions signalé à la veille de celle-ci dans la rubrique  «&amp;nbsp;Politique&amp;nbsp;2.zéro&amp;nbsp;» du site de la Fondation pour l'innovation  politique et sur le compte Twitter associé&lt;a href=&quot;#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot; id=&quot;_ftnref4&quot;&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;, était déjà en germe durant la  campagne électorale. Mir Hossein Moussavi a misé très fortement sur Internet et  les réseaux sociaux pour gagner l'élection. Utilisant principalement Twitter et  Facebook, il était en tête des &lt;em&gt;hits&lt;/em&gt; sur Google Trends&lt;a href=&quot;#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot; id=&quot;_ftnref5&quot;&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; . Il a également fait un grand usage des SMS. Ce message circulait avant l'élection  du 12&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;If you plan  not to vote, just think about June&amp;nbsp;13 when you hear Ahmadinejad has been  re-elected&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn6&quot; name=&quot;_ftnref6&quot; id=&quot;_ftnref6&quot;&gt;&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;»
 À l'opposé, le président  Ahmadinejad, présent sur Internet avec un blog officiel, avait exprimé des  réticences à s'y impliquer pour sa campagne électorale. Ses partisans misaient  sur des formes de mobilisation qui, loin d'utiliser le Web et les technologies  de l'information et de la communication (TIC), renvoient à des formes plus «&amp;nbsp;&lt;em&gt;low-tech&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», comme les grands  rassemblements électoraux. Notons cependant que de nombreux observateurs  avaient constaté que le gouvernement avait légèrement assoupli la censure des  réseaux sociaux en permettant, notamment, le développement de Facebook&lt;a href=&quot;#_ftn7&quot; name=&quot;_ftnref7&quot; id=&quot;_ftnref7&quot;&gt;&lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; .
 La politique gouvernementale  avait même emprunté des méthodes d'&lt;em&gt;infowar&lt;/em&gt; et d'occupation de l'espace médiatique. Notons les tentatives d'&lt;em&gt;astroturfing&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn8&quot; name=&quot;_ftnref8&quot; id=&quot;_ftnref8&quot;&gt;&lt;sup&gt;8&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; menées quand 10&amp;nbsp;000&amp;nbsp;miliciens  islamiques (&lt;em&gt;bassidji&lt;/em&gt;) - sous  l'autorité des gardiens de la révolution -, ont ouvert des blogs en masse. Le  directeur de campagne du président, a été très critique à l'égard d'Internet,  qui selon lui pervertit les jeunes Iraniens plus enclins à rester devant leur  ordinateur qu'à sortir et à avoir une vie sociale.
 Durant ces  manifestations, les médias traditionnels- presse et télévision - n'ont pu  exercer leur mission d'information. Les rares journalistes étrangers sur place  ont été cantonnés dans leurs hôtels et contraints de ne couvrir que les  discours officiels, quand ils n'étaient pas arrêtés (on dénombre une vingtaine  d'arrestations) ou expulsés. Malgré les coupures des réseaux téléphoniques et  l'espionnage des lignes - grâce, soit dit en passant, à l'apport de  technologies occidentales dénoncé avec virulence sur  Internet et dans la presse internationale&lt;a href=&quot;#_ftn9&quot; name=&quot;_ftnref9&quot; id=&quot;_ftnref9&quot;&gt;&lt;sup&gt;9&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; -, la seule information, visuelle  notamment, était fournie par les mobiles, quand des manifestants  photographiaient ou filmaient les violences, les blessés et les morts.
 La tragique vidéo de l'agonie,  dans les bras de son père, de la jeune étudiante abattue, le samedi 20&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;2009,  d'une balle dans la poitrine par les milices religieuses (&lt;em&gt;bassidji&lt;/em&gt;), Neda, a été réalisée avec la caméra d'un téléphone  portable et postée ensuite sur YouTube&lt;a href=&quot;#_ftn10&quot; name=&quot;_ftnref10&quot; id=&quot;_ftnref10&quot;&gt;&lt;sup&gt;10&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; . Elle faisait partie, dès le  lendemain, des sept vidéos traitant des manifestations iraniennes qui  figuraient parmi les vingt vidéos les plus vues sur la planète. Cette  statistique macabre s'explique par le symbole identificatoire représenté par  Neda, martyre de la vague verte, icône des réseaux sociaux digitaux (on peut cependant  trouver choquant et moralement parlant de devenir «&amp;nbsp;fan de Neda&amp;nbsp;» sur  Facebook). Les liens vers les vidéos ont été ensuite republiés sur des blogs ou  sur Twitter, permettant ainsi de faire circuler les images des événements, dans  un jeu du chat et de la souris avec le gouvernement iranien censurant Internet.
 YouTube, avec  ses 200&amp;nbsp;000&amp;nbsp;vidéos ajoutées toutes les trois minutes, ses 5&amp;nbsp;milliards  de vidéos vues en juin&amp;nbsp;2009&lt;a href=&quot;#_ftn11&quot; name=&quot;_ftnref11&quot; id=&quot;_ftnref11&quot;&gt;&lt;sup&gt;11&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; - YouTube, pourtant très prompt à couper le son, voire à retirer des vidéos à  la demande des ayants droit des industries culturelles&amp;nbsp;-, a largement contribué  à diffuser les vidéos d'Iran en leur ouvrant son «&amp;nbsp;médiaspace&amp;nbsp;». Les  dirigeants de Google, qui dans le même temps annonçaient qu'ils allaient se  plier aux exigences de la censure chinoise, publiaient sur le blog YouTube -  dont ils sont aussi les propriétaires - un article de soutien aux manifestants  iraniens. Dans cet article daté du 16&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;2009, «&amp;nbsp;More footage  from protests in Iran on YouTube&amp;nbsp;», l'auteure, Olivia Ma, mentionne le  fait que, malgré le blocage partiel de YouTube en Iran (10&amp;nbsp;% seulement du  trafic habituel), des vidéos sont mises en ligne chaque jour, montrant les  manifestations, la répression, les violences et les arrestations&lt;a href=&quot;#_ftn12&quot; name=&quot;_ftnref12&quot; id=&quot;_ftnref12&quot;&gt;&lt;sup&gt;12&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  Ainsi, YouTube est devenu,  selon cette belle expression de l'auteure, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;a citizen-fueled news bureau of video reports filed straight from the  streets of Tehran, unfiltered&lt;a href=&quot;#_ftn13&quot; name=&quot;_ftnref13&quot; id=&quot;_ftnref13&quot;&gt;&lt;sup&gt;13&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».
 La chaîne  politique de YouTube, Citizentube, destinée, lors de son ouverture en avril&amp;nbsp;2007,  à permettre à de simples citoyens comme aux politiques de signaler des  problèmes (&lt;em&gt;matters&lt;/em&gt;) et des idées  importantes, a depuis le début des événements relayé sans relâche les vidéos  envoyées d'Iran&lt;a href=&quot;#_ftn14&quot; name=&quot;_ftnref14&quot; id=&quot;_ftnref14&quot;&gt;&lt;sup&gt;14&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; . Elle propose également des  «&amp;nbsp;collections&amp;nbsp;» (&lt;em&gt;playlists&lt;/em&gt;)  de vidéos de manifestations en Iran regroupées par jour ou par thème. Il existe  ainsi une collection &lt;em&gt;Tributes to Neda&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn15&quot; name=&quot;_ftnref15&quot; id=&quot;_ftnref15&quot;&gt;&lt;sup&gt;15&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;,  qui regroupe des montages de photos de la jeune fille et des manifestations,  des chansons écrites à sa mémoire, accompagnées à la guitare ou au piano devant  la caméra ou encore des &lt;em&gt;slides&lt;/em&gt; sonorisés de photos des manifestations, un discours de l'ancien candidat à la  présidence des États-Unis, John McCain. La culture du remix se manifeste encore  au travers des commentaires vidéo de certains de ces hommages. La forme la plus  fréquente est celle du diaporama sonorisé. On trouve aussi des versions  sous-titrées de chansons en farsi.  Les auteurs de vidéos  présentent ainsi leur travail, à l'instar de Maziyar&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;As an Iranian American  I am compelled to stand by my brothers and sisters in their fight for freedom.  I hope this video helps the Green Revolution. You have the power to change the  world with a choice&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn16&quot; name=&quot;_ftnref16&quot; id=&quot;_ftnref16&quot;&gt;&lt;sup&gt;16&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;» Les vidéos sont également commentées par écrit. Des  appréciations sur le &lt;em&gt;tribute&lt;/em&gt; vidéo ou  sur la photo du visage de Neda coexistent avec des diatribes politiques ou des  demandes d'informations sur la bande son («&amp;nbsp;&lt;em&gt;May the Iranian people find peace and prosperity&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Neda,&lt;/em&gt;&lt;em&gt;you are a hero&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;We all know that the CIA has been involved in several &lt;/em&gt;coups d'état&lt;em&gt; ever since President Harry S.&amp;nbsp;Truman  spawned this creature&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;This  video is AMAZING. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Does anyone  know who does the music?&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;a href=&quot;#_ftn17&quot; name=&quot;_ftnref17&quot; id=&quot;_ftnref17&quot;&gt;&lt;sup&gt;17&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;).  La dynamique interprétative et l'ouverture créative des textes par leurs  spectateurs propres à la culture contemporaine du remix sont ici remarquables  et nous semblent participer de la «&amp;nbsp;démocratie sémiotique&amp;nbsp;», typique  de cette étape du développement du réseau Internet comme «&amp;nbsp;Web des usagers&amp;nbsp;».
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Article-Iran_2.jpg&quot; alt=&quot;a&quot; width=&quot;499&quot; height=&quot;330&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; Catpure  d'écran de la   chaîne Citizentube sur YouTube&lt;/h4&gt;
 La mise en  ligne de nouvelles vidéos est annoncée sur le compte Twitter de Citizentube&amp;nbsp;:&lt;em&gt;&lt;link http://twitter.com/citizentube _blank - &quot;citizentube&quot;&gt;&lt;/link&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;link http://twitter.com/citizentube _blank - &quot;citizentube&quot;&gt;@citizentube&lt;/link&gt; A Street War: Another incredible video of a street war in  Tehran between a massive group of Iranian citizens who facing off against a  much smaller group of riot police&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn18&quot; name=&quot;_ftnref18&quot; id=&quot;_ftnref18&quot;&gt;&lt;sup&gt;18&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;      &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;link http://twitter.com/citizentube _blank - &quot;citizentube&quot;&gt;&lt;em&gt;@citizentube&lt;/em&gt;&lt;/link&gt; &lt;em&gt;Blurry Video with Alarming Audio: This video, probably taken on a cell  phone, is basically a sea of colors and moving shapes - but the audio makes  clear that there's chaos in the streets&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn19&quot; name=&quot;_ftnref19&quot; id=&quot;_ftnref19&quot;&gt;&lt;sup&gt;19&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;
 Ainsi, de Twitter  à YouTube, la dynamique de dissémination des informations a supplanté Google  dans la recherche sur l'élection iranienne.
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;  &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/iran-mobile-video/Article-Iran_3.gif&quot; alt=&quot;iran election small&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;106&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;DR&lt;/h4&gt;
 S'agissant de Twitter,  les liens sont «&amp;nbsp;retweetés&amp;nbsp;», c'est-à-dire - nous l'avons dit plus  haut - repostés, avec parfois des commentaires personnels, ce qui illustre la  dynamique intersubjective à l'uvre et non une quelconque viralité immanente  comme le laisse penser la notion trop «&amp;nbsp;marketing&amp;nbsp;» de &lt;em&gt;buzz&lt;/em&gt;.
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot;&gt;  &lt;em&gt;@XXX @XXX: @ YouTube  has reposted the death of the girl video&lt;a href=&quot;#_ftn20&quot; name=&quot;_ftnref20&quot; id=&quot;_ftnref20&quot;&gt;&lt;sup&gt;20&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.  http://bit.ly/P4oh You have to click that you are over 18 to watch.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;   &lt;em&gt;RT @XXX: 10 incredible  youtube videos show how the events in #iranelection have escalated over past  week&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn21&quot; name=&quot;_ftnref21&quot; id=&quot;_ftnref21&quot;&gt;&lt;sup&gt;21&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; http://is.gd/17C1I&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;   &lt;em&gt;Avec ou sans ss-titres,cette vidéo me retourne: http://tr.im/p7yx  Louder &amp; louder, Friday Night In Iran. #iranelection via@XXX&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
À noter enfin que si les sites de &lt;em&gt;streaming&lt;/em&gt; comme YouTube représentent,  aujourd'hui, le lieu essentiel de visionnement des vidéos, les sites de P2P ont  largement accueilli les vidéos des protestations en Iran, comme sur le site du  parti pirate suédois, The Pirate Bay, dont l'adresse circulait également &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; Twitter.&lt;em&gt;&lt;/em&gt;
&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot;&gt;&lt;em&gt;via @ProtesterHelp  http://bit.ly/Vgy3c has torrents of many videos from Iran. #iranelection&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn22&quot; name=&quot;_ftnref22&quot; id=&quot;_ftnref22&quot;&gt;&lt;sup&gt;22&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
 Ces vidéos ont non seulement été  vues, mais on peut aussi observer sur certaines d'entre elles des annotations  incrustées. C'est l'un des services participatifs de la plate-forme YouTube,  comme on le voit dans cette vidéo&lt;a href=&quot;#_ftn23&quot; name=&quot;_ftnref23&quot; id=&quot;_ftnref23&quot;&gt;&lt;sup&gt;23&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; sur la terreur semée par les &lt;em&gt;bassidji, &lt;/em&gt;du  17&amp;nbsp;juin&amp;nbsp;2009, traduite en anglais par des sous-titres spatialisés  dans le champ de l'image, procédé qui provient de la culture des &lt;em&gt;mangafansubbers&lt;/em&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn24&quot; name=&quot;_ftnref24&quot; id=&quot;_ftnref24&quot;&gt;&lt;sup&gt;24&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;.

&lt;hr&gt; &lt;h1&gt;Notes&lt;/h1&gt; &lt;div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt; &lt;p&gt;   &lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; id=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;   Chiffres d'après&amp;nbsp;: &lt;link http://www.fpif.org/fpiftxt/6199 _blank&gt;http://www.fpif.org/fpiftxt/6199&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; id=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Interactive Persian blogosphere map. Disponible sur&amp;nbsp;: &lt;link http://cyber.law.harvard.edu/publications/2008/Mapping_Irans_Online_Public/interactive_blogosphere_map _blank&gt;http://cyber.law.harvard.edu/publications/2008/Mapping_Irans_Online_Public/interactive_blogosphere_map&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn3&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot; id=&quot;_ftn3&quot;&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Social Media in Iran, mars 2009. Disponible sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://www.slideshare.net/trebor/closed-cinemas-a-filtered-internet-kurastami-blogging-about-sex-and-music-in-farsi-social-media-in-iran-1108717 _blank&gt;http://www.slideshare.net/trebor/closed-cinemas-a-filtered-internet-kurastami-blogging-about-sex-and-music-in-farsi-social-media-in-iran-1108717&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn4&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot; id=&quot;_ftn4&quot;&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; &lt;link les-travaux/politique-2zero.html _blank&gt;http://www.fondapol.org/les-travaux/politique-2zero.html&lt;/link&gt; et  &lt;link http://twitter.com/fondapol _blank&gt;http://twitter.com/fondapol&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn5&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot; id=&quot;_ftn5&quot;&gt;&lt;sup&gt;5&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir O. Tesquet, « Le phénomène Moussavi sur Internet », L'Express.fr, 10 juin  2009. Disponible sur&amp;nbsp;: &lt;link http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/le-phenomene-moussavi-sur-internet_766309.html#xtor=AL-447 _blank&gt;http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/le-phenomene-moussavi-sur-internet_766309.html#xtor=AL-447&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn6&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref6&quot; name=&quot;_ftn6&quot; id=&quot;_ftn6&quot;&gt;&lt;sup&gt;6&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;Si vous avez décidé de ne pas voter, pensez au 13&amp;nbsp;juin, quand vous  allez entendre qu'Ahmadinejada été  réélu.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn7&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref7&quot; name=&quot;_ftn7&quot; id=&quot;_ftn7&quot;&gt;&lt;sup&gt;7&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; E. Gheytanchi et B. Rahimi, « The  politics of Facebook in Iran », openDemocracy, 1er juin 2009. Disponible  sur&amp;nbsp;:  &lt;link http://www.opendemocracy.net/article/email/the-politics-of-facebook-in-iran _blank&gt;http://www.opendemocracy.net/article/email/the-politics-of-facebook-in-iran&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn8&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref8&quot; name=&quot;_ftn8&quot; id=&quot;_ftn8&quot;&gt;&lt;sup&gt;8&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Selon Wikipédia « l'&lt;em&gt;astroturfing&lt;/em&gt; en  anglais américain est un néologisme pour les campagnes de relations publiques  formelles en politique et [en] publicité qui cherchent à créer l'impression  d'un comportement grassroots (qui prend ses racines dans l'herbe en  anglais) spontané, en référence à l'herbe artificielle, utilisée dans les  stades, appelée AstroTurf. »&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn9&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref9&quot; name=&quot;_ftn9&quot; id=&quot;_ftn9&quot;&gt;&lt;sup&gt;9&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir les accusations contre le système de contrôle, signalé pendant la campagne  électorale, vendu par Nokia Siemens Networks. E. Lake, « Fed contractor, cell phone maker  sold spy system to Iran », &lt;em&gt;The Washington  Times&lt;/em&gt;, 13 avril 2009. Disponible sur&amp;nbsp;: &lt;link http://washingtontimes.com/news/2009/apr/13/europe39s-telecoms-aid-with-spy-tech/?feat=article_top10_read _blank&gt; http://washingtontimes.com/news/2009/apr/13/europe39s-telecoms-aid-with-spy-tech/?feat=article_top10_read&lt;/link&gt;.  Pour la réponse de Nokia Siemens Networks, voir The Blog News, « Provision of  Lawful Intercept capability in Iran », 22 juin 2009. Disponible sur&amp;nbsp;: &lt;link http://blogs.nokiasiemensnetworks.com/news/2009/06/22/provision-of-lawful-intercept-capability-in-iran/ _blank&gt;http://blogs.nokiasiemensnetworks.com/news/2009/06/22/provision-of-lawful-intercept-capability-in-iran/&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn10&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref10&quot; name=&quot;_ftn10&quot; id=&quot;_ftn10&quot;&gt;&lt;sup&gt;10&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Attention, restriction pour les moins de 18 ans&amp;nbsp;:  &lt;link http://www.youtube.com/watch?v=bbdEf0QRsLM _blank&gt;http://www.youtube.com/watch?v=bbdEf0QRsLM&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn11&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref11&quot; name=&quot;_ftn11&quot; id=&quot;_ftn11&quot;&gt;&lt;sup&gt;11&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Source&amp;nbsp;: &lt;link http://www.strangelove.com/blog/ _blank&gt;http://www.strangelove.com/blog/&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn12&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref12&quot; name=&quot;_ftn12&quot; id=&quot;_ftn12&quot;&gt;&lt;sup&gt;12&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; O. Ma, « More footage from protests  in Iran on YouTube », Broadcasting Ourselves ;) The Official YouTube Blog, 16  juin 2009. Disponible sur&amp;nbsp;: &lt;link http://youtube-global.blogspot.com/2009/06/more-footage-from-protests-in-iran-on_8218.html _blank&gt;http://youtube-global.blogspot.com/2009/06/more-footage-from-protests-in-iran-on_8218.html&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn13&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref13&quot; name=&quot;_ftn13&quot; id=&quot;_ftn13&quot;&gt;&lt;sup&gt;13&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;Un site de reportages vidéo non censurés alimenté par le courage des  citoyens iraniens (&lt;em&gt;citizen fueled&lt;/em&gt;),  depuis les rues de Téhéran.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn14&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref14&quot; name=&quot;_ftn14&quot; id=&quot;_ftn14&quot;&gt;&lt;sup&gt;14&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir &lt;link http://www.citizentube.com/ _blank&gt;http://www.citizentube.com/&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn15&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref15&quot; name=&quot;_ftn15&quot; id=&quot;_ftn15&quot;&gt;&lt;sup&gt;15&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir &lt;link http://www.youtube.com/user/citizentube#play/user/FC2F60322FF8AC37/2/OghLnZB27QE _blank&gt;http://www.youtube.com/user/citizentube#play/user/FC2F60322FF8AC37/2/OghLnZB27QE&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn16&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref16&quot; name=&quot;_ftn16&quot; id=&quot;_ftn16&quot;&gt;&lt;sup&gt;16&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;En tant qu'Irano-Américain, je ne peux que soutenir mes frères et surs  dans leur combat pour la liberté. J'espère que cette vidéo peut aider la  révolution verte. Vous avez le pouvoir de changer le monde par votre  choix.&amp;nbsp;» Voir &lt;link http://www.youtube.com/watch?v=_jvaWPOgLzw _blank&gt;http://www.youtube.com/watch?v=_jvaWPOgLzw&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn17&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref17&quot; name=&quot;_ftn17&quot; id=&quot;_ftn17&quot;&gt;&lt;sup&gt;17&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;Que le peuple iranien trouve la paix et la prospérité&amp;nbsp;»,  «&amp;nbsp;Neda, tu es une héroïne&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Nous savons tous que la CIA a été  impliquée dans plusieurs coups d'État depuis que le président Harry  S.&amp;nbsp;Truman a donné naissance à cette créature&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Cette vidéo  est extraordinaire. Est-ce que quelqu'un connaît l'auteur de la  musique&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn18&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref18&quot; name=&quot;_ftn18&quot; id=&quot;_ftn18&quot;&gt;&lt;sup&gt;18&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;La guérilla urbaine. Une autre vidéo incroyable des batailles de rue à  Téhéran entre une masse de citoyens iraniens qui affrontent un petit groupe de  police anti-émeute.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn19&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref19&quot; name=&quot;_ftn19&quot; id=&quot;_ftn19&quot;&gt;&lt;sup&gt;19&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;Une vidéo floutée avec un son inquiétant&amp;nbsp;: cette vidéo,  probablement prise d'un téléphone portable, est comme une mer de couleurs  mouvantes - mais le son retransmet clairement le chaos des rues.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn20&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref20&quot; name=&quot;_ftn20&quot; id=&quot;_ftn20&quot;&gt;&lt;sup&gt;20&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;YouTube a republié la vidéo de la mort de la jeune fille.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn21&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref21&quot; name=&quot;_ftn21&quot; id=&quot;_ftn21&quot;&gt;&lt;sup&gt;21&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;10&amp;nbsp;vidéos incroyables qui montrent comment les événements  d'#iranelection se sont dramatisés depuis la semaine dernière.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn22&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref22&quot; name=&quot;_ftn22&quot; id=&quot;_ftn22&quot;&gt;&lt;sup&gt;22&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; «&amp;nbsp;http://bit.ly/Vgy3c  a beaucoup de fichiers torrent de plusieurs vidéos d'Iran. #iranelection.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn23&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref23&quot; name=&quot;_ftn23&quot; id=&quot;_ftn23&quot;&gt;&lt;sup&gt;23&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Voir &lt;link http://www.youtube.com/watch?v=9a0umZF0oG8 _blank&gt;http://www.youtube.com/watch?v=9a0umZF0oG8&lt;/link&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div id=&quot;ftn24&quot;&gt;     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref24&quot; name=&quot;_ftn24&quot; id=&quot;_ftn24&quot;&gt;&lt;sup&gt;24&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt; Fans de manga qui sous-titrent bénévolement les mangas animés japonais.&lt;/p&gt;   &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;h1&gt;Les auteurs&lt;/h1&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Olivier BLONDEAU&lt;/span&gt;, consultant en communication politique, et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Laurence ALLARD&lt;/span&gt;, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Lille-III, coauteurs de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation&lt;/span&gt; (Éd. Amsterdam, 2007) et chargés de la rubrique de veille &lt;link les-travaux/politique-2zero.html _self external-link-new-window&gt;«&amp;nbsp;Politique 2.zéro&amp;nbsp;»&lt;/link&gt; de la Fondation pour l'innovation politique &lt;/p&gt;         </description>
</item>
<item>
<title>La politique par Internet&amp;nbsp;: loin du buzz, de l'«&amp;nbsp;empowerment&amp;nbsp;» au «&amp;nbsp;campaining&amp;nbsp;» | Article Politique2.zéro</title>
<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/loin-du-buzz-de-lempowerment-au-campaining.html</link>
<description>Laurence Allard et Olivier Blondeau ont réalisé cette présentation pour le séminaire «&amp;nbsp;La politique par le web&amp;nbsp;», qu'ils animaient à l'occasion de la première session de l'Ecole de la Cité, formation à destination des jeunes élus, organisée par la Fondation pour l'innovation politique en novembre dernier. De l'«&amp;nbsp;empowerment&amp;nbsp;» au «&amp;nbsp;campaining&amp;nbsp;», les auteurs y abordent la question de la mobilisation politique sur Internet et des nouveaux usages liés à ce média.&lt;p style=&quot;width: 425px; text-align: center;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;margin: 0px; text-align: center;&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=fondapoldef-091120024230-phpapp02&amp;amp;stripped_title=loin-du-buzz-de-lempowerment-au-campaining-2542964&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=fondapoldef-091120024230-phpapp02&amp;amp;stripped_title=loin-du-buzz-de-lempowerment-au-campaining-2542964&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Les auteurs&lt;/h2&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Olivier BLONDEAU&lt;/span&gt;, consultant en communication politique, et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Laurence ALLARD&lt;/span&gt;, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Lille-III, coauteurs de &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation&lt;/span&gt; (Éd. Amsterdam, 2007) et chargés de la rubrique de veille &lt;link les-travaux/politique-2zero.html _self external-link-new-window&gt;«&amp;nbsp;Politique 2.0&amp;nbsp;»&lt;/link&gt; de la Fondation pour l'innovation politique </description>
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<item>
<title>La démocratie libérale est-elle exportable ? | Evénement Fondapol</title>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/agenda/evenement/titre/la-democratie-liberale-est-elle-exportable.html</link>
<description>La Fondation pour l'innovation politique a le plaisir de vous inviter à la septième séance du séminaire «&amp;nbsp;Les procès contemporains de la démocratie libérale&amp;nbsp;», dirigé par Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), membre du conseil scientifique de la Fondation, intitulée &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La démocratie libérale est-elle exportable&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/span&gt; et organisée le &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;mardi 15 décembre 2009&lt;/span&gt; de 18h30 à 20 heures, au &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;CEVIPOF (98, rue de l'Université, Paris 7e - salle Georges Lavau)&lt;/span&gt;. &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Intervenant : Florent Guenard - &lt;/span&gt; Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, Florent Guénard est maître de conférences en philosophie à l'université de Nantes. Spécialiste de philosophie politique et morale et de l'histoire de la philosophie du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, il a été maître de conférences au Collège de France, où il assistait Pierre Rosanvallon, chargé de la chaire d'histoire moderne et contemporaine du politique. Il est rédacteur en chef de la revue &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La Vie des idées&lt;/span&gt; et auteur notamment de «&amp;nbsp;La promotion de la démocratie&amp;nbsp;: une impasse théorique&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» (&lt;em&gt;Esprit&lt;/em&gt;, janvier 2008).
&lt;p class=&quot;encadre_bleu&quot;&gt;Les &lt;span style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;democratisation studies &lt;/span&gt;n'ont cessé depuis les années 1980 de travailler à la promotion de la démocratie, considérant que cette dernière était exportable et que l'histoire le prouvait amplement. La théorisation d'une telle extension de la démocratie ne va cependant pas sans difficulté, ce dont témoigne l'imprécision des concepts qui l'organisent («&amp;nbsp;démocratie&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;universalité&amp;nbsp;», pour ne citer que les plus importants). C'est à la mise en évidence de ces difficultés et des présupposés qui les sous-tendent que la réflexion de l'intervenant sera consacrée.&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Résultats de l'enquête de l'Observatoire HSBC de la confiance climatique (K&amp;oslash;benhavn 2009 #12) | Brève</title>
<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/resultats-de-lenquete-de-lobservatoire-hsbc-de-la-confiance-climatique-koslashbenhavn-2009-12.html</link>
<description> &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/copenhague/copenhague.png&quot; style=&quot;border: 0pt none ; float: right; padding-left: 3px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Selon la troisième enquête annuelle de l'Observatoire HSBC de la confiance climatique réalisée par l'institut Lightspeed dans 12 pays développés et émergents,&lt;/span&gt; les deux tiers (65&amp;nbsp;%) des personnes interrogées estiment important que l'on parvienne à la signature d'un nouvel accord international de réduction des émissions de CO2 lors du sommet de Copenhague. Au Brésil (86&amp;nbsp;%) et au Mexique (83&amp;nbsp;%), l'attente est particulièrement forte. Parmi les pays industrialisés, les Français (73&amp;nbsp;%) et les Allemands (70&amp;nbsp;%) sont les plus motivés, tandis que moins de la moitié des Américains (45&amp;nbsp;%) espèrent un accord international. Huit personnes interrogées sur dix (79&amp;nbsp;%) souhaitent que leur pays s'engage à atteindre, ou à dépasser largement, un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 50&amp;nbsp;% à 80&amp;nbsp;% d'ici 2050. A l'exception des Américains et des Britanniques, la moitié des interviewés considèrent la lutte contre le réchauffement comme une priorité budgétaire pour les Etats.</description>
</item>
<item>
<title>« Rêvons le capitalisme » : Dominique Reynié | Vidéo</title>
<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/revons-le-capitalisme-dominique-reynie.html</link>
<description>A l'occasion des Entretiens de Royaumont, intitulés pour leur VIe édition « Rêvons le capitalisme » (5-6 décembre 2009), la Fondapol a proposé à des intellectuels, des universitaires et des dirigeants d'entreprise de réfléchir autour d'une question simple : le système capitaliste est-il le meilleur ou le seul qui fonctionne ?</description>
</item>
<item>
<title>Nicolas Baverez auditionné par la Fondapol | Brève</title>
<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/nicolas-baverez-auditionne-par-la-fondapol.html</link>
<description>&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/items/Baverez_Le_Deluge.jpg&quot; style=&quot;border: 0pt none ; float: right; padding-left: 3px;&quot; alt=&quot;Nicolas Baverez, Après le déluge. La grande crise de la mondialisation, Perrin, 2009&quot; title=&quot;Nicolas Baverez, Après le déluge. La grande crise de la mondialisation, Perrin, 2009&quot; /&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Nicolas Baverez a été auditionné le mercredi 8 décembre 2009&lt;/span&gt; par le Conseil scientifique de la Fondation pour l'innovation politique, dans le cadre du pôle croissance économique. </description>
</item>
<item>
<title>« Rêvons le capitalisme » : Charles Beigbeder | Vidéo</title>
<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/revons-le-capitalisme-charles-beigbeder.html</link>
<description>A l'occasion des Entretiens de Royaumont, intitulés pour leur VIe édition « Rêvons le capitalisme » (5-6 décembre 2009), la Fondapol a proposé à des intellectuels, des universitaires et des dirigeants d'entreprise de réfléchir autour d'une question simple : le système capitaliste est-il le meilleur ou le seul qui fonctionne ?</description>
</item>
<item>
<title>La Lettre de la Fondapol : déménagement et réorganisation de la Fondation | Brève</title>
<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/la-lettre-de-la-fondapol-demenagement-et-reorganisation-de-la-fondation.html</link>
<description>Dans la Lettre de la Fondapol de décembre 2009, Dominique Reynié revient sur l'évolution de la Fondation pour l'innovation politique durant l'année 2009. Le déménagement de la Fondapol est l'occasion d'un nouveau départ et d'une réorganisation en profondeur de ses activités. Ses travaux sont dorénavant structurés autour de 3 pôles : la croissance économique, l'écologie et les valeurs. &lt;link fileadmin/uploads/newsletter/Newsletter-Demenagement.html _blank&gt;Lire la lettre&lt;/link&gt;</description>
</item>
<item>
<title>« Rêvons le capitalisme » : Grégoire Chertok | Vidéo</title>
<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/revons-le-capitalisme-gregoire-chertok.html</link>
<description>A l'occasion des Entretiens de Royaumont, intitulés pour leur VIe édition « Rêvons le capitalisme » (5-6 décembre 2009), la Fondapol a proposé à des intellectuels, des universitaires et des dirigeants d'entreprise de réfléchir autour d'une question simple : le système capitaliste est-il le meilleur ou le seul qui fonctionne ?</description>
</item>
<item>
<title>Le premier bilan carbone de l'économie française par secteur (København 2009 #11) | Brève</title>
<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/le-premier-bilan-carbone-de-leconomie-francaise-par-secteurs-koebenhavn-2009-11.html</link>
<description>&lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/copenhague/copenhague.png&quot; style=&quot;border: 0pt none ; float: right; padding-left: 3px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;L'agence de notation européenne Vigeo et WWF-France viennent de publier &lt;link http://www.vigeo.com/csr-rating-agency/images/PDF/Publications/etude-climat-Vigeo-WWF.pdf _blank&gt;le premier bilan carbone de l'économie française&lt;/link&gt;. &lt;/strong&gt; En plus des émissions de CO2 spécifiques des entreprises, ce bilan prend en considération l'impact environnemental de l'activité en amont et en aval de celles-ci, c'est-à-dire les émissions indirectes. Selon cette étude, les banques et les assurances se retrouvent en tête de liste des plus gros pollueurs. Cela n'est pas surprenant, car les banques voient leur bilan carbone alourdi chaque fois qu'elles financent un projet ayant lui-même une forte empreinte carbone ; conséquence : 99,9 % des émissions du secteur bancaire sont indirectes.  </description>
</item>
<item>
<title>« Rêvons le capitalisme » : François Ewald | Vidéo</title>
<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/video/titre/revons-le-capitalisme-francois-ewald.html</link>
<description>A l'occasion des Entretiens de Royaumont, intitulés pour leur VIe édition « Rêvons le capitalisme » (5-6 décembre 2009), la Fondapol a proposé à des intellectuels, des universitaires et des dirigeants d'entreprise de réfléchir autour d'une question simple : le système capitaliste est-il le meilleur ou le seul qui fonctionne ?</description>
</item>
<item>
<title>Entretiens de Royaumont&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Rêvons le capitalisme&amp;nbsp;» | Evénement en partenariat</title>
<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/agenda/evenement/titre/entretiens-de-royaumont-revons-le-capitalisme.html</link>
<description>La Fondation pour l'innovation politique, partenaire des Entretiens de Royaumont, a le plaisir de vous inviter à la VIe édition des Entretiens, organisée&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; le samedi 5 et le dimanche 6 décembre 2009&lt;/span&gt; à l'abbaye de Royaumont (95), sur le thème&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Rêvons le capitalisme&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;.&lt;h2&gt;Programme&lt;/h2&gt;
&lt;h2&gt;Samedi 5 décembre 2009&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Ouverture des Entretiens&lt;/h3&gt;
Présentation des travaux par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Said AÏSSAOUI &lt;/span&gt;
&lt;h3&gt;Contributions&lt;/h3&gt;
Quatre interventions introduiront les débats, mettront en perspective les conditions actuelles de fonctionnement du capitalisme et suggéreront des pistes d'évolution. Avec :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Serge DASSAULT&lt;/span&gt;, vice-président des Entretiens de Royaumont, sénateur de l'Essonne &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Claudie HAIGNERÉ&lt;/span&gt;, présidente de la Cité des sciences et de l'industrie&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Emmanuel FABER&lt;/span&gt;, directeur général délégué du Groupe Danone&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Nicolas BAZIRE&lt;/span&gt;, président de la Fondation pour l'innovation politique &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Échanges&lt;/h3&gt;
Deux moments privilégiés de prise de parole face à deux orateurs politiques qui ont accepté l'exercice d'écoute et de réactions. Les titres volontairement provocateurs promettent des débats passionnants. 
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« Rêvons le capitalisme : les socialistes ont-ils des idées ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Autour de &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;François HOLLANDE&lt;/span&gt;, député de la Corrèze, président du conseil général de la Corrèze  Échange animé par&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Thierry GUERRIER &lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« Et l'UMP ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Autour de &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Xavier BERTRAND&lt;/span&gt;, secrétaire général de l'UMP, député de l'Aisne  Échange animé par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Bruno FUCHS &lt;/span&gt;
&lt;h3&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;
Par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jérôme CHARTIER&lt;/span&gt;, président des Entretiens de Royaumont, député du Val-d'Oise 
&lt;h3&gt;Déjeuners&lt;/h3&gt;
Les thèmes des trois déjeuners rassemblent des mots rarement associés, sinon pour souligner leur contradiction. L'objectif de ces discussions est de mettre en lumière les conditions d'une conciliation possible.
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« Capitalisme, démocratie, développement social et humain »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avec&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Jacques ATTALI&lt;/span&gt;, essayiste et président de PlaNet Finance, &lt;br /&gt;et&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Dominique REYNIÉ&lt;/span&gt;, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique &lt;br /&gt;Introduction par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Vincent MONTAGNE&lt;/span&gt;, secrétaire général des Entretiens de Royaumont &lt;br /&gt;Déjeuner animé par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Thierry GUERRIER &lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« Capitalisme, régulation, moralisation, rémunération »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Eric BESSON&lt;/span&gt;, ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, secrétaire général adjoint de l'UMP en charge de la refondation du capitalisme,&lt;br /&gt;et &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jean-Pierre JOUYET&lt;/span&gt;, président de l'Autorité des marchés financiers &lt;br /&gt;Introduction par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jean-Luc DECORNOY&lt;/span&gt;, trésorier des Entretiens de Royaumont&lt;br /&gt;Déjeuner animé par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Muriel GREMILLET&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;« Capitalisme, écologie et développement durable »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Alain JUPPÉ&lt;/span&gt;, ancien Premier ministre, maire de Bordeaux&lt;br /&gt;Introduction par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Aldo CARDOSO&lt;/span&gt;, président de la Fondation Royaumont&lt;br /&gt;Déjeuner animé par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Ruth ELKRIEF &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Dimanche 6 décembre 2009&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Accueil&lt;/h3&gt;
Café d'accueil et présentation de la journée par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Said AÏSSAOUI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Introduction de la matinée par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jérôme CHARTIER &lt;/span&gt;
&lt;h3&gt;« Contributions pour un capitalisme idéal »&lt;/h3&gt;
Avec : &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Valérie PÉCRESSE&lt;/span&gt;, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, conseillère régionale d'Île-de-France&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Augustin de ROMANET&lt;/span&gt;, directeur général de la Caisse des dépôts&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Jacques VOISIN&lt;/span&gt;, président de la CFTC&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Débat animé par &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Bruno FUCHS&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Clôture des Entretiens&lt;/h3&gt;

&lt;p class=&quot;encadre_gris&quot; style=&quot;text-align: center; font-weight: bold;&quot;&gt;Pour en savoir plus sur les Entretiens de Royaumont&amp;nbsp;: &lt;link http://www.entretiensroyaumont.org _blank&gt;www.entretiensroyaumont.org&lt;/link&gt;&lt;/p&gt;</description>
</item>
<item>
<title>Le capitalisme fait encore rêver | Tribune</title>
<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/toutes-les-publications/publication/titre/le-capitalisme-fait-encore-rever.html</link>
<description>Professeur des universités à Sciences Po, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, l'auteur s'interroge sur la remise en cause actuelle du modèle capitaliste, à l'heure où l'immense majorité des habitants de la planète y aspirent.Le capitalisme est-il le meilleur des systèmes ou seulement le plus efficace&amp;nbsp;? Faut-il se réjouir de sa propagation universelle ou bien faut-il simplement se résigner à sa domination planétaire, puisque personne ne semble à ce jour capable de proposer un modèle de production et de distribution des richesses alternatif et crédible&amp;nbsp;? Les pays riches balancent entre la satisfaction de voir partout repris un modèle qu'ils connaissent bien et la crainte de ne plus en être les grands bénéficiaires, après des siècles de monopole. Ce sont les pays pauvres qui espèrent prendre place au banquet de la prospérité grâce au grand marché planétaire. Eux rêvent du capitalisme. Des centaines de millions de Chinois, d'Indiens ou de Brésiliens s'imaginent demain en propriétaires cossus&amp;nbsp;: voitures, jolie maison, double garages, jardin coquet, cuisine «&amp;nbsp;à l'américaine&amp;nbsp;», écran plat et géant, etc. Imparfait, c'est certain&amp;nbsp;; fragile, assurément&amp;nbsp;; aveugle et cynique, peut-être&amp;nbsp;; mais le capitalisme se coule avec l'apparence du naturel au coeur de l'activité humaine, si bien qu'il semble en être l'émanation la plus pure. Il est la manifestation la plus fidèle de l'ingéniosité humaine : il est ce qui rend matériellement possible l'exceptionnelle aventure du genre humain&amp;nbsp;; il est l'expression majeure et populaire de l'effervescence sociale que la vie est capable d'engendrer. N'en doutons pas, le capitalisme fait rêver les trois quarts de l'humanité. Il n'y a que chez nous que l'invitation à « rêver le capitalisme&amp;nbsp;» peut être jugée provocante, car la quasi-unanimité de nos contemporains espère atteindre au plus vite ces petits bonheurs privés, matérialistes, si semblables les uns aux autres et qui requièrent la production d'une grande quantité de richesses.
Le quart restant glisse lentement dans une défiance de plus en plus marquée, conduisant à des formes variées d'hostilité que les autres prennent pour une expression de notre déclin. Notre lassitude les encouragera. En un fantastique retournement, le capitalisme trouve aujourd'hui ses plus fervents supporteurs dans les pays les plus pauvres, tandis que les plus sceptiques se recrutent chez les plus riches. L'anticapitalisme pourrait devenir une idée occidentale, retour à la case départ, mais cette fois comme une idée de riche. Quelle ironie de l'histoire de voir les inventeurs du modèle économique le plus performant commencer à le craindre au motif qu'il se propage.
Il est évidemment trop tard. La globalisation marque la fin d'une histoire et le commencement d'une autre, car la marche triomphante du capitalisme ne saurait être confondue avec le cours d'une fatalité ou l'expression d'un moindre mal, l'unique modèle, et non le meilleur, qui s'imposerait malgré tous ses vices, faute d'alternative. Il n'y a rien de spontané dans cela. Le capitalisme suppose au contraire des principes et des mécanismes de régulation. Lui-même appelle cette puissance extérieure - c'est la «&amp;nbsp;politique&amp;nbsp;» -, car le capitalisme est impossible sans le droit de propriété, et ce droit n'est rien sans une autorité pour en garantir le respect. Il faut donc une puissance publique. Le capitalisme appelle une régulation car il est fait de milliards d'actions individuelles dont on ne peut connaître les effets collectifs ou de long terme qu'elles entraînent, que ce soit sur la nature ou que ce soit sur les hommes.
Aucune nation seule, ni l'Europe ni même l'Occident, ne peut contenir ou orienter cet incroyable mouvement collectif. Si nous nous y opposons, le capitalisme poursuivra sa route malgré nous. Si nous voulons le réguler, il faudra compter avec tous les autres, donner le jour à un immense compromis, car le capitalisme est désormais planétaire. Voyons-y l'annonce d'une révolution sans équivalent depuis la fin du Moyen-Âge. Le monde requiert une politique globale. La cosmopolitique commence aujourd'hui. Ce qui fut, il y a longtemps, l'idéal politique, philosophique et moral d'une élite européenne subtile et profonde est devenu un impératif pour toute l'humanité. C'est une chance pour nous et peut-être la dernière que de prendre une part active à cette nouvelle jeunesse du monde.</description>
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<title>Eoliennes et gaz à effet de serre (K&amp;oslash;benhavn 2009 #10) | Brève</title>
<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<link>http://www.fondapol.org/les-travaux/les-breves/vue-detaillee/titre/eoliennes-et-gaz-a-effet-de-serre-koslashbenhavn-2009-10.html</link>
<description> &lt;img src=&quot;fileadmin/uploads/article/copenhague/copenhague.png&quot; style=&quot;border: 0pt none ; float: right; padding-left: 3px;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Selon une étude de la Commission de régulation de l'énergie, les éoliennes auraient évité la production de 1,65 million de tonnes de gaz carbonique en France en 2008,&lt;/span&gt; sur un total d'environ 500 millions de tonnes. Un chiffre qui devrait atteindre 16 millions de tonnes en 2020.</description>
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