La prospérité des nations est mesurée avec des critères tels que le produit intérieur brut (PIB), lequel est essentiellement un baromètre de l’activité économique. Cet outil est insuffisant car il ne dit pas si l’activité en question est bonne ou mauvaise, ni si elle procure véritablement un accroissement du sentiment de bonheur des individus. « Mesurer le bien-être », tel était le thème de la conférence organisée le mercredi 14 novembre à la Fondation pour l’innovation politique, et à laquelle participaient Simon Langlois, professeur de sociologie à l’université Laval (Montréal), Pierre Le Roy, fondateur de la revue Globeco, et Claudia Senik, professeur d’économie à l’Ecole d’économie de Paris et à l’université Paris-IV.