samedi 27 mars 2010 Le Web et l'opinion - Première conférence du cycle « De la démocratie en Numérique »
mercredi 31 mars 2010 La méritocratie contre les discriminations - Colloque-débat à l'IUT de Saint-Denis
mardi 15 décembre 2009 Dernièrement : La démocratie libérale est-elle exportable ? - Séminaire « Les procès contemporains de la démocratie libérale »
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Le gouvernement néerlandais envisage de taxer non pas l'essence – comme en France –, mais le kilomètre parcouru, à hauteur de 3 centimes d'euro. Le montant de cette nouvelle taxe, appelée kilometerheffing (taxation au kilomètre), devrait augmenter chaque année jusqu'à atteindre 6 ou 7 centimes en 2018. La taxe sera modulée en fonction du poids du véhicule, de ses émissions de CO2, des routes empruntées et des heures de la journée. Les voitures seront équipées d'un boîtier connecté à un satellite qui enverra des informations (localisation, nombre de kilomètres parcourus, etc.) à un centre de calcul. Le kilometerheffing se substituera à tous les autres impôts acquittés par l'automobiliste néerlandais – et notamment la taxe à l'achat d'un véhicule neuf, qui représente 25 % de son prix. Pour l'heure, dans le monde, seul Singapour a instauré la taxation au kilomètre.