Google a mis en place un site de crise en langues japonaise, anglaise, chinoise, et coréenne qui se présente comme un outil de crowdsourcing. Ce site fait appel à la contribution de tous pour aider les victimes du tremblement de terre et du tsunami survenus au Japon.

Il s’agit d’aider les personnes en détresse qui seraient à la recherche de proches disparus, de nourriture, d’abris, d’essence ou de moyens de déplacements.

On peut trouver des liens vers des numéros d’urgence, et vers des organisations de secours et de coordination de dons.



Le dispositif de recherche de personnes disparues avait été initialement conçu pour faire des recherches par nom. Maintenant il est possible d’entrer seulement le numéro de téléphone de la personne ou de laisser des messages plus précis.

Le site ne s’adresse pas seulement aux personnes qui recherchent des disparus mais aussi à quiconque serait en possession d’informations telles que des localisations d’abris et des listes de noms affichées dans ces abris. Il est alors demandé de prendre les photos de ces listes et de les envoyer au site Google qui les organise dans son outil Picasa.

Outre ces dispositifs de recueil de données crowdsourcées, on peut également accéder à Google Earth qui donne de l’information sur l’état des routes au Japon, grâce aux données compilées par la firme Honda.

Les technologies d’information et de communication ainsi que les données fournies par le public constituent dorénavant les moyens indiscutablement efficaces pour organiser la mobilisation solidaire dans des circonstances d’extrême urgence.

Claude Sadaj