Mai 68 et les syndicats

Table ronde mercredi 13 septembre 2006

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la table ronde « De la diplômation à l'emploi : pour un renouveau de la politique scolaire et universitaire », qui se tiendra le mercredi 13 septembre 2006 de 18 h 30 à 20 heures.

Débat animé par :

  • Franck Debié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique

Avec :

  • Philippe Barret, docteur en sciences politiques, inspecteur général de l'Education nationale, auteur de l'ouvrage La République et l'école (collection « L'idée républicaine » de la Fondation Res Publica avec les éditions Fayard, septembre 2006)
  • Marie-Christine Bellosta, maître de conférences en littérature française à l'Ecole normale supérieure et directrice du programme « Education » de la Fondation pour l'innovation politique, auteur de l'étude De la diplômation à l'emploi : pour un renouveau de la politique scolaire et universitaire (juillet 2006)
  • Yves Malier, membre de l'Académie des technologies, ancien directeur de l'Ecole normale supérieure de Cachan où il est professeur de génie civil, conseiller à la Fondation pour l'innovation politique

Comme tout chômage, celui des jeunes est d'abord la conséquence de la conjoncture économique, de l'organisation du marché du travail et des données démographiques. Mais les récentes politiques d'éducation nationale et d'enseignement supérieur ont compliqué et aggravé les données du problème en ajoutant à ces causes majeures les effets de ses graves dysfonctionnements. Rationaliser et humaniser les parcours de la formation initiale apparaît donc indispensable.

L'étude de Marie-Christine Bellosta publiée par la Fondation pour l'innovation politique a établi un diagnostic complet du système d'éducation français, de l'école élémentaire à l'Université, qui s'appuie sur de nombreuses sources. Au terme de cet état des lieux, l'auteur aboutit à une série de propositions concrètes à mettre en ouvre, tant en termes de contenu d'enseignement, de gestion du corps enseignant que de mise en place d'un système d'orientation des étudiants. Pour Marie-Christine Bellosta, le dérèglement de notre système scolaire et universitaire a atteint une telle ampleur que les changements à mener ne sont plus seulement une question de technique mais de vision.
Cette manifestation sera pour l'auteur l'occasion de présenter son étude ; s'ensuivra un débat contradictoire avec d'autres experts et acteurs de ce domaine.

Table ronde mercredi 14 novembre 2007

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la table ronde « Mesurer le bien-être : une mission impossible ? » qui se tiendra le mercredi 14 novembre 2007 de 18h30 à 20h.

Avec la participation de :

  • Simon LANGLOIS, professeur de sociologie à l’université Laval (Montréal, Canada). Il élabore un « indice canadien du mieux-être » dans le cadre de la Fondation Atkinson.
  • Pierre LE ROY, énarque, membre de cabinets ministériels et du Commissariat du plan. Il construit différentes mesures de la mondialisation dont un « indice du bonheur mondial ».
  • Iuli NASCIMENTO, géographe, urbaniste. Il adapte une méthode d’indicateurs de qualité de vie et de bien-être afin de suivre la mise en place effective du projet d’écologie politique, l’écorégion (Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Île-de-France).

Les débats seront animés par Raphaël WINTREBERT, chargé de recherche à la Fondation pour l’innovation politique, auteur du Document de travail « Mesurer le bonheur : des indicateurs pertinents pour la France ? » (Fondation pour l'innovation politique, avril 2007).

La prospérité des nations est mesurée avec des critères tels que le produit intérieur brut (PIB), lequel est essentiellement un baromètre de l’activité économique. Cet outil est insuffisant car il ne dit pas si l’activité en question est bonne ou mauvaise, ni si elle procure véritablement un accroissement du sentiment de bonheur des individus.

La réflexion sur le « bien-être » est actuellement relancée : dossier spécial de Courrier international au mois d’août, dossier thématique de Philosophie magazine en novembre… Côté recherche, de nombreuses universités étrangères et quelques pays, notamment le Canada, lancent des programmes d’action pour penser différemment les politiques publiques. Il est grand temps que la France s’attelle à ce chantier majeur et repense ses indicateurs de richesse.

Conférence du cycle « Innovation scientifique, innovation politique : l’humain en question » mercredi 9 janvier 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la cinquième conférence du cycle « Innovation scientifique, innovation politique : l’humain en question », dirigé par le professeur Jean-Didier Vincent, intitulée « L’économie positive ou comment décarboner les modèles économiques », qui se tiendra le mercredi 9 janvier 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Avec la participation de :
Geneviève FERONE, directrice développement durable du groupe Eiffage, ancienne présidente-fondatrice de l’agence de notation ARESE, membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l’innovation politique, auteur de 2030, le krach écologique (Grasset, à paraître, février 2008) ;
Maximilien ROUER, président du cabinet de conseil en stratégie BeCitizen, membre du Conseil national du développement durable, enseignant à HEC, coauteur de Réparer la planète. La révolution de l’économie positive (JC Lattès, octobre 2007).

Les débats seront animés par Jean-Didier VINCENT, neurobiologiste, membre de l’Institut, membre du directoire de la Fondation pour l’innovation politique.

Novateur pour les uns, manquant d’envergure pour les autres, le Grenelle Environnement a néanmoins le mérite d’avoir fait apparaître des approches contradictoires de la protection de l’environnement. Là où les premiers applaudissent le pragmatisme des mesures retenues, d’autres appellent à dépasser ces simples solutions de rattrapage en proposant une profonde transformation des modèles économiques. Défendue par Maximilien Rouer, l’économie positive propose ainsi de construire l’ « après-carbone » par l’adoption d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la restauration du climat, des ressources, de la diversité. Utopie ? La voie du pragmatisme, selon Geneviève Ferone, invite les entreprises à bouleverser leurs modes de production en engageant nos sociétés dans une politique de construction et de mobilité durable.

Table ronde mercredi 30 janvier 2008

La Fondation pour l’innovation politique, à l’occasion de la publication de l’étude Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale, a le plaisir de vous inviter à la table ronde intitulée : « D’où vient le malaise de la jeunesse française ? » le mercredi 30 janvier 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Avec la participation de :
Olivier GALLAND, sociologue, directeur de recherche au CNRS, membre du Groupe d’étude des méthodes de l’analyse sociologique (GEMAS) ;
François de SINGLY, professeur de sociologie à l’université Paris-Descartes, directeur du Centre de recherche sur les liens sociaux CNRS-université Paris- Descartes (CERLIS) ;
Raphaël WINTREBERT, chargé de recherche à la Fondation pour l’innovation politique, enseignant à l’université Paris-Descartes.

Les débats seront animés par Anna STELLINGER, directrice des recherches économiques et sociales à la Fondation pour l’innovation politique.

 

Quelles sont aujourd’hui les aspirations de la jeunesse française ? Quel regard porte-t- elle sur la famille, l’emploi, la société ?

Pour traiter de ces questions, nous nous appuyons sur une vaste enquête internationale réalisée auprès de 22 000 personnes (1 000 jeunes de 16 à 29 ans et 300 personnes de 30 à 50 ans ont été interrogés dans 17 pays en Europe, en Asie et aux États-Unis).

Cette perspective comparative permet de faire ressortir la morosité et le pessimisme des jeunes Français. Comment l’expliquer ? À l’heure où l’on s’apprête à célébrer les 40 ans de Mai 68, que reste-t-il de l’envie de changement des jeunes générations, de leurs espoirs et de leurs ambitions ?

Conférence du cycle « Innovation scientifique, innovation politique : l’humain en question » mercredi 6 février 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la sixième conférence du cycle «  Innovation scientifique, innovation politique : l’humain en question », dirigé par le professeur Jean-Didier Vincent, intitulée « La place des émotions dans les sociétés futures », qui se tiendra le mercredi 6 février 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Avec la participation de :
Jon ELSTER, professeur au Collège de France, où il est titulaire de la chaire de rationalité et sciences sociales ;
Klaus SCHERER, professeur à la faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’université de Genève (Centre interfacultaire des sciences affectives), directeur du Laboratoire d’évaluation psychologique et du Pôle national de recherche en sciences affectives.

Les débats seront animés par Jean-Didier VINCENT, neurobiologiste, membre de l’Institut, membre du directoire de la Fondation pour l’innovation politique.

Pour le sociologue Norbert Elias, l’histoire des civilisations est le processus de domestication de l’affectivité de l’homme par la régulation de l’émotion. S’intéressant aux processus de décisions individuelles et collectives dans un cadre émotionnel partagé, Jon Elster propose une anthropologie sociale du futur, qui repose sur la théorie du choix rationnel. Il sera intéressant de la confronter à l’approche sociologique centrée sur les émotions telle que la présente Klaus Scherer, pour qui la notion de civilisation est spécifiquement humaine ; être civilisé consiste à contrôler ses affects dans le respect des règles établies. Le grand retour des émotions livrées aux masses dans leur authenticité est-il le signe d’une nouvelle civilisation fondée sur l’affectivité ou, à l’inverse, d’une « décivilisation » qui passerait par leur exhibition obscène ?

Table ronde mercredi 13 février 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la table ronde intitulée « La demande de logements face aux bouleversements de la société », qui se tiendra le mercredi 13 février 2008 de 18h30 à 20 heures.

Avec la participation de :
Jean-Claude VANNIER, conseiller du directeur général du Crédit Foncier ;
Denis BURCKEL, ancien haut fonctionnaire du ministère du Logement ;
François CUSIN, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine.

Les débats seront animés par Philippe BRONGNIART, membre du directoire de la Fondation pour l’innovation politique.

La demande de logements évolue dans une société en pleine mutation. Quatre grandes tendances changent significativement la donne : le prolongement de la vie active des plus de 60 ans, l’éclatement de la cellule familiale, les mobilités professionnelles de plus en plus fréquentes et les migrations multiples (impact sous-estimé des étudiants étrangers, de l’immigration de travail, des réfugiés). La non-prise en compte de ces facteurs sociologiques explique en partie la sous- estimation des besoins en logements, jusqu’à une date récente, et une certaine inadéquation qualitative entre l’offre et la demande.
Relever « le défi des 500 000 logements par an » pose d’importantes questions de société, auxquelles les intervenants s’efforceront de donner des réponses.

Table ronde du cycle « L’héritage de Mai 68 » mercredi 5 mars 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la première conférence du cycle « L’héritage de Mai 68 », intitulée « Mai 68 et la communication », qui se tiendra le mercredi 5 mars 2008 de 18h30 à 20 heures.

Avec la participation de :
- Franz-Olivier GIESBERT, président-directeur général de l’hebdomadaire Le Point ;
- Bernard STIEGLER, directeur du département du développement culturel au Centre Pompidou.

Les débats seront animés par Dominique LECOURT, Professeur à l’université Paris-VII-Diderot, membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l’innovation politique.

Voici que s’annonce le quarantième anniversaire de Mai 68. Qu’en reste-t-il ? se demandent aussi bien les nostalgiques que ceux qui souhaitent en liquider l’esprit. Que faire, aujourd’hui, des événements d’une « révolution introuvable », dont chacun admet pourtant qu’ils ont modifié les rapports sociaux non seulement dans notre pays, mais aussi dans le monde – à la veille de sa « mondialisation » ?

Les intervenants des quinze tables rondes organisées du 5 mars au 25 juin 2008 tenteront d’explorer méthodiquement ce qui, de Mai 68, a pu, ou peut encore, entraver ou favoriser l’innovation politique.

Table ronde du cycle « L’héritage de Mai 68 » mercredi 12 mars 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la deuxième conférence du cycle « L’héritage de Mai 68 », intitulée « Mai 68 et l’économie », qui se tiendra le mercredi 12 mars 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Avec la participation de :

  • Bertrand JACQUILLAT, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, Visiting Fellow à la Hoover Institution de Stanford University et PDG d’Associés en Finance ;
  • Henri LEPAGE, Policy Director du European Ideas Network, président du conseil scientifique et membre du conseil d’administration de l’Institut Turgot.

Les débats seront animés par Dominique LECOURT, professeur à l’université Paris-VII-Diderot, membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l’innovation politique.

Voici que s’annonce le quarantième anniversaire de Mai 68. Qu’en reste-t-il ? se demandent aussi bien les nostalgiques que ceux qui souhaitent en liquider l’esprit. Que faire, aujourd’hui, des événements d’une « révolution introuvable », dont chacun admet pourtant qu’ils ont modifié les rapports sociaux non seulement dans notre pays, mais aussi dans le monde – à la veille de sa « mondialisation » ?

Les intervenants des quinze tables rondes organisées du 5 mars au 25 juin 2008 tenteront d’explorer méthodiquement ce qui, de Mai 68, a pu, ou peut encore, entraver ou favoriser l’innovation politique.

Table ronde mercredi 19 mars 2008

La Fondation pour l’innovation politique, à l’occasion de la publication de l’étude Les Jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale, a le plaisir de vous inviter à la table ronde intitulée : « Face aux attentes de la jeunesse, quelles politiques publiques en Europe ? » le mercredi 19 mars 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Intervenants :
– Andy FURLONG, professeur à l’université de Glasgow, Royaume-Uni ;
– Monika SALZBRUNN, chargée de recherche au CRIA (CNRS-EHESS) ;
– François de SINGLY, professeur de sociologie à l’université Paris-Descartes ;
– Mats TRONDMAN, professeur de sociologie, université de Växjö, Suède (intervention en anglais).

Les débats seront animés par Anna STELLINGER, directrice des recherches économiques et sociales à la Fondation pour l’innovation politique.

Dans la plupart des pays occidentaux, on observe un effort financier croissant en direction des jeunes. Mais, paradoxalement, ceux-ci sont peu reconnus comme une ressource d’avenir. La société les perçoit le plus souvent soit comme des victimes (qu’il faut protéger), soit comme une menace (dont il faut se protéger).

L’étude Les Jeunesses face à leur avenir, qui s’appuie sur une vaste enquête auprès de 22 000 personnes dans 17 pays en Europe, en Asie et aux États- Unis, analyse les politiques publiques s’adressant aux jeunes. Les intervenants proposeront un bilan des politiques menées dans leurs pays respectifs : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Suède. Comment la France peut-elle s’inspirer de ces expériences pour répondre aux inquiétudes de sa jeunesse ?

Table ronde du cycle « L’héritage de Mai 68 » jeudi 20 mars 2008

La Fondation pour l’innovation politique a le plaisir de vous inviter à la troisième conférence du cycle « L’héritage de Mai 68 », intitulée « Mai 68 et les syndicats », qui se tiendra le jeudi 20 mars 2008 de 18 h 30 à 20 heures.

Avec la participation de :
Jean-Christophe LE DUIGOU, économiste, dirigeant de la Confédération générale du travail (CGT) ;
Serge PAUGAM, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et directeur de recherche au CNRS.

Les débats seront animés par Dominique LECOURT, professeur à l’université Paris-VII-Diderot, membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l’innovation politique.

Voici que s’annonce le quarantième anniversaire de Mai 68. Qu’en reste-t-il ? se demandent aussi bien les nostalgiques que ceux qui souhaitent en liquider l’esprit. Que faire, aujourd’hui, des événements d’une « révolution introuvable », dont chacun admet pourtant qu’ils ont modifié les rapports sociaux non seulement dans notre pays, mais aussi dans le monde – à la veille de sa « mondialisation » ?

Les intervenants des quinze tables rondes organisées du 5 mars au 25 juin 2008 tenteront d’explorer méthodiquement ce qui, de Mai 68, a pu, ou peut encore, entraver ou favoriser l’innovation politique.

Infos pratiques

Lieu :
Fondation pour l'innovation politique
137, rue de l'Université, Paris 7e
Accès par le 12-14, rue Jean Nicot
Accès gratuit sur simple inscription
(le nombre de place est limité)
E-mail : contact@fondapol.org
Tél. : 01 47 53 67 00
Fax : 01 44 18 37 65