Tous les dossiers

  • Innovation scientifique, innovation politique : l'humain en question
    Cycle de conférences dirigé par le Professeur Jean-Didier Vincent (juin 2007 – février 2008)
    De juin 2007 à mars 2008, le cycle de conférences « Innovation scientifique, innovation politique : l’humain en question » dirigé par le professeur Jean-Didier Vincent aborde les questions de la co-évolution de l’homme et de la science. Chaque mois, une conférence aborde un thème de l'actualité des sciences, à partir de ses approches philosophique, biologique et technologique.

  • Emploi : nos propositions
    L’emploi est aujourd’hui une préoccupation majeure des politiques. La Fondation cherche à faire le point sur les meilleures pratiques européennes et sélectionner des propositions innovantes et applicables en France.

  • Réflexions autour de l'immigration et de l'intégration
    Mars-avril 2006
    Au moment où est discuté l'avant-projet de loi sur l'immigration et l'intégration, la Fondation pour l'innovation politique a souhaité mettre en perspective les réflexions existant en la matière.

  • Avenir et réussite des jeunes
    La Fondation pour l’innovation politique a entamé dès 2005 une réflexion autour des jeunes, des conditions de leur réussite, de leurs perceptions et attentes de la société, de la famille et de l’emploi. En mai 2006, une première étude intitulée La réussite des jeunes établissait un diagnostic des conditions dans lesquelles les jeunes évoluent aujourd’hui ; en janvier 2008, ce chantier s’est poursuivi dans une vaste enquête internationale dans 17 pays en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, qui interrogeait les aspirations de leurs jeunesses et analysait les messages qu’elles envoient au politique aujourd’hui (étude Les Jeunesses face à leur avenir  - janvier 2008).

  • Pour un mode de scrutin proportionnel
    Les citoyens sont de moins en moins satisfaits du système représentatif, qu’il s’agisse des modes d’élections ou de l’offre d’une classe politique professionnalisée qui se renouvelle peu. Comment réussir à mieux représenter la société civile à travers notre système électif ? Comment parvenir à faire des mouvements de contestation qui se développent dans les rues, des forces de propositions qui contribuent de manière constructive à l’orientation des politiques publiques ?

  • Mesurer le bien-être : une mission impossible ?
    La prospérité des nations est mesurée avec des critères tels que le produit intérieur brut (PIB), lequel est essentiellement un baromètre de l’activité économique. Cet outil est insuffisant car il ne dit pas si l’activité en question est bonne ou mauvaise, ni si elle procure véritablement un accroissement du sentiment de bonheur des individus.
    Alors que de nombreuses universités étrangères et quelques pays, tel le Canada, lancent des programmes d’action pour penser différemment les politiques publiques, il est grand temps que la France s’attelle à ce chantier majeur et repense ses indicateurs de richesse.

  • Pour une politique européenne d’aide au développement
    L’Europe est concernée en premier lieu par le développement, et notamment par celui de l’Afrique. Mais elle ne recueille ni l’influence que son effort financier pourrait lui procurer ni des résultats probants en termes d’amélioration des conditions de vie en Afrique. En décembre 2005 pour la première fois en cinquante ans de coopération un consensus européen sur le développement fédérait les Etats membres et l’Union autour de valeurs, de principes, d’objectifs partagés. Dans ce climat propice aux progrès dans le domaine du développement, M. Jean Michel Debrat, directeur général adjoint de l’AFD, a publié à la Fondation pour l’innovation politique, l’étude « Pour une politique européenne de développement » dans laquelle il expose sa vision d’un partenariat euro-africain porteur d’avenir pour les deux continents. L’espace euro-africain est ainsi pensé comme un marché ; comme un bassin d’emploi ; comme un espace juridique, financier, de sécurité qui exige une vision commune de la gouvernance ; comme un ensemble territorial équipé d’infrastructures cohérentes et bien articulées et enfin comme un espace unique de la société civile. Cette nouvelle conception du développement appelle à repenser les fondements de la politique de développement actuelle afin de la rendre plus cohérente et de mettre en avant les complémentarités des deux régions.

  • Les Européens face à la mondialisation

  • Où va l'Europe ?
    Propositions pour relancer l'Europe (février 2006)
    Les Européens ne savent plus où va l’Europe : ayant perdu sa « cause » originelle – empêcher la guerre –, l’Union cherche sa nouvelle raison d’être. Les Européens doivent aujourd’hui prendre le temps d’une véritable discussion sur ce qu’ils attendent de l’Union. Le débat ne sera efficace que s’il s’organise autour de quelques priorités, avec pour objectif d’aboutir à des propositions concrètes, applicables à court et à moyen termes. La Fondation a pris l’initiative de se prononcer sur quatre grands dossiers : le débat autour de l'idée d'une citoyenneté européenne, la question de politique étrangère  et de défense commune, et les problématiques autour du budget européen et de la fiscalité.

  • Pour une université de l'Europe à Strasbourg
    Depuis ses débuts, la Fondation pour l'innovation politique explore l'idée de créer à Strasbourg l'Université de l'Europe. Cette décision serait aussi significative que le fut à l'époque celle d'y installer l'Assemblée européenne. Partie d'une tribune dans Le Monde cosignée par Bronislaw Geremek et Jean-Didier Vincent, cette initiative a ensuite pris la forme d’un Appel pour une Université de l’Europe à Strasbourg, que la Fondation pour l’innovation politique a publié en octobre 2007, et qui a d'ores et déjà rencontré un vif écho auprès des universitaires, des intellectuels et des politiques, en France et en Europe.

  • La crise de l'Etat providence

  • L'Union et le monde en 2025
    Thème de réflexion 2007-2008 de European Ideas Network

  • Ce que change le traité constitutionnel
    2005-2008

  • L'héritage de Mai 68
    Cycle de séminaires dirigé par le Professeur Dominique Lecourt (mars 2008 – juin 2008)
    Voici que s’annonce le quarantième anniversaire de Mai 68. Qu’en reste-t-il ? se demandent aussi bien les nostalgiques que ceux qui souhaitent en liquider l’esprit. Que faire, aujourd’hui, des événements d’une « révolution introuvable » dont chacun admet pourtant qu’ils ont modifié les rapports sociaux non seulement dans notre pays mais dans le monde – à la veille de sa « mondialisation » ? Les intervenants des 15 tables-rondes organisées du 5 mars au 25 juin 2008 tenteront d’explorer méthodiquement ce qui, de « Mai 68 », a pu, ou peut encore, entraver ou favoriser l’innovation politique. [Télécharger le programme du cycle de conférences]

  • Think Global - Act European
    A l’initiative de la Fondation pour l’innovation politique et de Notre Europe, un groupe de 13 think tanks européens s’est constitué pour présenter des recommandations concrètes au nouveau Trio des présidences française, tchèque et suédoise de l’Union qui prendront leurs fonctions successivement à partir de juillet 2008. Ces orientations portent sur les grands dossiers stratégiques de 2008-2012 : mise en œuvre du Traité de Lisbonne, préparation d’une stratégie de compétitivité Lisbonne III, révision budgétaire, élections européennes et renouvellement de la Commission européenne en 2009, échéance du protocole de Kyoto en 2012, …

  • Quelle Union pour la Méditerranée ?
    Lancé par Nicolas Sarkozy au printemps 2007, le projet d’Union méditerranéenne (rebaptisé « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée » en mars 2008) inaugure une nouvelle ère dans les relations complexes, mais essentielles, entre l’Union européenne et les pays du pourtour oriental et méridional de la Méditerranée. Projet novateur et ambitieux, il demeure néanmoins marqué par de nombreuses incertitudes.