Le think tank libéral Fondapol publie un rapport sur le numérique dans l’univers de la santé. Un panorama qui permet de montrer à quel point les nouvelles technologies sont source de progrès… et d’économies.

« Le numérique recèle un énorme potentiel d’amélioration des systèmes de santé », telle est la conclusion principale du nouveau rapport du think tank libéral Fondapol, «  Le Numérique au secours de la santé  », rédigé par Serge Soudoplatoff (cofondateur de Sooyoos, Scnaderia et Mentia).

Au fil d’un panorama des technologies, il égrène des suggestions pour faire progresser nos soins. Cela passera peut-être par autoriser les systèmes d’intelligence artificielle (IA) et d’autres professionnels de santé que les médecins à poser un diagnostic. Ou encore, par un dossier médical personnalisé capable de récolter les données générées par les montres connectées ou les smartphones – après tout, des logiciels existent déjà pour le suivi du diabète, de l’asthme ou les maladies cardiaques et pulmonaires.

Des remèdes numériques pour les systèmes de santé

« La généralisation de la santé mobile ferait économiser  7 milliards de dollars [au système de santé américain, NDLR] par an uniquement sur ces maladies », note l’auteur, citant une étude scientifique. Il propose aussi de développer des outils de prévision pour anticiper les risques d’une hospitalisation trop courte, qui peut déboucher sur un retour à l’hôpital et donc un coût supplémentaire. Dans ce scénario idéal, les économies potentielles seraient alors synonymes d’un meilleur service.