Le débat sur l'aide active à mourir est relancé

Serge Cannasse | 05 janvier 2026

Le 27 mai 2025, l'Assemblée nationale adoptait une proposition de loi autorisant « l'aide active à mourir ». La Fondapol a relancé les débats autour de cette proposition en publiant un sondage effectué auprès de plus de 3 000 personnes âgées de 18 ans ou plus du 22 au 30 octobre 2025.

« […] Les principaux résultats du sondage Fondapol sont les suivants :

• La moitié des sondés estiment qu’il faut « d’abord proposer des soins palliatifs sur tout le territoire et ensuite seulement envisager l’introduction d’un droit à l’aide à mourir » (50 % versus 48 % contre cette proposition).

• De nombreux sondés « redoutent l’extension de la proposition de loi aux plus vulnérables » (mineurs, personnes en situation de handicap, personnes fragiles physiquement ou psychiquement, personnes pauvres).

• « Les trois-quarts (73 %) des personnes interrogées souhaitent que la proposition de loi rende obligatoire l’avis d’un psychiatre en cas de doute sur les capacités de discernement de la personne. » En outre, « la plupart des répondants (78 %) souhaitent que la proposition de loi mette en place une procédure spécifique pour les personnes en situation de déficience intellectuelle ».

• Une majorité des sondés (57 %) pense que l’avis d’un second médecin doit obligatoirement être rendu après examen de la personne faisant la demande d’aide active à mourir (cette obligation n’est pas prévue par la proposition de loi) ».

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