Les Français favorables à l’« aide à mourir » ? Un nouveau sondage trompeur

11 février 2026

De retour à l’Assemblée, la loi sur l’aide à mourir n’est pas seulement le fruit d’un lobbying efficace de l’ADMD, mais aussi de la médicalisation et de l’effacement de la mort dans notre société, estime le directeur d’hôpital honoraire Jean-Marie Brugeron. Pour lui, le développement des soins palliatifs constituerait la vraie révolution de la médecine.

« Grâce à des questions précises, l’enquête de la Fondapol avait révélé que les sondés rejettent la plupart des conditions concrètes de mise en œuvre d’une « aide à mourir » telles que prévues par la version actuelle de la proposition de loi. Ainsi, 73 % d’entre eux jugent nécessaire de solliciter l’avis d’un psychiatre en cas de doute sur les capacités de discernement du patient, et 68 % voudraient que les contrôles de respect des procédures de l’« aide à mourir » soient réalisés avant la mort, et non après. Les Français jugent également le délai de réflexion de 48 h insuffisant. »

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