Cette législation « est en mesure de bouleverser notre système éthique, juridique et politique. Le pays ne le demande pas. Sur le plan législatif, il n’y a pas de vide juridique, les soins palliatifs sont en mesure de répondre à toutes les situations dès lors que les pouvoirs publics en assurent la présence sur tout le territoire. S’il existe une norme sociale interne qui doit rester hors de portée des choix politiques comme des revendications individuelles, c’est bien l’interdit de tuer », écrit Dominique Reynié, professeur des universités.
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