Les conditions d’adoption de la loi sur la fin de vie reflètent tout à la fois les hésitations de l’opinion et la division de la représentation parlementaire sur un texte qui aura commis l’erreur de procéder à un mélange des genres hasardeux et finalement suspect. 50,4% des députés ont voté en sa faveur, les sénateurs ont dans leur majorité refusé de prêter la main à cette initiative législative. Quant à l’étude récente de la Fondapol elle a montré que la demande des Français portait principalement sur l’assistance en soins palliatifs, sachant que celle-ci est largement défaillante.
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